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  • : Vladimir Poutine est un homme d'envergure, grand visionnaire pour son pays et le seul chef d'état au monde à ne pas trembler devant les Etats-Unis.
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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:23

Voilà donc l'os dont nous parlions dans notre petit commentaire ICI... Il est bien évident que Poutine s'oppose à toutes sanctions contre l'Iran et il y a à cela diverses raisons. La première étant qu'il se souvient certainement des sanctions contre l'Irak dont on voit aujourd'hui dans quel chaos est entraîné le pays. Des sanctions n'étant qu'une excuse pour ensuite dévaster le pays. Bush et son équipe de malfrats étant les champions en ce qui concerne l'invasion des pays musulmans pour voler les richesses pétrolifères et autres. Poutine est très au fait des visées étatsuniennes. Il ne fait pas le gros dos, lui, comme les Européens qui n'ont aucune honte à suivre Bush et Blair et à faire voter des résolutions tant contre la Syrie que contre l'Iran. On peut certes reprocher à Poutine le dossier "Tchétchène" et nous déplorons bien sa prise de position envers ce pays mais il y a une qualité qu'ils possèdent et que n'ont pas nos dirigeants, c'est sa lucidité vis-à-vis du gouvernement Bush et de sa politique impérialiste.

 

 

Condoleezza Rice n'obtient pas le soutien de Moscou sur l'Iran

 

 



16 octobre 2005 - Condoleezza Rice n'a pas réussi à obtenir le soutien de Moscou à un renvoi du dossier du nucléaire iranien devant le Conseil de sécurité de l'Onu si Téhéran refuse de reprendre les négociations sur ses programmes.

 

La secrétaire d'Etat a effectué une visite surprise à Moscou pour tenter de persuader le président russe Vladimir Poutine de s'engager à soutenir l'idée d'un renvoi devant l'Onu -ce qui pourrait entraîner des sanctions- si l'Iran refuse de négocier, ont dit des diplomates.

 

Mais la Russie se méfie de la menace de sanctions à l'égard d'un pays avec lequel elle entretient des liens commerciaux étroits. Et Poutine a réaffirmé la position russe selon laquelle c'est l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui doit continuer de traiter avec l'Iran.

 

Rice a reconnu que Poutine n'avait pas changé de position et pris acte du fait que la Russie s'était engagée à faire pression sur Téhéran en faveur d'une reprise des discussions.

 

"C'est très bien. C'est ce qu'ils peuvent faire à ce stade. J'espère qu'ils vont réussir", a-t-elle dit aux journalistes après sa rencontre avec Poutine.

 

"Les Russes préfèrent que les négociations et les discussions continuent (...) sans que l'on fixe un calendrier spécifique".

 

MOSCOU S'ABSTIENT

 

Washington et les pays de la "troïka" européennes souhaitent que les 35 membres du Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) transmettent le dossier nucléaire iranien au Conseil de sécurité de l'Onu, habilité à imposer d'éventuelles sanctions au régime des mollahs.

 

Le 24 septembre, l'AIEA a adopté une résolution ouvrant cette possibilité, mais aucune date n'a cependant été fixée.

 

La Russie s'est abstenue lors du vote. Moscou entretient des liens commerciaux étroits avec l'Iran, ce qui lui donne du poids dans les discussions avec Téhéran mais implique aussi qu'elle aurait beaucoup à perdre si des sanctions économiques étaient imposées à la République islamique.

 

"Nous considérons que la situation actuelle nous permet de travailler activement dans le cadre de l'AIEA. Nous ne voyons pas de raisons de transmettre (ce dossier) à d'autres organes", a répété Sergueï Lavrov à l'issue de sa rencontre avec Rice.

 

L'Iran dément vouloir se doter d'une arme nucléaire, comme l'en accusent les Etats-Unis, et assure que son programme ne vise qu'à accroître ses capacités énergétiques civiles.

Le dialogue entre Téhéran et l'Union européenne a été rompu début août après la décision des Iraniens de reprendre les activités de conversion d'uranium à la centrale d'Ispahan.

 

"IMPLIQUER LA RUSSIE"

 

Les Européens demandent que l'Iran mette un terme à ce programme et se conforme à l'accord de Paris de novembre 2004, qui prévoit une suspension des activités nucléaires civiles iraniennes en échange de contreparties technologiques et commerciales.

 

Le déplacement de Rice en Russie a été annoncé tard jeudi soir et intercalé entre les étapes parisienne et londonienne de la diplomate américaine. Cette modification devrait être appréciée à Moscou. Elle illustre aussi la prise de conscience croissante à Washington de la nécessité d'intégrer la Russie dans le dossier iranien.

 

"L'idée est d'ancrer la Russie fermement, de l'impliquer dans le processus et de déterminer à quel stade Moscou soutiendrait un renvoi devant le Conseil", expliquait un diplomate au fait des objectifs de la venue de Rice à Moscou.

 

La France, en position de pointe dans la crise iranienne, évoque pour sa part la nécessité de "poursuivre sur la voie du dialogue (...) en étroite concertation avec la Russie et en pleine transparence avec les Etats-Unis", soulignait vendredi le porte-parole de la présidence française, Jérôme Bonnafont, à l'issue des entretiens entre Jacques Chirac et Condoleezza Rice.

 

La secrétaire d'Etat américaine poursuivra sa tournée diplomatique dimanche à Londres par une rencontre avec le Premier ministre britannique, Tony Blair.

 

Sources : YAHOO

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans IRAN
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