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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 11:56

Les saloperies de la France et de ses alliés continuent en Syrie. Nous venons d'apprendre que le Ministre de la Défense Syrien venait d'être assassiné  ainsi que le beau-frère d'Assad dans l'attentat qui a eu lieu à Damas, attentat visant le bâtiment de la Sécurité Nationale.60 soldats Syriens auraient également perdus la vie. Le régime français, Fabius et Hollande en tête, continue sur la voie de leur prédécesseur Sarkozy qui a ruiné la Libye et tué plus de 100 000 Libyens. Ils sont en train de nous mettre sur le dos des crimes innommables en couvrant les vermines wahhabites qui ne sont bons qu'à perpétrer des atrocités. Comme l'Histoire a jugé les Allemands, elle nous jugera également pour tout ce que nous avons laissé faire par les criminels qui nous gouvernent...

 

 

Syrie: le beau-frère d'Assad et le ministre de la Défense tués dans un attentat à Damas

 

     

Le beau-frère du président syrien Assef Chawkat, l'un des principaux responsables de la sécurité en Syrie, et le ministre syrien de la Défense ont été tués mercredi dans le premier attentat, revendiqué par l'Armée syrienne libre (ASL), ayant visé des responsables de haut niveau à Damas depuis le début de la révolte en mars 2011.

 

"Le commandement de l'ASL en Syrie (...) annonce (...) le succès de l'opération remarquable de ce matin qui a visé le siège de la Sécurité nationale à Damas et tué plusieurs piliers de la bande d'Assad qui sont responsables de massacres barbares", a affirmé un communiqué de l'ASL transmis à l'AFP par courrier électronique.

 

Ces violences meurtrières, qui frappent le coeur de l'appareil sécuritaire du régime, surviennent à quelques heures d'un vote au Conseil de sécurité de l'ONU sur une résolution menaçant la Syrie de sanctions, auxquelles s'oppose Moscou.

 

"Le vice-ministre de la Défense, le général Assef Chawkat, a été tué dans (un) attentat terroriste qui a visé le bâtiment de la Sécurité nationale à Damas", a affirmé la télévision syrienne.

 

Peu avant, elle avait annoncé que le ministre syrien de la Défense, "le général Daoud Rajha, (était) tombé en martyr dans l'attentat terroriste". Chef adjoint de l'armée, ce général était de confession chrétienne.

 

"Le kamikaze a fait exploser sa ceinture d'explosifs" au moment d'une réunion de ministres et de responsables de sécurité, a affirmé à l'AFP une source de sécurité.

 

L'attentat a également blessé le ministre de l'Intérieur, Mohammad Ibrahim al-Chaar, le chef de la Sécurité nationale, Hicham Ikhtiar, et Hassan Turkméni, adjoint au vice-président, selon cette source.

 

L'attaque a visé dans la matinée le bâtiment ultra-protégé de la Sécurité nationale, symbole de la répression, dans le quartier de Rawda, dans le centre de la capitale.

 

En mai, le ministre de la Défense et celui de l'Intérieur ainsi que le général Hicham Ikhtiar, l'un des personnages clé de la répression de la révolte, avaient été victimes d'une tentative d'empoisonnement. Un employé de livraison à domicile avait versé du mercure dans deux mets lors d'un repas de ces dignitaires avant de s'enfuir, selon des sources diplomatiques à Damas.

 

"C'est l'Etat et toutes ses institutions qui sont visés. C'est une guerre ouverte contre tous les Syriens", a commenté un député Khaled al-Abboud. "Il y a des parties extérieures qui oeuvrent pour la destruction de l'Etat syrien", a-t-il ajouté, accusant les Etats-Unis et leurs "instruments" à l'intérieur.

 

Pour l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), "la mort du général Assef Chawkat, vice ministre de la Défense et beau-frère du président Bachar al-Assad, est un coup sévère pour le régime syrien car il assumait le tout premier rôle dans les opérations menées par les forces régulières pour écraser la révolution".

 

L'armée syrienne a dit être déterminée à "nettoyer" le pays des "terroristes" après cet attentat.

 

"Cet acte terroriste renforce la détermination de nos forces armées à nettoyer la patrie des restes des bandes terroristes", a-t-elle affirmé dans un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

 

Depuis le début de la révolte, le régime accuse des "terroristes" financés par l'étranger de vouloir semer le chaos dans le pays.

 

Hélicoptères en action

 

Les rebelles avaient annoncé mardi avoir lancé la "bataille pour la libération" de Damas.

 

Dans le même temps, des affrontements entre l'armée régulière et l'Armée syrienne libre (ASL), composée de déserteurs et de civils armés, se déroulaient dans les quartiers de Midane et de Kafar Soussé, dans le sud et l'ouest de Damas, selon l'OSDH.

 

Les combats, les plus violents dans la capitale depuis mars 2011, ont débuté dimanche soir dans plusieurs quartiers périphériques.

 

Plus de soixante soldats de l'armée régulière ont été tués  ces dernières 48 heures à Damas dans ces affrontements avec les rebelles, a indiqué l'OSDH.

 

Selon cette ONG et les Comités locaux de coordination (LCC), qui organisent la mobilisation sur le terrain, des hélicoptères, entrés en action mardi, continuaient parallèlement à attaquer les quartiers de Qaboune et de Barzé, dans l'est de Damas.

 

Après cette attaque, Paris a estimé que la lutte du président Assad pour conserver le pouvoir était "vaine" et a appelé les derniers soutiens du régime "à se dissocier de la répression".

 

Risque de double veto

 

Sur le plan diplomatique, dans une énième tentative pour faire cesser les violences --qui ont fait mardi 93 morts à travers la Syrie selon l'OSDH--, un vote au Conseil de sécurité de l'ONU est prévu sur un projet de résolution déposé par les Européens et Américains.

 

La Russie a dit clairement qu'elle mettrait son veto à ce texte qui menace Damas de sanctions s'il ne renonce pas à utiliser ses armes lourdes contre l'opposition, tout en prolongeant pour 45 jours la Mission des observateurs de l'ONU en Syrie (Misnus) qui expire officiellement vendredi.

 

"Des combats décisifs sont en cours en Syrie. Et l'adoption de la résolution (occidentale, NDLR) serait un soutien direct à un mouvement révolutionnaire. S'il est question d'une révolution, l'ONU n'a aucun rapport avec ça", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

La Chine et la Russie ont déjà bloqué à deux reprises des résolutions du Conseil, pour protéger leur allié syrien.

 

Selon le diplomate occidental à l'ONU, la Russie ne parviendra pas non plus à recueillir les neuf voix, sur 15 pays membres, qui lui permettraient de faire adopter son propre projet de résolution prolongeant la Misnus pour trois mois mais ne prévoyant pas de sanctions.

 

Sources 20Minutes 

 

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Syrie: attentat suicide et violents combats à Damas avant un vote à l'ONU

 

Un attentat suicide a visé mercredi le bâtiment de la Sécurité nationale à Damas, où de violents combats impliquant des hélicoptères se poursuivaient à quelques heures d'un vote au Conseil de sécurité de l'ONU menaçant la Syrie de sanctions auxquelles s'oppose Moscou.

 

Plus de soixante soldats de l'armée régulière ont été tués ces dernières 48 heures à Damas dans les combats avec les rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL), composée de déserteurs et de civils armés, a affirmé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

"Entre 40 et 50 soldats des forces régulières syriennes ont été tués avant-hier (lundi) dans des combats à Damas et au moins 20 ont péri hier (mardi)", a déclaré par téléphone à l'AFP le président de l'OSDH Rami Abdel Rahmane, sans préciser comment il avait pu établir ce bilan invérifiable.

 

Des combats, les plus violents depuis le début de la révolte contre le régime du président Bachar al-Assad en mars 2011, se déroulent depuis dimanche soir dans plusieurs quartiers périphériques de la capitale syrienne mais dont le coeur a été touché mercredi par un attentat suicide, selon la télévision nationale.

 

L'attaque a visé le bâtiment ultra-protégé de la Sécurité nationale, symbole de la répression, dans le quartier de Rawda, dans le centre de la capitale, a affirmé la télévision syrienne sans dire dans l'immédiat s'il y avait des victimes.

 

Selon l'OSDH et les Comités locaux de coordination (LCC), qui organisent la mobilisation sur le terrain, des hélicoptères, entrés en action mardi, continuaient à mitrailler mercredi matin les quartiers de Qaboune et de Barzé, dans l'est de Damas.

 

"Qaboune est encerclé par les chars, et les forces du régime pilonnent ce quartier de tous les côtés", a rapporté l'Union des coordinateurs de la Révolution syrienne (UCRS) sur sa page Facebook.

 

Des affrontements entre l'armée régulière et l'ASL se déroulaient parallèlement dans les quartiers de Midane et de Kafar Soussé, dans le sud et l'ouest de Damas, a ajouté l'OSDH.

 

Des colonnes de fumée noire étaient visibles à plusieurs endroits au-dessus de la capitale. Les rebelles ont annoncé mardi avoir lancé la "bataille pour la libération" de Damas.

 

Cette bataille "sera bientôt terminée" et la capitale sera "le cimetière des agresseurs", affirmait pour sa part mercredi le quotidien al-Watan, proche du régime.

 

"Double veto"

 

Dans le même temps, le cargo russe Alaed, qui transporte des hélicoptères Mi-25 destinés à être restitués à la Syrie après avoir été remis en état par la Russie, a débranché mardi le système qui permet de connaître la position des navires naviguant dans le monde entier, a indiqué l'agence de presse Interfax.

 

Sur le plan diplomatique, dans une énième tentative pour faire cesser les violences - qui ont fait mardi 93 morts à travers la Syrie selon l'OSDH -, un vote au Conseil de sécurité de l'ONU est prévu sur un projet de résolution déposé par les Européens et Américains.

 

La Russie a dit clairement qu'elle mettrait son veto à ce texte qui menace Damas de sanctions s'il ne renonce pas à utiliser ses armes lourdes contre l'opposition, tout en prolongeant pour 45 jours la Mission des observateurs de l'ONU en Syrie (Misnus) qui expire officiellement vendredi.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a rencontré mercredi à Pékin le président chinois Hu Jintao, mais la question syrienne n'a pas été abordée devant les journalistes.

 

Le Quotidien du Peuple, organe du Parti communiste chinois au pouvoir, s'est opposé mardi dans un éditorial à toute ingérence étrangère en Syrie, réitérant la position déjà maintes fois exprimée par Pékin.

 

La Chine et la Russie ont déjà bloqué à deux reprises des résolutions du Conseil, pour protéger leur allié syrien.

 

Si le mandat de la Misnus n'est pas prolongé, les quelque 300 observateurs devront plier bagage, ce qui marquerait un échec des efforts de médiation de Kofi Annan.

 

Pour éviter cela, le Conseil pourrait décider un renouvellement "technique" pendant 30 jours, "une manière de dire que nous n'avons pas tué la Misnus", a expliqué un diplomate.

 

De son côté, le général Manaf Tlass, plus haut gradé syrien ayant fait défection et proche de Bachar al-Assad, a appelé mardi depuis la France à la "transition" dans son pays.

 

Sources 20 Minutes

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

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