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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 00:49

On se doute bien que la Russie ne doit pas apprécier la fin monstrueuse de Kadhafi. D'autant que les Criminels qui gouvernent ce monde ont bien l'intention de faire la même chose avec Assad et Ahmanidejad, n'en doutons pas. Tous ceux qui leur sont hostiles, et surtout anti-sionistes, finissent de la plus horrible des manières. On l'a vu avec Saddam Hussein dont le sort ne fut pas plus enviable que Kadhafi. Ils le font exprès, de toute façon, pour se venger. La Haine les taraude sans arrêt. Et ils ne sont bons qu'à faire du mal.

 

Quand on voit l'état du soit-disant convoi, on peut mesurer le nombre de bombes qu'ils ont dû déverser là-dessus. Mais cependant, on voit bien que ces voitures ne sont pas sur une route. Ce qui laisse présumer que leur version est fausse. A mon sens, ils ont livré Kadhafi aux rebelles, parce qu'ils l'avaient déjà fait prisonnier. Ils ont monté une mise en scène comme pour Saddam Hussein.

 

 

 

Mort de Kadhafi: la Russie s'interroge sur la frappe de l'Otan

 

 

La mort de l'ex-leader libyen interroge Moscou, notamment à propos de la légalité de la frappe de l'Otan contre son convoi.

 

La mort de l'ex-leader libyen Mouammar Kadhafi soulève à Moscou "nombre de questions" et notamment la légalité de la frappe de l'Otan contre son convoi, a déclaré vendredi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

 

"La décision (de la communauté internationale) était qu'il avait perdu sa légitimité et qu'il devait partir. La manière dont il est mort soulève nombre de questions", a déclaré Sergueï Lavrov à l'antenne de trois radios russes.

 

"Nous nous intéressons notamment aux actes de l'Otan du point de vue de la législation internationale", a-t-il ajouté.

 

Sergueï Lavrov a rappelé que les frappes aériennes contre la Libye étaient autorisées par le Conseil de sécurité de l'ONU uniquement pour faire respecter une zone d'exclusion aérienne mise en place et pour protéger les civils.

 

"Il n'y a aucun rapport entre la zone d'exclusion aérienne et une attaque contre un objectif au sol, en l'occurrence le convoi" de Mouammar Kadhafi, a-t-il dit. "D'autant qu'il ne pouvait être question de protéger des civils, vu que ce convoi n'attaquait personne, on peut même dire qu'il était en fuite", a-t-il ajouté.

 

"Ce n'est pas par hasard que les services du Haut commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme ont déclaré aujourd'hui qu'il fallait mener une enquête sur les circonstances de sa mort, et j'ai la conviction qu'il faut mener une telle enquête", a encore déclaré le ministre russe.

 

L'Otan a affirmé vendredi qu'elle ignorait que Mouammar Kadhafi se trouvait dans le convoi qu'elle avait pris pour cible la veille à Syrte et qu'elle n'avait appris que plus tard qu'elle avait de la sorte "probablement contribué" à sa capture.

 

L'ex-leader libyen, âgé de 69 ans, en fuite depuis la chute de Tripoli fin août, a été capturé vivant jeudi dans sa région d'origine, près de la ville de Syrte (360 km à l'est de Tripoli) et a été tué par balles peu après dans des circonstances encore floues.

 

Sergueï Lavrov a rappelé à ce sujet que les conventions de Genève prévoient que les prisonniers de guerre ne peuvent être exécutés.

 

"Lorsqu'un participant à un conflit est capturé, il faut lui prêter assistance médicale s'il est blessé, il est catégoriquement interdit de le tuer. Kadhafi a été capturé étant blessé et ensuite on lui a ôté la vie", a souligné le chef de la diplomatie russe.

 

La Russie, en s'abstenant en mars au Conseil de sécurité, a permis les frappes internationales contre les forces de Kadhafi qui ont conduit à la chute du régime. Mais Moscou n'a eu de cesse depuis de répéter que l'ampleur de l'intervention des avions de l'Otan contre les installations libyennes sortait du cadre de la résolution des Nations unies.

 

Par ailleurs, les dirigeants russes estiment que ce "scénario libyen" était un précédent dangereux, justifiant ainsi leur refus d'autoriser toute condamnation par l'ONU de la répression en Syrie. "Si l'Occident présente la Libye comme un exemple à suivre à l'avenir, cela va enflammer des peuples" ailleurs, a jugé vendredi Sergueï Lavrov.

 

"Si la logique du 'tu es méchant, on ne discute pas avec toi, tu dois partir coûte que coûte' détermine à l'avenir la position de la communauté internationale, cela provoquerait des violences et des troubles", a-t-il souligné.

 

Sources Libération

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LIBYE
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