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  • : Vladimir Poutine est un homme d'envergure, grand visionnaire pour son pays et le seul chef d'état au monde à ne pas trembler devant les Etats-Unis.
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 17:49

 Les Chinois ont raison. La Chine, la Russie et l'Inde devraient s'unir pour mettre un terme aux visées colonialistes américano-sionistes. Poutine ne s'est pas assez investi, c'est le reproche que nous lui faisons. Déjà, il aurait dû mettre son veto pour la Libye. Et si l'OTAN et la France avait passé outre la Résolution, il aurait dû envoyer un grand coup de semonce depuis Tartous, en Syrie. Nul doute que la Chine serait venue lui donner un coup de main. Il faut stopper tous ces fous une fois pour toutes. Or, on ne peut les stopper qu'en utilisant les mêmes méthodes qu'eux. Il n'y a pas trente-six solutions pour les contraindre. Donc, la Voie de la Chine est la bonne. Poutine n'a qu'à appliquer le même concept.

 

 

 

 

 

Le président chinois : “Nous entrons en guerre si les Etats Unis attaquent l'Iran”

 

Le président chinois a averti les Etats Unis : " en cas d'une intervention militaire contre l'Iran, la Chine entretra immédiatement et directement en guerre contre les Etats Unis".

 

 

Selon le bulletin du département d'état Us (Europian Union Times), le président Hu Jin Tao a affirmé à son homologue russe et son premier ministre (Vladimir Poutin) que la seule voie permettant stopper une intervention militaire américaine contre l'Iran est une action armée. Jin Tao a également souligné que la marine chinoise était en état d'alerte.

 

" On fera la guerre même si cela déclenche la troisème guerre mondiale, a affirmé le président chinois.Les Etats-Unis semblent engagés dans des relations si conflictuelles avec l'Iran qu'elles pourraient mener à une guerre aux conséquences "désastreuses", a averti Zbignew Brzezinski, qui fut conseiller du président Jimmy Carter. "Nous croyons que nous pourrons éviter la guerre en recourant à des mesures de contrainte" telles que les sanctions pour forcer l'Iran à renoncer à son programme d'armemement nucléaire, a observé mardi soir l'ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, devant l'Atlantic Council, un cercle de réflexion, à Washington. Mais, a-t-il ajouté, "plus vous utiliserez la contrainte et plus, si elle ne marche pas, grandira le risque d'entrer en guerre. Ce qui réduit de manière dramatique notre marge de manoeuvre".

 

Zbignew Brzezinski s'est dit préoccupé de l'escalade "réthorique" entre les deux pays. "Beaucoup de petites décisions sont prises qui diminuent notre liberté d'action à l'avenir", a-t-il insisté. "Si nous entrons en conflit ouvert avec l'Iran, sous quelque forme que ce soit, les conséquences pour nous en seront désastreuses, désastreuses de manière massive et à l'échelle globale", a-t-il lancé.

USA /Iran: la guerre aura-t-elle lieu.....?


L’ obscur incident impliquant un drone espion américain, abattu, dans l’Est de l’Iran, soulève des questions, à savoir, ce qu’il faisait là, alors que les États-Unis et Israël ne cessent de prendre des positions toujours de plus en plus provocatrices envers l'Iran.

 

Les médias iraniens ont rapporté, récemment, que les forces armées iraniennes avaient abattu un drone furtif sophistiqué américain "Sentinel RQ-170". La Force internationale d’assistance à la sécurité de l’OTAN a publié une déclaration, en réaction, affirmant que les opérateurs d’un drone avaient perdu le contrôle de celui-ci, lors d’un vol de surveillance, effectué, dans l’Ouest de l’Afghanistan, la semaine dernière. Washington a nié que le drone ait été abattu, prétendant qu’il avait dévié de sa trajectoire et s’était écrasé. Selon NBC, des responsables américains ont admis que le drone était utilisé par la CIA, dans le cadre d’une mission secrète.

 

L’utilisation de drones furtifs, en Afghanistan, est douteuse, étant donné que les Talibans et les divers mouvements insurgés n’ont pas de technologie radar. Ce fait alimente les spéculations, selon lesquelles, l’Afghanistan sert, en fait, tout simplement de base, pour les drones qui effectuent des vols de reconnaissance, en Iran et au Pakistan.

 

Aux États-Unis, les médias ont minimisé ou totalement ignoré la violation de la souveraineté de l’Iran, se bornant à reprendre la version officielle de Washington, en répétant ses préoccupations que Téhéran et d’autres gouvernements pouvaient acquérir des informations techniques sensibles sur le drone. Aucune des questions sérieuses soulevées par l’incident n’a été approfondie. Le drone, de modèle "RQ-170" aurait été, largement, utilisé, par l’armée américaine, en Afghanistan, notamment, pour effectuer la surveillance du complexe d’Oussama Ben Laden, au Pakistan, avant et pendant le raid américain de mai dernier. Cet appareil est capable d’échapper à la détection radar et autres systèmes de surveillance, et est équipé de caméras, à haute performance, et de dispositifs capables d’intercepter les communications audio.

 

L’utilisation de drones furtifs, en Afghanistan, est douteuse, étant donné que les Talibans et les divers mouvements insurgés n’ont pas de technologie radar. Ce fait alimente les spéculations, selon lesquelles, l’Afghanistan sert, en fait, tout simplement de base, pour les drones qui effectuent des vols de reconnaissance, en Iran et au Pakistan.

 

"Stratfor", un groupe-expert, proche de l’Armée et du monde du renseignement, aux États-Unis, considère l’histoire officielle du drone égaré dans l’espace aérien iranien, comme «douteuse», affirmant que les États-Unis effectuent des opérations de renseignement, en Iran, depuis des années. "Stratfor" a soulevé l’inquiétude que l’Iran pourrait avoir acquis la capacité de détecter et d’abattre les drones furtifs. L’article explique : «Les États-Unis ont, longtemps, mené une vaste campagne "RSR" (renseignement, surveillance et reconnaissance), en Iran, en particulier, pour cartographier les sites nucléaires iraniens, les unités de missiles balistiques et leurs efforts de développement, de même que le réseau de défense aérienne et de nœuds de commandement et de contrôle du pays. Compte tenu des photos montrant des "RQ-170", à Kandahar, cet appareil a, presque, certainement, été, activement, impliqué, dans ces efforts depuis des années».

 

L’Iran a abattu deux drones espions, dans le golfe Persique, en janvier, et un autre, en juillet, au-dessus de la ville de Qom, à proximité du site de la centrale nucléaire Fordu, un centre d’enrichissement de l’uranium construit à grande profondeur. La liste des cibles du renseignement, en Iran, met en lumière les préparations détaillées faites par le Pentagone et la CIA, pour mener des opérations contre les installations nucléaires iraniennes, qui, dans le cas de frappes aériennes, auraient à cibler les défenses aériennes et les postes de commandement militaires....

Comme ils l’ont fait, en Irak, les États-Unis et leurs proches alliés font appel à des allégations douteuses, à propos de programmes d’armes nucléaires, pour justifier une politique agressive visant à façonner un régime à Téhéran plus soumis à leurs intérêts économiques et géopolitiques. L’augmentation du nombre d’indices démontrant que des opérations clandestines risquées sont menées, la toute dernière étant celle où le drone a été abattu, agite le spectre qu’une attaque ou une provocation contre l'Iran pourrait déclencher une conflagration militaire bien plus grave. mais les généraux de l'armée US, surtout, ceux qui ont servi les intérêts de Washington, en Irak et en Afghanistan, sont-ils prêts à commettre une énième folie?

 

Sources REFLEXION

 

 Posté par Adriana Evangelizt

 

  

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Published by Adriana Evangelizt - dans CHINE-JAPON
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