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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 02:57

Un avertissement en vaut deux... gare ! Les limites ont largement été dépassées par les psychopathes. Largement.

 

 

Iran : La Russie prévient Israël de ne pas déterrer la hache de guerre sous de faux prétextes

 

 

PAR SAN FINNA. Après avoir fait la une des journaux du monde entier en usant de son droit de veto sur la résolution vivant à écarter le président Syrien Bachar El Assad du pouvoir, la Russie, cette fois-ci, prévient officiellement Israël à propos de ses rêves de destruction de l’Iran..

 

Selon Moscou, une telle opération relèverait de l’inconscience eu égard aux terribles répercussions que cela engendrerait fatalement dans toute la sous région et même plus, dans le monde entier.

 

Pour l’ex république Soviétique, les sanctions de l’UE et des USA contre Damas sont en fait un moyen de faire échouer de nouveaux pourparlers internationaux sur le programme nucléaire iranien.

 

Mikhaïl Oulianov, un très haut gradé du ministère Russe, n’a pas hésité à marteler que toutes les polémiques concernant la conception d’une bombe atomique par Israël n’étaient que pures spéculations. Et d’ajouter à l’agence Interfax: « Les inventions concernant la possible fabrication par l’Iran d’armes nucléaires (…) font monter la tension et pourraient encourager les tentatives de recourir à des solutions militaires avec des conséquences catastrophiques ».

 

Il faut dire que les rumeurs concernant un scénario selon lequel Israël bombarderait les installations nucléaires Iraniennes se font de plus en plus pressantes ces derniers temps. Les politiques Israéliens s’y collent à leur tour et n’hésitent plus à affirmer à la face du monde que c’est pour très bientot, sans paraître se soucier de la légalité et de l’impact qu’une telle opération aurait sur le Moyen-Orient.

 

Récemment, le Mossad s’était vanté sur différentes chaines Israéliennes et Américaines d’avoir procédé à l’élimination physique de plusieurs chercheurs hauts placés dans le nucléaire Iranien. Plus qu’une provocation, c’est un acte de guerre.

 

Interrogé sur la question, Ehud Barak, ministre de la défense Israélien, confirme les craintes d’un tel scénario. Ainsi n’a-t-il pas hésité à s’exclamer, concernant la date de l’opération en question : « Quiconque dit ‘plus tard’ pourrait découvrir que ‘plus tard’ est trop tard ».

 

L’Iran, de son côté, a repris les négociations avec l’AEIA ( Agence internationale pour l’Energie Atomique) quand bien même, pour Israël, l’heure ne soit plus à la palabre. Pour les Russes, au contraire, il s’agit de se baser sur des faits réels, faits réels qui tendent, pour l’instant, à prouver que  l’activité nucléaire de l’Iran est sous un strict contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)». Bref, pour Moscou, Israël ne peut cautionner une telle opération avant qu’elle ne soit légitimée et approuvée par la voix officielle, c’est à dire par l’ONU.

 

D’un autre côté, la Russie prévient d’avance qu’il n’est pas question de penser à de nouvelles sanctions car elle s’y opposerait dans tous les cas.

 

Quoiqu’il en soit, si opération il devait y avoir, il n’est pas dit que l’Iran reste là, les bras croisés. Ce grand pays a toute une histoire, tout un passé de combats et de conquêtes derrière lui. Les Perses, à leur apogée, ont fait trembler la Grèce et le monde entier. Ils furent la plus grande civilisation qui soit et les faits d’armes du grand roi Darius sont encore, de nos jours, une source d’inspiration pour de nombreux cinéastes. Ce brillant passé qui fait leur immense fierté ne peut que leur donner confiance, quoiqu’il arrive. On se rappelle d’ailleurs comment Saddam Hussein et ses alliés Américains ( à l’époque), s’y sont cassés les dents, il y a quelques décennies.

 

Si pour certains, de tels propos pourraient apparaître hors sujet, si pour certains, le passé est le passé et seul compte l’instant présent, il serait bon de leur rappeler que le passé fait parti de notre présent et qu’il conditionne tout autant notre futur !!

 

En conclusion, Il y a donc tout intérêt à calmer le jeu plutôt que de rentrer dans une nouvelle guerre longue entre Israël, aidé en douce par les Américains, contre l’Iran tout autant aidé par ses indéfectibles alliés Russes. Et ça, c’est loin d’être le pire scénario qui pourrait être

 

Ecrit par Yann-Yéc’han.

 

SOURCES SAN FINNA

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans Avertissement
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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 01:13

La pieuvre n'en finit pas d'étendre ses tentacules. Les taupes mossadiennes sont présentes partout, dans tous les pays, mais pas que pour espionner, on s'en doute. Pour déstabiliser aussi. Il est dit, dans la video ci-dessous, qu'ils veulent infiltrer les "islamistes" ! Rions ! Ils ne font pas que les infiltrer, ils les arment comme on le voit en Syrie. Et que dire de leur surveillance de Mohammed Atta et de ses sbires afin qu'ils accomplissent bien leurs tâches le 11 septembre ? Pouvons-nous franchement penser que Poutine ne soit pas au courant de tout cela ?

 

 

 

 

 Le Mossad de retour en Tunisie...

 

 

 

Le Mossad a intensifié ses activités en Tunisie après la révolution du 14 janvier qui a renversé le régime du président déchu Ben Ali. « Les services du Mossad œuvrent, en collaboration avec la CIA, pour renouveler les activités de leur réseau d’espions en Tunisie après la révolution » a écrit le journal tunisien Al-Mousawwer dans son numéro paru ce lundi.

 

L’article intitulé « Danger: le Mossad intensifie ses activités, après la révolution, à Tunis, Djerba et Sousse » recueille ses informations du centre israélien "Java" pour les études et les recherches et selon lequel les espions du Mossad se sont répartis dans plusieurs villes tunisiennes, de sorte que chaque branche est chargée d’une mission distincte de l’autre.

 

 La branche de la capitale,Tunis, est, semble-t-il, chargée de "capter" des objectifs en Algérie, alors que celle de l’ile de Djerba, située à 500 Km au sud-est de la capitale, s’occupe de la Libye, et celle de la ville de Sousse, à 150 km à l’est de Tunis, se doit d’espionner les affaires locales.

 

En Tunisie, les espions israéliens œuvrent pour créer des réseaux terroristes tout en surveillant les activités palestiniennes en Tunisie, ainsi que les mouvements islamistes salafistes.

 

Les partis de l’opposition tunisienne, hostiles au processus de paix avec Israël, se trouvent aussi dans leur collimateur.

 

Selon le journal, le Mossad est parvenu à semer la zizanie en Tunisie, avant et après la révolution, dans le but, entre autre, de torpiller toute démarche visant à instaurer des alliances stratégiques avec des parties considérées par Tel-Aviv et Washington comme étant insoumises. Il faut croire qu’il s’agit principalement de l’Iran et de la Syrie.

 

L’une des missions de ce service fondé en 1949, consiste aussi à sauvegarder les intérêts des différentes communautés juives dans ces pays. Alors que le régime tunisien était en train de tomber, le Mossad israélien a évacué une dizaine d’Israéliens qu’il a présentés comme étant des touristes et soupçonnés de faire partie de ses membres.

 

En février, un ancien ministre de l'Interieur tunisien, Tahar Belkhodja, a révélé que c’était le Mossad qui formait la sécurité présidentielle de Ben Ali. En Avril 2011, un ancien garde du corps du président tunisien déchu, a dévoilé, dans une vidéo qu’il a publié après la révolution du 14 janvier, que Leïla Trabelsi, l'épouse de Ben Ali, était un agent du Mossad depuis 1990, et qu’elle était impliquée dans l’assassinat de dirigeants de l’Organisation de libération de la Palestine en Tunisie, au début des années 90 du siècle dernier. Une accusation similaire porte sur Ben Ali, aussi. Et puis, le mois de juin dernier, des informations diffusées sur Youtube ont fait état de l’arrestation d’un nombre non précisé de snipers membres du Mossad.

 
(La voix de la République islamique d'Iran, le 14-02-2012)

 

Sources ECOUTE ET RENSEIGNEMENT

 

Posté par Adriana Evangelizt

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 00:40

Les Kurdes Iraniens en exil en Irak sont entraînés par le Mossad. Or, justement, il y a des Kurdes en Syrie. Et les Iraniens soupçonnés dans les attentats en Inde et en Thaïlande ne seraient-ils pas également kurdes, par hasard ? De pauvres imbéciles sacrifiés pour le besoin de la Cause... va savoir...

 

 

 

Contre l'Iran, le Mossad a renforcé ses infiltrations chez les Kurdes d'Irak

 

 

 

Guerre de l'ombre. Anticipant un retrait militaire américain d’Irak, le Mossad israélien a renforcé sa présence ces derniers mois dans les provinces kurdes du nord du pays, limitrophes de l’Iran, nous a affirmé une source française bien informée au Moyen-Orient.

 

En Irak, les services de renseignements français ont été mis au courant de ce renforcement de la présence des agents israéliens auprès des Kurdes.

 

Difficile de dire si Mostapha Ahmadi Roshan, cet ingénieur nucléaire iranien tué dans l’explosion d’une bombe ce mercredi matin près d’une université à l’est de Téhéran, l’a été grâce à des informations fournies par un de ces agents kurdes pro israéliens infiltrés en Iran.

 

Mais le modus operandi de l’attentat en rappelle d’autres, jamais revendiqués bien sûr par Israël, mais qui, pour les spécialistes, portent la marque du Mossad. Ce faisant, l’Etat hébreu reste fidèle à une tradition qui consiste à éliminer ses ennemis, avant qu'ils ne portent atteinte à sa sécurité.

 

Les responsables iraniens n’ont d’ailleurs pas tardé à pointer Israël. L’Etat hébreu est « responsable de cet attentat, la méthode ressemble à celle utilisée dans les (autres) attentats contre les scientifiques iraniens », vient ainsi de déclarer un dignitaire à Téhéran. Ahmadi Roshan a été tué lors de l’explosion d’une bombe magnétique placée sur une voiture à bord de laquelle il se trouvait en compagnie de deux autres passagers, alors que le véhicule voiture circulait près de l’université Allameh Tabatabaï. Un motard aurait collé l’engin explosif à la Peugeot 405 de M. Roshan. Ce dernier travaillait sur le site d’enrichissement de Natanz à un projet de membranes polymères utilisées pour la séparation de gaz. Natanz est le principal site d’enrichissement d’uranium en Iran.

 

La collaboration entre le Mossad et les services de renseignements kurdes d’Irak n’est pas nouvelle. Elle était assez forte sous le Shah, avant de connaître un ralentissement à l’avènement de la République islamique d’Iran en 1979. Mais profitant de l’invasion américaine de l’Irak en 2003, les espions israéliens ont de nouveau infiltré les régions kurdes du nord de l’Irak, avec l’aval des autorités locales, en particulier de Massoud Barzani, le chef de la région kurde autonome.

 

Sur place, les agents du Mossad ou d’anciens militaires israéliens entraînent discrètement les forces de sécurité kurdes. Mais ces dernières années, avec une menace nucléaire iranienne de plus en plus pressante, l’Etat hébreu s’est surtout servi du Kurdistan comme d’une base à partir de laquelle ses agents pouvaient recruter des opposants kurdes iraniens réfugiés dans le secteur, avant de les envoyer en mission de l’autre côté de la frontière en Iran.

 

L'attentat de ce matin à Téhéran intervient alors que la tension est forte entre l’Iran et l’Occident. L’Union européenne s’apprête à sanctionner le pétrole iranien, avec l’appui des Etats-Unis qui ont eux-mêmes décidé de durcir les mesures contre Téhéran. La République islamique a riposté en menaçant de fermer le détroit stratégique d’Ormuz, par lequel transite un tiers du pétrole mondial.

 

Sources BLOG GEORGES MALBRUNOT

 

Posté par Adriana Evangelizt

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 00:07

Et Ahmadinejad dit là une grande Vérité. Notre monde est devenu une foire d'empoigne où ce sont toujours les mêmes qui fomentent les troubles. Là, encore aujourd'hui, plus de 100 morts, des militaires maliens que des hordes barbares -armées par les USA et les sionistes - ont tué. Allez sur le site INFOSYRIE, et vous verrez la photo d'un blindé léger détruit par une roquette ou un obus israélien, dernier cri. Vous pourrez aussi constater le pillage et la ruine des maisons et des hôpitaux par les fanatiques qui se font passer pour des Syriens et imputent à l'armée d'Assad ces crimes et dommages. Il est clair et net que Poutine sait tout cela car il y a beaucoup de Russes en Syrie, et notamment des agents secrets. Voilà pourquoi il bloque les résolutions et il a bien raison.

 

 

 

 

Ahmadinejad accuse les pouvoirs étrangers de causer les problèmes régionaux

 

 

 

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a estimé hier que tous les problèmes régionaux que rencontrent l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan étaient causés par des interférences étrangères, au deuxième et dernier jour d'un sommet tripartite à Islamabad. 

 

« Tous les problèmes viennent de l'extérieur. Dans l’objectif de promouvoir leurs buts et ambitions (ces pouvoirs étrangers) ne veulent pas que nos nations se développent », a déclaré M. Ahmadinejad, sans toutefois préciser qui il visait.

 

Le président iranien s'exprimait lors d'une conférence de presse avec ses homologues afghan Hamid Karzaï et pakistanais Asif Ali Zardari, avec qui il était notamment venu évoquer le processus de paix envisagé pour mettre fin à dix ans de conflit en Afghanistan et la lutte contre le terrorisme.

 

« Nous devons rester ensemble pour avancer et parvenir à nos objectifs », a ajouté M. Ahmadinejad. « Tous ces pouvoirs interfèrent dans la région. Or nous pensons que les problèmes de la région doivent être résolus au niveau de la région », a-t-il souligné.

 

Ce sommet est intervenu dans un contexte de détérioration ces derniers mois des relations entre Washington et Islamabad, son allié-clé dans sa guerre contre le terrorisme depuis fin 2001, et de nouvelles accusations, notamment d'Israël à l'encontre de Téhéran, soupçonné d'être à l'origine d'une récente vague d'attentats ayant visé ses diplomates.

 

Sources Le TempsDZ

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans IRAN
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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 23:39

Pierre Piccinin était en Syrie en décembre 2011 et janvier 2012. Il a pu se déplacer et voir de visu ce qu'il en est réellement de la situation. Alors il y a également des "Kurdes" sur le terrain. Et les Kurdes sont entraînés et armés par le Mossad. Les choses se clarifient de jour en jour...

 

Par contre, il est fort à craindre que les Chrétiens vont être inquiétés comme en Egypte ou en Irak...

 

 

La «révolution» impossible

 

1ère partie

 

par Pierre Piccinin

 

 

Alors que les gouvernements tunisien et égyptien ont dû céder face à la contestation (ou ont su en donner l'impression, à tout le moins), alors que l'Alliance atlantique a profité des troubles pour renverser le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, tandis que d'autres, comme au Bahreïn, se sont maintenus par la force ou, comme en Algérie, en Jordanie et plus encore au Maroc, par la ruse de quelques vagues promesses de réformes, exception faite du Yémen qui, en dépit du retrait apparent du président Saleh, s'enfonce chaque jour un peu plus dans le chaos, la Syrie reste le dernier État empêtré dans ce phénomène que d'aucuns ont souhaité habiller d'une expression poétique, le «Printemps arabe».

 

Depuis le 15 mars 2011, en effet, le gouvernement baathiste du président Bashar Al-Assad doit faire face à des troubles, parfois violents, comme je l'avais déjà constaté lors d'un premier séjour d'observation, en juillet dernier. En juillet, j'avais parcouru tout le pays, aussi bien le sud, Deraa, Souweida, que le centre, puis la côte et le nord, jusqu'à Alep, et l'est, jusqu'à Deir-es-Zor, sur l'Euphrate, vers la frontière irakienne. Cette fois-ci, je me suis concentré sur le centre, principalement, Damas, le gouvernorat de Homs et Hama.

 

Un de mes objectifs était de rencontrer les Chrétiens de Syrie, qui représentent un peu plus de 10% de la population, en cette période de Noël, et parmi les premiers concernés par la vague islamiste qui submerge ce «Printemps arabe». J'ai tenté d'appréhender leur sentiment sur les événements et de mesurer leur inquiétude face à la montée de l'influence islamiste, des Frères musulmans, qui s'imposent de plus en plus à la tête des contestataires, et de la violence dont font preuve les salafistes.

 

Les Chrétiens ont, en effet, sous les yeux ce qui s'est passé en Irak où, depuis le renversement de Saddam Hussein en 2003, leurs communautés font l'objet d'attaques et d'attentats réguliers (des dizaines de milliers de Chrétiens irakiens ont depuis lors fui leur pays et trouvé refuge en Syrie).

 

Ils ont aussi l'exemple des Chrétiens d'Égypte : les scènes de fraternisation entre chrétiens et musulmans que l'on avait pu observer, place Tahrir, au moment de la révolution, il y a tout juste un an, sont désormais bien loin, et plusieurs milliers de Chrétiens coptes se seraient déjà exilés…

J'ai ainsi eu l'occasion de parler à des familles chrétiennes et de rencontrer quelques personnalités de leurs communautés : Monseigneur Hazim, le Patriarche grec orthodoxe, mère Agnès Mariam de la Croix, supérieure du monastère de Saint-Jacques le Mutilé à Qara, une des figures les plus emblématiques des chrétiens de Syrie, ou encore le père Elias Zahlaoui, prêtre catholique à Notre-Dame de Damas…

 

En juillet, j'avais déjà rencontré le père Paolo, autre figure emblématique, au monastère de Mar Moussa. Leur inquiétude est réelle, face à la haine islamiste qui se manifeste à leur égard et aux ingérences étrangères, celles du Qatar et de l'Arabie saoudite, notamment.

 

Dès lors, même si la grande majorité des chrétiens se dit favorable à la démocratisation des institutions, ils composent, cependant, avec le régime baathiste, un régime laïc, qui assure la protection de toutes les minorités religieuses.

L'opposition et la contestation

 
Un autre de mes objectifs essentiels était d'essayer d'entrer en contact avec l'opposition ou, plus exactement, avec «les» oppositions…

Si les manifestations du mois de mars avaient été pacifiques et massives, la contestation s'est par la suite affaiblie, en partie du fait de la répression, en partie aussi par rejet d'un islamisme radical dont l'influence croissante au sein de l'opposition a inquiété plusieurs des communautés et confessions qui tissent le patchwork de la société syrienne.

La contestation avait également rapidement changé de forme : certains groupes, parmi les différents mouvements qui contestent le pouvoir, ont commencé à recourir à la violence, entraînant une réaction accrue des forces de l'ordre et même de l'armée, comme à Maraat al-Nouman ou dans la région de Jisr-al-Shugur, le long de la frontière turque, où les sièges du parti Baath ont été incendiés et où les postes de police ont été attaqués. En juillet, les premières bandes armées ont fait leur apparition, à Homs en particulier.

Depuis lors, la situation s'est complexifiée et localement enlisée dans un étrange conflit aux relents de guerre civile, un conflit larvé et qui semble ne pas vouloir éclater.

Si l'opposition en exil n'a toujours pas surmonté ses profondes divisions, une relative majorité se retrouve néanmoins dans le Conseil national syrien (CNS), dominé par les Frères musulmans (dont d'aucuns prétendaient pourtant l'organisation presque disparue).

 

Basé à Istanbul, le CNS appelle à une intervention militaire de la Turquie et voudrait être reconnu comme le gouvernement légitime de la Syrie, à l'instar de ce qu'il en avait été du Conseil national de transition en Libye. Le Comité national pour le changement démocratique (CNCD), l'autre principal groupe d'opposants de l'extérieur, dominé quant à lui par les nationalistes kurdes et l'extrême gauche, a finalement accepté, fin décembre 2011, de passer un accord temporaire avec le CNS, dans le but de produire une image d'unité en direction de la communauté internationale.

 

Sur le terrain, plusieurs mouvements hétérogènes coexistent : des organisations de citoyens, à Hama et à Homs, principalement, mais aussi des groupuscules salafistes, qui frappent ça et là en Syrie, également infiltrée d'unités instrumentalisées par l'étranger, par le Qatar et l'Arabie saoudite notamment, tandis que le gouvernement peut compter, quant à lui, sur l'aide de miliciens du Hezbollah et de soldats iraniens.

 

D'un important appui russe, également, dont les agents sont présents en nombre (lorsque j'ai quitté Damas, à l'entrée de l'aéroport, alors que toutes les automobiles étaient soigneusement fouillées le policier, à la vue de mon visage européen, m'a salué d'un vif «Russia !» et m'a ouvert le passage sans même vérifier mon passeport).

«Armée syrienne libre»

 
En outre, une action militaire est désormais revendiquée par une organisation autoproclamée «Armée syrienne libre» et qui serait constituée de soldats syriens déserteurs, selon certains opposants au régime, d'étrangers ayant revêtu l'uniforme syrien, selon le gouvernement.

Enfin, par ce rapport, à contre-courant de l'angle d'approche généralement choisi par les médias dominants, j'ai également décidé de prendre le risque de montrer le point de vue des autorités syriennes et de leurs partisans, nombreux, très nombreux même au sein de la population syrienne, un point de vue complètement négligé par les médias occidentaux, trop prompts à relayer les émissions de la chaîne de télévision qatari Al-Jazeera et ce que leur transmet l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), la principale source de la presse européenne, cet OSDH qui, notoirement, travaille de concert avec l'organisation des Frères musulmans.

 

Il m'est apparu nécessaire, en prélude à ce rapport, de préciser que je ne suis entré en Syrie ni à l'initiative de l'opposition ni sur invitation du gouvernement, et que je n'ai dès lors été soumis à la propagande ni de l'une ni de l'autre. En juillet, j'avais pu obtenir, sans difficulté, un «visa touristique», sous prétexte d'excursions archéologiques.

 

À ma grande surprise, j'avais aussi pu louer une voiture et me déplacer seul, sans aucun contrôle, à travers toute la Syrie. Dans les articles que j'avais produits au terme de ce premier voyage, j'avais fait état d'une réalité de terrain bien différente de l'image de la «révolution» syrienne diffusée par les médias occidentaux.

 

J'avais aussi démonté plusieurs mystifications mises en œuvre par la propagande de l'opposition, ce pourquoi j'avais déjà fait l'objet alors de virulentes critiques et d'accusations de soutenir la dictature, de la part de certains médias bien décidés à ne pas remettre en question leur ligne éditoriale, mais aussi de la part d'universitaires spécialistes du monde arabe ce qui m'était apparu plus préoccupant, voire inquiétant, car symptomatique d'une vaste problématique d'ordre déontologique et méthodologique dans le chef de ces scientifiques. C'est probablement pour cette raison que le gouvernement syrien m'a laissé entrer une deuxième fois sur son territoire (en connaissant mes intentions, cette fois) et m'a donné carte blanche pour effectuer mes observations, alors qu'il est toujours très difficile pour les médias étrangers d'entrer dans le pays.

 

Sources Le TempsDZ

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 16:38

Vous verrez bientôt qui, de l'Iran ou du régime sioniste est capable d'utiliser l'arme atomique. Notamment lorsqu'ils vont être acculés à créer un Etat Palestinien dont ils ne veulent pas, comme on a pu le constater depuis plus de soixante ans que dure le manège.

 

Nous l'avons déjà dit sur d'autres blogs et nous le redisons... la Palestine n'a jamais été prévue dans le programme Sioniste. Et elle ne verra jamais le jour. A dire vrai, pour qu'elle voit le jour, il faudrait un "miracle". Et ne riez pas... il faudrait que les services secrets israéliens et l'Armée cessent d'obéir aux ordres de la Caste Perfide planquée à Washington. Ainsi, ils déjoueraient leurs Plans. Dont le premier est de continuer le travail d'Hitler, à savoir anéantir Israël, les Israéliens et les juifs qui ont trouvé refuge là-bas. Les "souffleurs" d'Obama ne sont pas sionistes, même s'il fait le gros dos devant l'AIPAC, dont le bien être des juifs israéliens est le cadet de ses soucis. Comme déjà expliqué, la Caste sioniste est une chose. La Caste Anglicane Maçonnique dont dépendent toutes les plus grands lignées royales en est une autre. Les politologues ignorent ces détails car ils méconnaissent les ressorts cachés de ce monde.

 

Si cette portion de territoire intéresse les divers protagonistes, ce n'est certainement pas pour la raison qu'ils invoquent, les uns comme les autres, en se servant de l'Ancien Testament. La fable de D.ieu qui aurait donné la Terre de Canaan à un  certain Peuple, c'est du flan ! Car quand on connait le Principe de Dieu, on sait également qu'il n'a pas pu demander cela. Seuls ceux qui croient encore au Père Noël peuvent continuer de se berner. Mais il faudrait qu'ils ouvrent vite les yeux. Qu'ils se réveillent. Car bientôt, il sera trop tard. C'est une certitude si l'Iran est bombardé.

 

Les seuls, donc, qui pourraient changer la donne, s'ils avaient tout leur Esprit, et un Grand Bon Sens sont les Services Secrets Israéliens et l'Armée. Car c'est eux qui règnent en Israël. Netanyahou n'est qu'une marionnette. Il faudrait qu'ils cessent d'obéir aux ordres. Une mutinerie, en quelque sorte, contre l'Elite planquée.

 

Mais s'ils ne le font pas, la Feuille de Route exigée sera terrible pour tous les Peuples, y compris européens. Pas de Palestine et Bombardement de l'Iran. Ce qui va entraîner une Riposte Chinoise et Russe, mais aussi de certains pays Arabes. S'ils sont acculés, les Sionistes ne vont pas hésiter à déverser leurs bombes partout où ça leur chantera. Parce qu'on parle toujours du réacteur nucléaire de Dimona, certes, et de 200 têtes nucléaires. Vous pouvez multiplier par 3. Et toutes ces bombes ne sont certainement pas créées dans le seul but de ne pas être utilisées. Il y en aura pour tout le monde !

 

 

 

Qui de l’Iran ou Israël est plus apte à utiliser l’arme atomique?

 

 

 

Nous utiserons une récente révélation de wikileaks pour relancer la polémique autour d’une question qui a rarement été posée: Qui de l’Iran ou Israël est plus apte à utiliser l’arme atomique?

 

Rapportée par le dernier-né des  quotidiens libanais arabophones Joumhouriyya, la dépêche diplomatique américaine rapporte une position du président syrien Bachar ElAssad .

«  Khamenei n’aura pas recours à l’arme atomique contre Israël car ceci provoquera la mort de Palestiniens aussi », aurait-t-il déclaré lors d’une rencontre avec un sénateur américain, Arlen Spector, venu à Damas pour exprimer ses craintes quant aux déclarations du président Mahmoud Ahmadinejad dans lesquels il prévoyait la fin imminente et proche de l’entité sioniste.
Cette évaluation syrienne rejoint plusieurs déclarations du guide suprême, et en particulier un décret religieux, lequel interdit catégoriquement le recours à l’arme atomique, au motif que c’est une arme de destruction massive qui nuit aussi bien à la race humaine qu’aux ressources naturelles et de surcroît à long terme.

Bien entendu, aussi bien les cercles occidentaux que sionistes s’obstinent à ignorer cette position de principe iranienne, ou la mettent en doute. Spéculant incessamment sur des visées militaires du programme nucléaire iranien.  Sans jamais en apporter la preuve.


Chose que l’ancien chef de l’AIEA Mohammad ElBaradei leur avait fréquemment reprochée, sans jamais être entendu.

 


Il est clair que leur véritable but est de  garder sous haute pression la république islamique, dans le cadre d’une campagne de pressions sur tous les pays et organisations qui prônent la  résistance au projet américano-sioniste.

  
Force est de constater,  depuis le lancement de la campagne contre le programme nucléaire iranien, que le rôle israélien est primordial pour garder ce thème vivant. Il est réitéré régulièrement de façon cyclique. Et lorsqu’il arrive aux Occidentaux de l’oublier, sous le poids de leurs propres soucis, les responsables israéliens sont là pour le leur rappeler.


Justement, il vient d’être réactivé, comme le laissent croire les  derniers discours des responsables israéliens.

 
Dimanche soir, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou brandissait de nouveau cet épouvantail : « L’Iran se dote de l’arme nucléaire pour détruire l’Etat d’Israël et, jusqu’à présent, le monde ne l’a pas arrêté », a-t-il lancé lors de la commémoration de la « Shoah».


Il avait auparavant assimilé la situation d’Israël à celle des juifs allemands en 1938 à la veille du déclenchement de la deuxième guerre mondiale par les nazis.

 

Prenant le relai, le ministre de la guerre israélien Ehud Barak a lui aussi mis du sien, mais à sa façon certes différente de Netanyahou. Optant pour un discours aussi rassurant que dramatisant.

 

Dans sa réponse à la première question posée par le quotidien israélien Haaretz il a estimé que « l’Iran ne devrait pas utiliser la bombe atomique contre Israël ou un autre pays voisin ».

 

La position pourrait sembler se rallier à celle des dirigeants iraniens ou syriens. Pas question : dans son analyse, Barak fait la sourde oreille à la position iranienne et poursuit : « sauf si le régime de Téhéran se sentait menacé»

 

Il s’obstine par la suite à semer le doute sur les réelles intentions des hommes du régime iranien : « Je ne pense pas que quelqu’un puisse dire de façon responsable que ces ayatollahs, s’ils disposent de l’arme atomique, sont des gens à qui on peut se fier comme un Politburo ou le Pentagone », a ajouté M. Barak.

 


Laissant sous-entendre que leur rationalité est inférieure à celle des russes et des américains. « Ce n’est pas la même chose. Je ne pense pas qu’ils feront quelque chose tant qu’ils contrôleront totalement leurs émotions. Mais est-ce que quelqu’un sait et comprend ce qui passerait si de tels dirigeants confinés dans un bunker à Téhéran et pensant que leur pouvoir va tomber dans quelques jours sont capables de faire? Je ne sais pas ce qui pourrait se passer », a-t-il ajouté.

 

Or la réalité sur le terrain est tout l’inverse : l’Iran ne dispose pas d’armes nucléaires alors que seule l’entité sioniste détient un arsenal militaire estimé à quelques 200 têtes nucléaires sur lesquelles il entretient une politique de secret.

 

Pis encore, le Moyen Orient est la seule région du globe terrestre privée de la mise en  place d’une politique basée sur l’équilibre nucléaire, seule formule dissuasive efficace pour éviter tout dérapage dramatique. -Comme c’est le cas par exemple ente l’Inde et le Pakistan.

 

Il en découle aussi que seuls les dirigeants israéliens sont enclins à une telle irrationalité, au cas ils se sentent menacés…

 
Cette démonstration est d’autant plus fondée que depuis leur usurpation de la Palestine, ils ont fait preuve plus d’une fois d’une irrationalité d’une férocité incomparable!

 

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Lire aussi:

  1. Palestine à l’UNESCO : France & USA s’y opposent.. et Israël a l’arme nucléaire.
  2. Des chercheurs viennent de découvrir comment utiliser un virus pour s’attaquer au cancer !
  3. 12 personnalités politiques pour le « OUI » à la création d’un Etat palestinien
  4. Conflit Palestino-israélien : la leçon de boycott made in south Africa..
  5. Quand la Turquie tient tête à Israël et donc à l’oncle Sam!
  6. Le Soudan du Sud: un allié des plus stratégiques pour Israël
  7. Nicolas Sarkozy :« l’Algérie dans un an, l’Iran dans trois »
  8. Reconnaissance de la Palestine : véto Américain pour contrecarrer l’unanimité?
  9. Pour la reconnaissance de la Palestine et la fin de la colonisation par Israël
  10. M.collon : « L’Occident soutient, arme et excuse des terroristes et des racistes »

Sources SAN FINNA

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 15:58

Ils font avec Assad comme ils ont fait avec Khadafi ou Saddam Hussein. Ou même bien avant cela avec Salvador Allende qu'ils ont déboulonné pour mettre le despote Pinochet à sa place. La méthode n'est pas nouvelle, ils pratiquent toujours la même. Au nom de la démocratie, ils font appel à des terroristes pour fomenter des guerres civiles, tuer des innocents, assassiner leur leader et installer la dictature. Nous voyons qui remplace Moubarak, Saddam Hussein et Kadhafi. Si ces derniers n'étaient pas des saints, les nouveaux sont pires. Avec cette façon de procéder, notre civilisation n'en est plus une. Nous sommes revenus au temps d'Attila. Quel progrès !

 

Aussi... est-il de notre Devoir, Frères... de lutter de toute notre Âme contre ces Forces Obscures. Les renégats de l'Humanité veulent faire avec Assad comme avec le chef Libyen. Bien évidemment les milices qui se font passer pour des "rebelles à l'ordre établi" ne veulent pas coopérer avec Assad et comme on les comprend ! Ce dernier aurait vite fait de voir qu'il n'y a pas un seul Syrien dans ces étrangers armés par l'Occident et les sionistes. Les seuls Syriens existant sont en exil en France ou ailleurs et participent à l'opération de nettoyage, mais de loin. Voilà comment se présente l'affaire.

 

Sarkozy comme les autres exigent le départ d'Assad. Il serait bon que la même chose se passe en France. Que des milices étrangères sèment le chaos dans notre pays, fassent exploser des oléoducs ou des ponts, assassinent les Français et par leurs medias qataris fassent croire au monde entier que notre Roi, avec ses troupes, est l'artisan de ce désastre. Puis qu'ils demandent ensuite à l'Union Européenne puis à l'ONU de le virer. Sarkozy qui cautionne cette ignominie devrait être confronté au même problème. Il comprendrait sa douleur. Car c'est exactement ainsi que se passent les choses en Syrie, comme elles se sont passées en Libye.

 

Mais cette fois, ils vont tomber sur l'OS RUSSE. Notre Loup Vladimirovitch s'est laissé piégé avec la résolution sur la Libye, il a compris la leçon et ne va certainement pas recommencer la même erreur. Bien au contraire. Qui s'en prendra à la Syrie ou à l'Iran va le trouver sur sa route, quitte à déclencher une troisième guerre mondiale avec la Chine. Alors si Sarkozy persévère avec ses acolytes et nous accule à un conflit nucléaire, il ne sera pas mieux pour nous qu'un Pétain. Nous ne voulons pas de cette France. Nous ne la reconnaissons pas comme notre pays si cette politique perdure. A bon entendeur !

 

 

 

Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères :

 

« Tenter d'isoler Bachar Al Assad est une erreur »

 

 

Les tentatives de certains pays d'isoler le régime du président syrien Bachar Al Assad est une erreur, a estimé hier le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. « Malheureusement, certains de nos partenaires ont depuis longtemps fait une croix sur le gouvernement syrien. Au lieu d'un dialogue, il y a une tentative d'isoler le gouvernement syrien », a déclaré M. Lavrov à l'issue d'une rencontre à Wassenaar, au nord de La Haye (ouest), avec son homologue néerlandais Uri Rosenthal, avant d'affirmer : « C'est une erreur ». « Nous pensons que seul le dialogue politique peut apporter une solution, mais le dialogue doit inclure la Syrie », a-t-il ajouté, assurant que « Moscou est favorable au rejet des interférences extérieures ».

 

Moscou pourrait soutenir une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu sur la Syrie, une telle décision étant toutefois soumise à plusieurs préalables, a déclaré le chef de la diplomatie russe.

 

« S'il s'agit d'un cessez-le-feu, tout est possible », a indiqué M. Lavrov en commentant la discussion d'une nouvelle résolution sur la Syrie à l'Onu.

 

Le ministre a en outre insisté sur le fait que certains membres du Conseil de sécurité oubliaient que les citoyens syriens étaient également victimes des bandes armées et qu'une résolution analogue à celle qui avait été votée le 4 février était « incapable de résoudre la crise ».

 

Sources LE TEMPSDZ

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 13:46

Un article éclairant montrant l'infiltration sioniste en Afrique et plus particulièrement au Soudan Sud. Il ne faut pas s'étonner de la guerre qu'il y a eu entre le nord et le sud dans ces conditions. Ni en Somalie, Mauritanie, Angola, ni dans tous les pays Africains, cela va de soi. Parce qu'à partir du moment où vous laissez les sionistes poser un pied sur votre territoire, il faut vous attendre à connaître beaucoup de désordres, des guerres civiles, guerres de religion, attentats commis par d'obsurs groupes d'Al Qaïda, on en passe et des meilleures.

 

En pactisant avec les Molochites, le président du Sud-Soudan va comprendre sa douleur. Ils vont lui promettre beaucoup mais, au bout du compte, il ne verra rien venir, à part le chaos. La seule chose qu'ils sauront faire, c'est se servir de lui, prendre toutes les ressources naturelles qui se trouvent sur son sol et faire leur gros business avec leurs mercenaires, notamment en ce qui concerne les ventes d'armes... les extraits ci-dessous explicite bien notre sujet :»

 

« Depuis quatre ou cinq ans déjà, Israël est de retour sur le continent noir, non seulement avec ses sociétés militaires privées, qui fournissent une aide substantielle à un grand nombre de régimes, mais aussi à travers ses investissements dans le secteur minier. »

 

Rigolons... ils investissent dans le "secteur minier", et effectivement le Soudan du Sud possède beaucoup de pétrole, dont il tire 95 % de ses revenus. Mais l'intéressant est que c'est un "pays où tout est à construire." 90 % de la populatioin vit avec moins d'un dollar par jour. Et l'on apprend que  « L’Etat juif est d’ailleurs déjà impliqué dans divers projets de construction, que ce soit dans le domaine agricole ou au niveau des infrastructures» Il est clair et net qu'ils ne seraient pas au Sud-Soudan s'il n'y avait pas des affaires à faire ou à prendre. De la misère du Peuple, ils s'en balancent comme de leur première chemise. On le voit d'ailleurs en Israël où la colère va grandissant, même si personne n'en parle. Nous avons suffisamment de "sources" israéliennes pour connaître la vraie température de la société qui manifeste de plus en plus en plus son mécontentement.

 

Enfin, l'autre "détail" qui porte à sourire, si l'on puit dire, c'est que la religion en place est chrétienne. Et quand on sait combien la Caste sioniste porte les chrétiens -et Yeshoua- dans son coeur, le reste n'est pas difficile à deviner. Mais tout ceci, bien évidemment, les medias presstitués ne vous en parleront pas. Souvent parce qu'ils ignorent l'Idéologie sioniste, et pour ceux qui ne l'ignorent pas, ils se taisent en bons complices des destructeurs. Mais toute cette mascarade arrive à son terme. Parce qu'à force de trop tirer sur la corde, forcément elle casse...

 

  

 

 

Le Soudan du Sud: un allié des plus stratégiques pour Israël

 

 

Défiance accrue vis-à-vis de l’Egypte, tensions exacerbées à l’égard de la Turquie, liens distendus, pour ne pas dire gelés, avec l’Autorité palestinienne… Depuis plusieurs semaines, Israël voit son image se dégrader sur la scène proche-orientale. Pour conjurer le spectre d’un isolement diplomatique fâcheux, l’Etat juif s’efforce de cultiver son entregent sous d’autres latitudes. A cette aune, c’est peut-être en Afrique, terre d’opportunités pour grandes puissances et pays émergents, qu’il pourrait s’être trouvé un allié de choix : le Soudan du Sud.

 

Dès le 10 juillet, au lendemain de l’accession de Juba à l’indépendance après un peu plus de deux décennies de guerre civile avec le Soudan (deux millions de morts, quatre millions de déplacés), le gouvernement de Benyamin Nétanyahou affichait clairement son intention : établir, sur la base de relations diplomatiques solides, une coopération susceptible d’assurer au nouvel Etat « développement et prospérité ».

 

Entre Israël et le Sud soudanais – devenu le 14 juillet le 193e Etat membre de l’ONU – l’alliance n’est pas entièrement nouvelle. Elle s’est forgée à l’ombre des armes, au moment de la guerre des Six Jours qui opposa l’Etat juif à une coalition de pays arabes menés par l’Egypte, en juin 1967. A l’époque, Israël aidait discrètement, via des livraisons de munitions, les résistants sud-soudanais, en guerre ouverte contre Khartoum.

 

LUTTE D’INFLUENCE AVEC L’IRAN

 

Si Tel-Aviv a choisi de « réactiver » ce partenariat vieux de près d’un demi-siècle, c’est avant tout par calcul stratégique, et parce que le contexte régional l’y contraint. L’Etat juif voit dans cette union l’occasion de ressusciter la « doctrine de la périphérie » chère à David Ben Gourion, premier chef de gouvernement d’Israël, de 1948 à 1953. « Ce dernier avait prévu que, pour que le pays puisse résister ou s’imposer au Proche-Orient, il lui fallait tisser des liens avec la périphérie du monde arabe, c’est-à-dire principalement avec l’Ethiopie, l’Iran et la Turquie. Or, aujourd’hui, le seul allié fiable qui lui reste est l’Ethiopie. D’où la nécessité de solliciter d’autres appuis, ailleurs », explique Alhadji Bouba Nouhou, enseignant-chercheur à l’université de Bordeaux-III, auteur de Israël et l’Afrique : une relation mouvementée (Editions Karthala, 2003 ; préface de Dominique Vidal).

 

En s’amarrant d’autant plus volontiers au Soudan du Sud, qu’il s’agit d’un pays chrétien, donc potentiellement dépassionné vis-à-vis du conflit israélo-palestinien, l’Etat juif s’assure un pouvoir de contrôle non négligeable dans une zone porteuse d’instabilité. Le Soudan, en effet, est connu pour être une plaque tournante de la contrebande d’armes à destination des ennemis d’Israël. « Le fait qu’il y ait, à Khartoum, un régime proche du Hamas [mouvement islamiste, au pouvoir à Gaza] et du Hezbollah libanais a d’ailleurs joué un rôle plus important dans le rapprochement des deux Etats que la revendication du Soudan du Sud comme pays chrétien », estime Rashid Saeed, journaliste soudanais basé à Paris.

 

L’enjeu n’est pas mince car, en filigrane, se joue une sourde bataille d’influence avec l’Iran, principal bienfaiteur… du Hamas et du Hezbollah. Preuve que le régime des mollahs ne compte pas céder du terrain à son ennemi intime dans l’Est de l’Afrique, le président Mahmoud Ahmadinejad s’est rendu lundi 26 septembre à Khartoum, où il a réaffirmé, aux côtés de son homologue soudanais Omar Al-Béchir, que les deux pays demeuraient plus que jamais unis pour « défendre l’islam face aux pressions occidentales ».

 

UN PAYS « OÙ TOUT EST À CONSTRUIRE »

 

A cet aspect purement géopolitique, s’ajoute également une dimension économique. Dans la foulée de la guerre du Kippour, en octobre 1973, Israël avait été contraint de quitter l’Afrique, après que la plupart des pays du continent ont choisi de rompre tout lien diplomatique. Ce retrait, subi plus que choisi, l’avait du même coup privé d’opportunités commerciales précieuses, que l’Etat juif tente aujourd’hui de saisir. « Depuis quatre ou cinq ans déjà, Israël est de retour sur le continent noir, non seulement avec ses sociétés militaires privées, qui fournissent une aide substantielle à un grand nombre de régimes, mais aussi à travers ses investissements dans le secteur minier. Le pays a réussi à rétablir ses relations avec la majorité des pays africains, notamment ceux d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Est. A cet égard, le Soudan du Sud a son importance, car c’est un pays où tout est à construire », argumente Rashid Saeed.

 

Hormis un pétrole surabondant, dont il tire 95 % de ses revenus (la production quotidienne est estimée à 375 000 barils), le pays est en effet plongé dans un état de dénuement avancé, conséquence de plusieurs décennies de conflit (1955-1972, 1983-2005). Près de 90 % de la population vit avec moins de un dollar par jour. De la tribune de l’ONU, la semaine dernière, le président Salva Kiir a lancé un appel au secours, soulignant que « la République du Soudan du Sud avait un besoin crucial de toute l’aide dont elle peut bénéficier ». De ce point de vue, l’union scellée avec Israël tombe à point nommé. L’Etat juif est d’ailleurs déjà impliqué dans divers projets de construction, que ce soit dans le domaine agricole ou au niveau des infrastructures.

 

Le Soudan du Sud saura-t-il en tirer parti et se fondre dans le rôle stratégique qu’Israël souhaite lui voir jouer ? Pour Alhadji Bouba Nouhou, la réponse reste en suspens. D’autant qu’au-delà d’une pauvreté prégnante, le « nouveau-né » souffre de violents clivages tribaux susceptibles de fragiliser un peu plus sa condition. Seule certitude, conclut Rashid Saeed, « le régime de Khartoum va continuer de considérer cette alliance comme une menace potentielle pour le monde arabe ». Ne serait-ce que pour s’assurer son soutien et plus particulièrement celui de l’Egypte, dont les rapports avec Tel-Aviv connaissent, depuis la chute d’Hosni Moubarak le 11 février, un sérieux coup de froid.

 

Par Aymeric Janier

 

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Lire aussi:

  1. Pour la reconnaissance de la Palestine et la fin de la colonisation par Israël
  2. L’incroyable arrogance d’Israël ou la farce d’une négociation-colonisation simultanée!
  3. Turquie – Israël : escalade de la tension vers la guerre ?
  4. Quand la Turquie tient tête à Israël et donc à l’oncle Sam!
  5. L’Egypte pour une reconnaissance de la Palestine par l’Union Africaine
  6. 12 personnalités politiques pour le « OUI » à la création d’un Etat palestinien
  7. Reconnaissance de la Palestine : véto Américain pour contrecarrer l’unanimité?

Sources SANFINNA

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 12:08

L'Emir du Qatar est une grosse taupe mossadienne et de la CIA. Nous ne pouvons plus avoir de doutes là-dessus, vu sa posture tant en Libye qu'en Syrie. A force de jouer le jeu des Ennemis du Genre Humain, il risque voir se retourner contre lui l'Epée de la Justice. Surtout en cette période. Période où la Lumière doit être faite sur toutes choses. Nous avons là le plus grand traître que la Terre puisse porter. Traîtres aux Arabes et Traître à tous ceux qui rêvent d'un monde de Paix. Sa double Traîtrise va bientôt être récompensée...

 

Il faut voir ce qu'il a fait en Libye et ce qu'il continue de faire en Syrie. Mais comment pourrait-il en être autrement quand on sait qu'il se rend secrètement en Israël pour collaborer avec les sionistes... voilà une video qu'Al Jazeera, sa chaîne, n'a pas retransmise. Elle préfère véhiculer de fausses informations et notamment, faire croire que les crimes commis par les terroristes financés par son pays, sont l'oeuvre d'Assad.  Mais les Israéliens l'ont diffusée à sa place. Car il est une évidence, c'est que les sionistes ne savent rien garder de secret, surtout en ce qui concerne, les visites chez eux des "étrangers". L'Emir en a fait les frais...

 

 

Ce cher Emir colportant à qui veut l'entendre qu'Israël doit être fécilité parce qu'il veut toujours la paix ! Ca ne s'invente pas. Une partie des Israéliens veut la paix, oui, mais on se passe de leur opinion, comme en France. lls sont obligés de subir le régime sioniste qui, lui, veut la guerre encore et toujours. Voilà la Vérité.

 

 

Ils lui reprochent sa «collaboration directe avec le Mossad»

 

Des manifestants égyptiens exigent la suspension du Qatar de la Ligue arabe

 

 

Des Egyptiens regroupés au sein de la coalition générale des commissions populaires ont tenu vendredi un imposant sit-in au Caire pour exiger la fermeture de l'ambassade du Qatar. Selon la presse égyptienne, le Qatar est devenu un instrument du Mossad et de la CIA, travaillant selon les agendas des Occidentaux visant à déstabiliser la région du monde arabe. Les manifestants égyptiens ont appelé également à la suspension du Qatar au sein de la Ligue arabe en tant que membre. Les Egyptiens reprochent à ce pays arabe son implication directe dans la guerre libyenne aux côtés des forces de l'Otan en fournissant l'armement et sa chaîne de télévision Al Jazeera afin de décapiter l'Etat libyen et de tuer Kadhafi et tous ses partisans.

Selon les manifestants, le Qatar avait mobilisé plus de 5000 militaires en Libye et tente aujourd'hui de détruire la Syrie, le Yémen et l'Egypte.

Pour les manifestants, le Qatar menace les intérêts stratégiques et idéologiques de l'Egypte et des pays arabes. Des membres de la coalition générale des commissions populaires affirment détenir des preuves sur «les relations entretenues par le Qatar avec le Mossad».

 Ils menacent de les rendre publiques. Ils précisent que l'ancien patron d'Al Jazeera, M. Khanefar, était un agent au service de la CIA et recevait des instructions directes des responsables américains.

 La ligne éditoriale d'Al Jazeera est identique à celles de CNN, de BBC et bien d'autres médias occidentaux, soulignent les Egyptiens sortis vendredi exprimer leur colère et leur indignation quant à l'implication de l'émir du Qatar dans les révoltes des peuples du monde arabe. Nombreux sont les pays qui ont eu des relations tendues avec le Qatar, notamment au sein de la Ligue arabe. Récemment, le président mauritanien a renvoyé l'émir du Qatar.

 

Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz n'a pas apprécié les «conseils» de son hôte, l'émir du Qatar, Hamad Bin Khalifa Al Thani. Selon des médias mauritaniens, la visite de l'émir du Qatar en Mauritanie a été très négative, puisque ce dernier s'est vu obligé de quitter le pays sans même être escorté à l'aéroport de Nouakchott.

Ould Abdelaziz aurait dénoncé des «conseils» comme étant une ingérence dans les affaires internes de la Mauritanie, allant jusqu'à ridiculiser la politique qatarie qui veut «exporter la révolution», accusant la chaîne Al Jazeera d'inciter la haine contre les peuples arabes. L'émir du Qatar aurait même demandé au président mauritanien des réformes et de faire pression sur le président syrien Bachar Al Assad.

Sources Le Tempsdz

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:44

Admirez la rouerie mossadienne pour liquider des innocents. Parce que franchement à quoi ça rime d'assassiner un scientifique iranien ? Est-ce que cela va empêcher l'Iran de continuer à essayer d'avoir du nucléaire pour produire de l'électricité, et non pour fabriquer une bombe, comme le disent les menteurs. Mentir, c'est tout ce qu'ils savent faire. Mentir et tuer. Et en tant que fils et filles de juifs, nous ne pouvons plus tolérer que des crimes soient commis en notre nom. Le vase déborde depuis lontemps déjà...

 

Faut-il être perverti pour se livrer à de telles horreurs ? Faut-il ne savoir rien faire d'autre que Détruire la Vie ? Mais, vous savez, tout se paye. Nous le savons. Mais eux l'ignorent. Ils ignorent la Loi. La Vraie. Pas celle des hommes. Ils ignorent que lorsque l'on meurt, nous sommes jugés sur nos actes. Ils verront leur vie défiler et leurs oeuvres. Et ils porteront sur eux, dans leur Futur Génome, la Marque des Assassins. Celle qui vous fait régresser physiquement et vous pare de tares génétiques, vous rendent infirmes... ce qui ne se paie pas ici et facturé plus tard. S'ils savaient cela, ils changeraient de Voie. Mais ils sont bien trop endoctrinés et engoncés dans leurs vices pour y mettre un terme. Qu'ils continuent donc de se souiller, comme il est écrit...

 

Nous avons aussi posé cet article pour que vous constatiez la méthode utilisée pour faire exploser une bombe sur une voiture. La même utilisée en Inde. On envoie au casse-pipe quelqu'un pour la poser et un peu plus loin, un autre appuie sur le bouton... dans tous les pays, ils usent du même procédé...

 

 

 

Le Mossad serait bien impliqué dans l'assassinat d'un scientifique iranien...

 

 

Le Sunday Times a publié lundi un rapport confirmant que des agents du Mossad étaient derrière l'assassinat du scientifique nucléaire iranien Mostafa Ahmadi-Roshan. Selon ce rapport, l'assassinat de Roshan était digne d'un scénario de film d'espionnage. « La planification de l’attaque a duré plusieurs mois, comprenant notamment une surveillance intensive et une collecte de renseignements ». Citant des sources israéliennes, le Sunday Times a indiqué que cet assassinat était un prélude à une attaque militaire, puisqu’il rendrait plus difficile la reconstruction des installations nucléaires qui devraient être bombardées.

Par ailleurs, de petits groupes d'agents du Mossad ont longuement observé les zones clés à Téhéran, jugées pertinentes à l'assassinat de Roshan, a révélé le quotidien israélien Ha'aretz. « Il y a une tolérance zéro pour les erreurs. Évidemment, chaque échec expose non seulement les agents au danger, mais aussi il crée des risques de provoquer un scandale international » a ajouté la source israélienne au Sunday Times.

Le journal basé à Londres a en outre présenté des détails sur l'assassinat, affirmant que le scientifique en question, 32 ans, a été surveillé à partir d'une salle d’opération proche de sa maison, alors qu'il se préparait à aller au travail. Pendant ce temps, d’autres agents du Mossad surveillaient l’accès au site nucléaire du centre de Téhéran, à un kilomètre seulement du lieu de l’assassinat. Le chauffeur de la voiture accompagnant le scientifique martyr avait examiné le véhicule de type Peugeot 405. Et vers 8h du matin, un agent sur place a informé son équipe que le scientifique nucléaire était parti. C’est alors que le commandant du groupe a donné l'ordre final à des agents qui attendaient le passage du scientifique caché dans un garage.

Selon la même source, les agents ont repéré la voiture du scientifique à 8h20, et après s’être assurés de son identité, un motard de l’équipe a collé une bombe magnétique sur sa voiture qui a explosé 9 secondes après, provoquant la mort de Roshan et du chauffeur.


(La voix de la République islamique d'Iran, le 17-01-2012)

 

Sources : ECOUTE ET RENSEIGNEMENT

 

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