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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 17:04

Il se profile à l'horizon le même "plan" que pour la Libye. Les diaboliques arment les rebelles composés de mercenaires, membres des services secrets du Mossad et de la CIA avec leur faux terroristes d'Al Qaïda. Ce qui est bien, c'est que les sionistes en aidant les USA à détruire la Syrie ne se rendent pas compte du piège qui est en train de se refermer sur eux. Et par là même, ils aident leur Ennemi Héréditaire, les Frères Musulmans très présents là aussi dans la Révolution et qui se retrouveront à coup sûr au gouvernement comme en Egypte.

 

Décidément, Brzezinski est très fort dans la tactique. Mais, lui, n'est pas sioniste, il est Américain, et ce tour de passe-passe avec les Frères est très bien ficelé. Au final, Israël va se retrouver cerné par des pays dont les dirigeants seront très proches du Hamas. Finalement notre vision sur le "piège" concocté par Obama et sa clique est bel et bien en train de se réaliser. Mais peu de gens en sont conscients... c'est bien dommage. Car si le Mossad et Cie étaient intelligents, ils aideraient Assad au lieu d'aider leurs ennemis à l'abattre. Avis personnel d'une autre tactique...

 

 

 

 

Bras de fer entre les Etats-Unis et la Russie au sujet de la politique belliqueuse de Washington contre la Syrie

 

Par Chris Marsden

 

Les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Ligue arabe font pression sur le Conseil de sécurité des Nations unies pour l’adoption d’une résolution sur la Syrie en niant qu’elle est destinée à ouvrir la voie à un changement de régime et à une intervention de l’armée occidentale en Syrie.

 

C’est un mensonge. Alors que les puissances impérialistes et leurs mandataires contribuent à armer les forces « rebelles » qui sont engagées dans une guerre civile qui s’aggrave en Syrie, elles tentent simultanément d’intimider la Russie et la Chine qui sont opposées à l’intervention, les rendant responsables de l’aggravation du carnage en Syrie.

 

La résolution exige explicitement un changement de régime, en pressant le président Bashir al-Assad à démissionner au profit de son adjoint et à préparer la voie à des élections multipartites.

 

Le débat sur la résolution de la Ligue arabe est au point mort, avec la Russie, membre permanent du Conseil de sécurité, censée la voter. Le 1er février, des diplomates à l’ONU en quittant les négociations à la fin de la journée, ont dit que des « divergences clé » subsistaient entre les différents pays.

 

Dans une offensive de propagande, des personnalités politiques influentes ont, les unes après les autres, mêlé des demandes de changement de régime à des assurances qu’aucune opération du style de l'opération en Libye n'est envisagée pour y parvenir.

 

La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a déclaré que le « règne de la terreur » d’Assad prendrait fin mais a affirmé qu’il n’y avait aucune intention « d’intervenir militairement. »

 

Le ministre français de la Défense, Alain Juppé, a qualifié de « mythe » l'idée d'une intervention étrangère.

 

Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a dit, « La résolution n'appelle pas à une action militaire et ne pourrait pas servir à en autoriser une, » mais il a prévenu que « des mesures seront envisagées par le conseil s’il n’y a pas un arrêt immédiat des violences. »

 

Moscou a rejeté ces assurances. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, a catégoriquement refusé d’assister à la réunion. La porte-parole de Clinton a dit que Lavrov n’était pas disponible lorsqu’elle l’avait appelé pour discuter de la situation.

 

Lavrov a mis en garde que la résolution pourrait entraîner « une autre Libye. » Si l’opposition « refuse de s’asseoir à la table des négociations avec le régime, » a-t-il demandé, « quelle est l’alternative ? Bombarder le régime ? J’ai déjà vu cela avant. Je peux garantir que le Conseil de sécurité n’approuvera jamais cela. »

 

L’ambassadeur de Russie auprès de l’ONU, Vitali Tchourkine, a déclaré, « La communauté internationale ne devrait pas se mêler en imposant des sanctions économiques ou en ayant recours à la force armée. »

 

L’ambassadeur chinois auprès de l’ONU, Li Baodong, s’est déclaré fermement opposé à « un changement forcé du régime en Syrie, qui violerait les principes de base de la charte de l’ONU et des normes fondamentales guidant les relations internationales. »

 

Le projet est présenté comme une proposition pour un transfert de pouvoir pacifique, déclarant que le Conseil de sécurité « réaffirme son engagement ferme d’assurer la protection de la souveraineté syrienne, de son indépendance, de son unité et de son intégrité territoriale en vue d’un règlement pacifique de la crise syrienne en insistant que rien dans cette résolution ne contraint les Etats à recourir à l'utilisation de la force ou à la menace de la force. »

 

Cependant, alors que le projet n’appelle pas à une intervention militaire, il ne l’exclut pas non plus. Au contraire, il promet « de revoir l’application de cette résolution dans les 15 jours et dans le cas où la Syrie ne respecte pas ses engagements, d’adopter de nouvelles mesures, en consultation avec la Ligue des Etats arabes. » [italiques ajoutés].

 

C’est la Ligue des Etats arabes qui avait fourni aux Etats-Unis un casus belli contre la Libye lorsqu’elle avait approuvé la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne, conduisant aux bombardements et à l’intervention militaire de l’OTAN.

 

C’est pourquoi, avant-hier, Vladimir Chizhov, l’envoyé russe auprès de l’Union européenne, a réitéré l’exigence que la résolution inclue « la chose la plus importante : une clause claire excluant la possibilité que la résolution puisse être utilisée pour justifier une intervention militaire de l’extérieur dans les affaires syriennes. »

 

En coulisses, les Etats-Unis ont fait de très gros efforts pour courtiser le soutien de la Russie. Le journal Financial Times a rapporté que, « Les dirigeants de l’opposition syrienne ont rejoint les responsables occidentaux et arabes à New York pour faire pression sur Moscou. Burhan Ghalioun, chef du Conseil national syrien, principal groupe d’opposition, a rencontré lundi l’ambassadeur russe auprès de l’ONU pour réaffirmer que les intérêts de la Russie seraient préservés dans l’ère post-Assad.

 

Le gouvernement russe a jusqu’à ce jour refusé les assurances américaines sur la Syrie.

 

La Syrie est le principal allié de la Russie dans la région. Elle a signé des contrats avec Damas dans le secteur de la défense et du pétrole dont la valeur s’élève à plusieurs milliards et sa seule base en Mer Méditerranée est située au port de Tartous. De plus, la Russie comme la Chine savent que les efforts entrepris pour évincer Assad ne sont qu’un moyen d’isoler la principale cible de Washington, l’Iran, dans le but de garantir l’hégémonie incontestée sur les richesses pétrolières au Moyen-Orient et dans le bassin de la mer Caspienne.

 

Ce mois-ci, Moscou a envoyé trois navires de guerre à Tartous y compris son unique porte-avions. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France ayant déployé six navires de guerre dans le détroit d’Hormuz, dirigé par le porte-avion USS Abraham Lincoln après la menace de l’Iran de fermer le canal, le danger d’une guerre régionale ne pourrait être plus évident.

 

Des projets pour une intervention militaire en Syrie sont déjà en cours.

 

Les Etats-Unis collaborent avec les Etats du Golfe, menés par l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie pour déstabiliser le régime Assad. L’armée syrienne libre (ASL) et ses partisans politiques au sein du Conseil national syrien (CNS) jouent un rôle de couverture pour leurs opérations militaires. Dans la période précédant la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, l'ASL a intensifié son offensive dans les quartiers de Damas et de la ville de Hama.

 

Les médias américains se demandent ouvertement si l'ASL devrait être armée par le gouvernement Obama. La chaîne CNN a posé la question : « Quelle genre d’assistance les Etats-Unis et leurs alliés peuvent-ils et devraient-ils fournir à l'ASL comme partie intégrante de la stratégie d’aider le président Obama à parvenir à l’objectif, présenté en août dernier, d’obliger Assad à ‘céder la place’ ? Ou bien Washington devrait-il passer aux alliés régionaux le contrat pour une telle assistance en sous-traitance … »

 

Nicholas Blandford a écrit dans un article paru dans le Christian Science Monitor, « L’armée syrienne libre : un meilleur outil que l’ONU pour renverser Assad de Syrie ? »

 

« Insister en faveur d’une résolution de l’ONU sur la Syrie est l’une des dernières démarches que la communauté internationale peut entreprendre avant de réfléchir plus sérieusement à une solution militaire que certains militants syriens sont déjà en train de préconiser ouvertement, » a-t-il déclaré.

 

Il cite « le militant syrien basé aux Etats-Unis, Ammar Abdulhamid », représentant de la fondation néoconservatrice Défense de la Démocratie, qui affirme qu’une, « résolution n’est plus nécessaire et pourrait même être contre-productive… Ce qu’il faut à ce stade c’est la capacité et la volonté de fournir aux rebelles le matériel et le soutien logistique nécessaires et de fournir aux dirigeants des protestataires la formation et les conseils requis pour qu'ils dirigent eux-mêmes la période transitionnelle.

 

Il existe d'abondantes preuves que les Etats-Unis arment l'ASL, et des reportages faisant état de l'arrivée à Iskenderum près de la frontière syrienne, d’avions de guerre de l’OTAN banalisés, livrant des volontaires libyens et des armes, et de forces spéciales américaies, françaises et britanniques pour assurer l’entraînement.

 

La Turquie a clairement indiqué qu’elle soutenait une solution militaire. Le président Abdullah Gül a dit au journal Zaman le 31 janvier que la Syrie était à présent arrivée à « un point de non retour. »

 

« La fin viendra à coup sûr, » a-t-il dit. Si « les dirigeants autoritaires » ne procèdent pas à des réformes, une « intervention étrangère sera inévitable. »

 

La Turquie est la base d’opération du CNS et de l'ASL. Elle se présente maintenant comme le point de ralliement du Hamas, assurant soi-disant un financement à hauteur de 300 millions de dollars. L'équipe dirigeante du Hamas, groupe sunnite provenant des Frères musulmans, a déjà quitté Damas. Il entretient des liens étroits avec l’opposition syrienne qui est également dominée par les Frères musulmans.

 

Sources WSWS

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LIBAN
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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 16:39

Notons quand même le jeu des Frères Musulmans, ennemis héréditaires du régime sioniste, avec les Etats-Unis... ceci devrait nous éclairer sur le "plan caché"d'Obama et de son souffleur Brzezinski...

 

 

 

 

De nouvelles protestations de masse marquent l’anniversaire de la révolution égyptienne

 

 

Par Johannes Stern

 

 

Un an après le début de la révolution égyptienne du 25 janvier, des millions de travailleurs et de jeunes sont descendus dans la rue et envahi les places partout en Egypte pour protester contre la junte militaire soutenues par les Etats-Unis. Ils ont exigé l’éviction du général Mohamed Hussein Tantawi, successeur du président Hosni Moubarak déchu et dirigeant du Conseil suprême des forces armées (SCAF), ainsi que la chute du régime.

 

Tout comme il y a un an, plusieurs manifestations affluant de différents quartiers de la capitale ont convergé vers la Place Tahrir dont la sécurité des entrées était assurée par des comités populaires. Tout au long de la journée, les forces de sécurité et l’armée ont été absentes de la place. Au petit matin, malgré une forte pluie au Caire, des dizaines de milliers de manifestants s’étaient déjà rassemblés sur la place en scandant « A bas le régime militaire », « Le peuple veut renverser le régime, » et « Révolution, révolution jusqu’à la victoire, révolution dans toutes les rues égyptiennes. »

 

D’autres slogans visaient directement les « assassins des manifestants tués » et la mise en scène du procès d’Hosni Moubarak et de ses deux fils. Au milieu de la place, une énorme affiche montrait des photos de Moubarak, de l’ancien ministre de l’Intérieur, Habib El-Adly, et de Tantawi avec une corde nouée autour du cou.

 

Sur la Place Gizeh, des milliers de personnes se sont rassemblées pour une manifestation se dirigeant vers la Place Tahrir en criant des slogans contre l’armée, pour la poursuite de la révolution et pour « Pain, liberté et dignité humaine. » Les slogans visaient aussi les Etats-Unis et Israël.

 

D’autres manifestations de masse sont parties de Mohandeseen, Heliopolis, Nasr City et du quartier ouvrier Shubra où les gens ont scandé : « Gens de Shubra, repartons de plus belle et récupérons notre victoire. » Amal Mahmoud, un manifestant faisant partie du défilé de Shubra a dit au journal Egyptian Independent: « Nous sommes ici pour continuer la révolution. Rien n’a été réalisé, le SCAF est en train de générer la corruption dans le pays et nous sommes ici pour réclamer les droits des martyrs, des blessés et de tous les Egyptiens. »

 

Plus de 10.000 étudiants ont défilé contre l’armée au départ d’Ain Shams Ghamra et de l’université du Caire vers la Place Tahrir. Les manifestants de l’université du Caire ont porté des cercueils sur lesquels étaient inscrits le nom des martyrs tués, au cours de l’année dernière par les forces de sécurité, en criant : « Nous ne sommes pas ici pour faire la fête. Nous sommes ici pour obtenir les droits des martyrs. » Dans l’après-midi, la place s'est complètement remplie de manifestants, tout comme les rues avoisinantes et les places des centres ville du Caire. Selon des observateurs, le nombre des manifestants était aussi important qu’il y a un an.

 

Des protestations de masse contre la junte militaire ont également été organisées dans d’autres villes et régions égyptiennes. Dans la ville portuaire de Suez, autre centre de la révolution depuis le tout début, des dizaines de milliers s’étaient rassemblés sur la Place Arbaeen pour défiler plus tard dans la ville en scandant « Le peuple veut la chute du régime. »

 

A Alexandrie, un demi-million de manifestants a participé à un défilé se rendant vers la zone militaire au Nord. Un groupe de salafistes – une tendance islamiste tristement célèbre pour sa politique contre-révolutionnaire et anti-ouvrière – aurait été chassé de la manifestation.

 

A Mahalla al-Kubra, ville ayant une longue histoire de luttes ouvrières combatives, des milliers sont descendus dans les rues. D’autres manifestations ont eu lieu dans d’autres grandes villes égyptiennes – Ismailiya, Luxor, Aswan, Fayoum, Qena et Port Saïd.

 

Le Guardian, quotidien britannique a décrit le caractère des manifestations comme suit : « A l’extérieur de la Place Tahrir, de tous les coins de la ville, y compris de Gizeh où je me trouve en ce moment, il y en a bien des centaines de milliers… pour eux il n’est pas question de faire la fête… il est question de lutter pour mener à bien la révolution et renverser le gouvernement militaire. [Il règne] une atmosphère de très grande colère et aussi de grande confiance. »

 

La conviction des travailleurs et des jeunes que le régime doit être renversé par une constante lutte révolutionnaire constitue un rejet de la soi-disant « transition démocratique » organisée par la junte militaire, ses souscripteurs au sein du gouvernement américain et l’establishment politique égyptien. Elle est l'expression de l’écart qui ne cesse de se creuser entre tous les partis et groupes politiques traditionnels et les travailleurs et jeunes révolutionnaires égyptiens.

 

Les mouvements politiques qui ont appelé aux protestations ou qui y ont participé – diverses coalitions de jeunes, le Mouvement de la Jeunesse du 6 avril, Kefaya, des partisans du politicien libéral Mohamed ElBaradei, et des groupes petits bourgeois de « gauche » tels les Socialistes révolutionnaires (SR) – avaient initialement soutenu la junte. Ils avaient affirmé que la junte était la « protectrice de la nation » (aux dires d’ElBaradei), ou qu’elle serait en mesure d’exercer une pression en faveur de davantage de réformes sociales et démocratiques (la position des SR).

 

Après une année de luttes révolutionnaires féroces entre la junte et la classe ouvrière, ces mensonges ont été révélés au grand jour ; l’establishment politique tente à présent désespérément de camoufler son soutien initial à la jun te et d’empêcher le déclenchement de nouvelles luttes révolutionnaires.

 

D’une part, des millions de manifestants motivés par la détérioration des conditions sociales et des revendications d’égalité sociale et de démocratie authentique, sont en train de renouveler leurs appels en faveur de la chute du régime en exigeant une « deuxième véritable révolution. » D’autre part, les partis politiques existants oeuvrent pour préparer le prochain piège visant les travailleurs et la jeunesse révolutionnaires. La dernière trouvaille est un appel en faveur d’un transfert de pouvoir à un régime civil basé sur l’élection parlementaire qui s’est tenue dernièrement sous la loi martiale.

 

Remettre le pouvoir aux Islamistes qui dominent le parlement n’aurait rien de progressiste ou de démocratique. Les Islamistes ont été en mesure de remporter les élections – marquées par un faible taux de participation après une semaine de violentes confrontations entre la junte et les manifestants – du fait du soutien obtenu de la part de la « gauche » petite bourgeoise, l’élite financière égyptienne et leurs nouveaux patrons aux Etats-Unis et dans les monarchies du Golfe. Au cours de la révolution, les Islamistes ont dès le départ joué un rôle contre-révolutionnaire ; ils se sont opposés aux protestations du 25 janvier d’il y a un an et ont été des partisans manifestes de la junte militaire depuis sa prise de pouvoir.

 

Récemment, les responsables islamistes ont déclaré qu’ils ne porteraient pas atteinte à la « position spéciale » de l’armée mais collaboreraient étroitement avec l’impérialisme américain et le capital financier international. Il y a deux semaines, Mohamed Morsi, le dirigeant du Parti de la Liberté et de la Justice (PLJ), le bras politique des Frères musulmans, a rencontré le sous-secrétaire d’Etat américain, William Burns, et a dit que le PLJ « croit en l’importance des relations égypto-américaines. » A peine quelques jours plus tard, le PLJ déclarait son soutien en faveur d’une offre de prêt de 3,2 milliards de dollars du Fonds monétaire international (FMI).

 

Malgré la perspective profondément contre-révolutionnaire des Islamistes, des groupes de la classe moyenne tels le Mouvement de la Jeunesse du 6 avril et les SR sont déterminés à canaliser les protestations de masse vers ces forces de droite. Lundi, après la séance d’ouverture du parlement, le groupe du 6 Avril a envoyé un message de félicitation au parlement, lui demandant de « satisfaire les exigences de la révolution. »

 

Le 24 janvier, les SR ont publié le discours de l’un de leurs membres dirigeants, Sameh Naguib, maître de conférences de l’université américaine du Caire, réclamant que les masses « assiègent […] le parlement pour insister sur les revendications. »

 

Les exigences renouvelées pour des manifestations de masse et les expériences « Un an après la révolution égyptienne » montrent que les travailleurs et les jeunes ne peuvent réaliser leurs aspirations révolutionnaires qu’au moyen d’une lutte indépendante pour le pouvoir contre la bourgeoisie égyptienne et leurs appendices petits bourgeois. Pour faire avancer la révolution, la classe ouvrière égyptienne doit renverser la junte et la remplacer par un Etat ouvrier luttant pour une politique socialiste en Egypte, dans tout le Moyen-Orient et internationalement.

 

Sources WSWS

 

Posté par Adriana Evangelizt

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 16:27

 

 

L’Union européenne impose un embargo pétrolier contre l’Iran

 

 

Par Peter Symonds

 

 

 

Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne (UE) qui se sont rencontrés hier à Bruxelles ont imposé des sanctions économiques lourdes de conséquence contre l’Iran, dont un embargo sur le pétrole qui entrera pleinement en vigueur en juillet. L’embargo est un acte de guerre économique qui intensifie le danger d’un glissement vers des hostilités militaires dans le Golfe persique.

 

Les sanctions de l’UE sont de grande envergure et touchent tous les aspects de l’industrie pétrolière iranienne. Les 27 pays membres vont immédiatement cesser de signer tout nouveau contrat pétrolier avec l’Iran et mettre fin d’ici le 1er juillet à ceux existant déjà. L’interdiction couvrira les importations de pétrole brut, de produits pétroliers et pétrochimiques et s’étendront à l’exportation d’équipement et de technologie vers le secteur énergétique iranien, ainsi que de nouveaux investissements dans ce secteur.

 

L’UE a aussi ciblé la Banque centrale d’Iran, en gelant l’essentiel de ses avoirs en Europe. Il y a quelques exceptions restreintes pour permettre ce qui peut être considéré comme du commerce légitime. Les mesures européennes complètent la loi entérinée le 31 décembre par le président Barack Obama et qui prévoie de sanctionner toute entreprise, y compris les groupes étrangers, qui ont des relations d’affaires avec la Banque centrale d’Iran. Ces mesures américaines cherchent à bloquer internationalement toutes les ventes de pétrole iranien de façon à paralyser l’économie du pays.

 

L’année dernière, l’Union européenne avait acheté près d’un quart du pétrole exporté par l’Iran. Plusieurs pays d’Europe méridionale – la Grèce notamment – sont lourdement tributaires d’importations de l’Iran et refusent l’imposition d’un embargo total. Ils ont été mis au pas à l’aide d’une vague promesse de révision d’ici le 1er mai de toute incidence économique néfaste causée par les sanctions.

 

Si l’embargo est appliqué, il aura un effet très grave sur l’économie iranienne qui dépend fortement des exportations pétrolières. Depuis vendredi, la monnaie de l’Iran a perdu 14 pour cent de sa valeur contre le dollar américain, augmentant ainsi les hauts niveaux d’inflation dans le pays.

 

Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a déclaré : pour « écarter l’option militaire qui aurait des conséquences incalculables, » il était donc nécessaire de suivre la voie des sanctions. Il en a appelé à Téhéran d’accepter le dialogue proposé. Le cynisme de ces remarques est souligné par les commentaires du président français, Nicolas Sarkozy, qui a prévenu vendredi dernier que « le temps [était] compté pour éviter une intervention [militaire] en Iran. »

 

Les Etats-Unis, tout comme Israël, ont à maintes reprises clairement fait connaître leur volonté d’attaquer unilatéralement l’Iran sur la base d’affirmations non fondées selon lesquelles le pays se procurait des armes nucléaires. Le régime iranien a insisté en disant n’avoir nullement l’intention de fabriquer une bombe atomique. Le porte-parole iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, a qualifié les sanctions de l’UE d’« injustes » et « vouées à l’échec. »

 

L’UE a proposé des pourparlers mais qui ont un caractère d’ultimatum. La chef de la politique étrangère de l’UE, Catherine Ashton, a déclaré que l’Iran devra « reprendre toutes les idées que nous avons proposées » après les pourparlers précédents ou « apporter ses propres idées. » En d’autres termes, l’Iran doit faire d’importantes concessions avant même que les négociations puissent commencer.

 

En outre, le régime iranien a été témoin de la duplicité américaine et européenne en Libye, ce qui a un puissant effet dissuasif sur la possibilité d'un quelconque compromis. Washington n'avait cherché un rapprochement avec le dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi, en 2003 que pour ensuite lancer la guerre menée par l’OTAN en 2011 dans le but d’évincer le régime. Toutes les garanties que les Etats-Unis et les alliés européens offrent à Téhéran lors des pourparlers sont sans valeur.

 

Dans le cadre de ses tentatives de diaboliser l’Iran, les médias américains ont souligné les commentaires du député Mohammad Kossari qui a prévenu que l’Iran fermerait le Détroit d’Hormuz « si les ventes du pétrole iranien sont perturbées. » Les Etats-Unis ont déclaré que toute tentative de bloquer la voie navigable, par laquelle transite un cinquième du pétrole commercialisé dans le monde, serait « franchir le rubicon » entraînant un conflit militaire.

 

Le Pentagone a doublé le nombre de ses porte-avions de groupes de combat à proximité du Golfe persique. Dimanche, un jour avant la réunion de l’Union européenne, le porte-avion USS Abraham Lincoln et son escorte de navires de guerre britanniques et français, ont passé le Détroit d’Hormuz pour pénétrer dans le Golfe persique. Malgré les affirmations qu’il s’agissait d’un « transit de routine », la manoeuvre avait manifestement pour but de menacer l’Iran.

 

Les Etats-Unis ont intensifié sur tous les fronts la pression exercée sur Téhéran. Lundi, le gouvernement Obama a annoncé de nouvelles sanctions contre la troisième banque de l’Iran, la Bank Tejerat, rompant l’un des derniers rares liens du pays avec le système financier international.

 

Les hauts fonctionnaires américains sont engagés dans une campagne mondiale destinée à faire pression sur les gouvernements, les banques et les grands groupes afin de réduire les achats de pétrole et les liens économiques avec l’Iran. Au début de ce mois, le secrétaire américain au Trésor, Tim Geithner, s’est rendu au Japon et en Chine pour mettre en garde les deux pays qu’ils se verraient imposer des sanctions si les achats de pétrole n’étaient pas réduits. Pour souligner la remarque, la Maison Blanche a imposé des sanctions à la société Zhuhai Zhenrong, au motif qu'elle fait des affaires avec l’Iran.

 

La Chine et la Russie se sont toutes deux opposées aux sanctions unilatérales imposées par les Etats-Unis et l’UE en revendiquant leur droit de faire des affaires avec l’Iran. Beijing a déclaré que les sanctions américaines contre Zhubai Zhenrong « n'étaient pas raisonnables » ni conformes à l’esprit des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU sur le programme nucléaire de l’Iran. Le ministre russe des Affaires étrangères a publié hier un communiqué exprimant « regret et alarme » devant les sanctions de l’UE, les qualifiant de « tentative d’étrangler tout un secteur de l’économie iranienne. »

 

En utilisant les programmes nucléaires de l’Iran comme prétexte, les Etats-Unis sont en train d’intensifier leur confrontation avec l’Iran. Comme dans le cas des occupations américaines de l’Irak et de l’Afghanistan, Washington cherche à renforcer, aux dépens de ses rivaux européens et asiatiques son hégémonie dans les régions riches en énergie du Moyen-Orient et d’Asie centrale. Le danger est que les actions irresponsables du gouvernement Obama menées contre l’Iran déclenchent une guerre qui risque d’embraser la région et de se propager à l’échelle internationale.

 

Sources WSWS

 

Posté par Adriana Evangelizt

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 07:36

 Il est bon de noter la grande coopération de la Turquie et du Quatar pour mettre fin au régime Syrien. La chaîne Quatari Al Jezeera étant aux premières lignes pour fournir les images des crimes commis par les mercenaires qu'elle fait passer pour ceux d'Assad. Nous savons que la Turquie a une dent contre le régime sioniste. Ceci devrait nous interpeller sur sa véritable motivation...

 

 

 

Obama soutient un changement de régime en Syrie à l'unisson des appels à une intervention

 

 

Par Bill Van Auken

 

   

Le président Obama a exprimé mardi son soutien en faveur du changement du régime en place en Syrie tandis que les demandes d'intervention dans ce pays du Moyen-Orient ont continué à s'intensifier.

 

A la suite de discussions à la Maison Blanche avec le roi Abdullah de Jordanie, Obama a déclaré que les actions du gouvernement syrien étaient "inacceptables" et a réitéré les demandes américaines que le président Bashar Al-Assad quitte le pouvoir.

 

"Nous continuons à constater des niveaux inacceptables de violence à l'intérieur de ce pays et nous continuerons donc à suivre de très près le sujet avec la Jordanie pour créer la sorte de pression internationale et l'environnement qui pousse le régime syrien actuel à quitter le pouvoir", a déclaré Obama.

 

Obama a loué la monarchie de Jordanie pour être parmi les premiers Etats arabes à demander l'éviction d'Assad. Comme pour l'intervention USA-OTAN en Libye, Washington essaie d'aligner des régimes dictatoriaux variés proches des intérêts de l'impérialisme américain pour fournir une couverture à une intervention occidentale visant au renversement du gouvernement syrien.

 

Le chef de file de ces régimes est le Qatar. Dans une interview, ce week-end, sur le programme d’information de CBS "60 Minutes", l'émir dirigeant du Qatar, le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani, a déclaré son soutien en faveur de l’envoi de troupes d’Etats arabes en Syrie, soit-disant pour arrêter la répression.

 

"Dans une telle situation et pour arrêter les massacres, des troupes devraient intervenir pour les empêcher", a dit le cheikh Hamad en réponse à la question d'un interviewer qui lui demandait s'il était en faveur d'une intervention militaire par des Etats arabes extérieurs. La déclaration a entraîné une réaction furieuse du régime syrien, qui a catégoriquement exclu tout accord qui autoriserait des troupes étrangères sur le sol syrien.

 

Se déclarant "étonné" par la déclaration de l'émir qatari, le ministère des Affaires étrangères de la Syrie a dit que le pays "rejette les déclarations des responsables du Qatar proposant d’envoyer des troupes arabes pour aggraver la crise … et ouvrir la voie à l'intervention étrangère."

 

Le Qatar a joué un rôle clé dans la guerre USA-OTAN pour le changement de régime en Libye, en servant d'abord de principal soutien à une résolution de la Ligue arabe appuyant l'intervention étrangère au prétexte de mettre en place une "zone d’exclusion aérienne ". Il a ensuite pris les devants pour l'entraînement et l’armement des soit-disant rebelles en Libye, tout en envoyant un grand nombre de troupes qatari dans le pays pour mener les forces cherchant à renverser le colonel Mouammar Kadhafi et pour coordonner leurs attaques terrestres avec la campagne de bombardement de l'OTAN.

 

Alors que le Qatar entretenait auparavant des relations proches avec Damas, le régime monarchique de l'Etat du Golfe riche en pétrole a étroitement aligné sa politique sur celle de Washington, en retirant son ambassadeur l'été dernier et en devenant un des critiques les plus féroces du gouvernement syrien.

 

Mercredi, les médias publics syriens ont accusé le régime qatari de chercher à reprendre le rôle qu'il avait joué dans l'intervention libyenne en armant et en finançant les insurgés qui cherchent à renverser le gouvernement Assad. Le journal Tishrin a accusé le Qatar de jouer un "rôle négatif" depuis "le début de la crise", y compris par "le financement de groupes armés".

 

Le mois dernier, l’American Conservative a fait paraître un article de l'ancien agent de la CIA, Philip Giraldi, fournissant une description détaillée de l'opération qui est montée par les Etats-Unis et ses alliés de l'OTAN pour fomenter le conflit armé à l'intérieur de la Syrie.

 

Selon Giraldi, "Des avions militaires banalisés de l'OTAN arrivent dans les bases militaires turques près d'Iskenderum à la frontière syrienne, où ils débarquent des armes tirées des arsenaux de feu Mouammar Kadhafi ainsi que des volontaires" venant de Libye. "Iskenderum est aussi le siège de l'Armée syrienne libre, l'aile armée du Conseil national syrien. Les instructeurs militaires de forces spéciales françaises et britanniques sont sur le terrain, en soutien aux rebelles syriens, pendant que la CIA et les militaires américains des Forces spéciales fournissent l'équipement de communication et le renseignement pour aider la cause des rebelles, en permettant aux combattants d'éviter les concentrations de soldats syriens."

 

La Turquie semble avoir pris la tête de ces opérations, et différentes sources indiquent qu’elle fournit une base arrière près de la frontière pour entraîner des insurgés syriens et qu’elle discute avec ses alliés de l'OTAN de la possibilité d'imposer une zone d’exclusion aérienne sur le territoire syrien.

 

Selon les Nations Unies, qui se sont largement appuyées sur les sources de l'opposition syrienne pour leur information, environ 5000 Syriens ont été tués depuis que les manifestations de masse contre le gouvernement Assad ont commencé il y a environ 10 mois. Le gouvernement syrien a affirmé que 2000 membres de ses forces de sécurité sont morts en combattant avec des groupes armés.

 

De plus en plus, la crise adopte les formes d'une guerre civile confessionnelle, opposant des éléments de la population majoritaire sunnite du pays au régime et à ses forces de sécurité, qui sont dominées par la secte chiite à laquelle appartient Assad. Dans le centre-ville de Homs, lieu de certains des affrontements les plus sanglants, des rapports ont circulé sur le recours à des meurtres et à la politique de la terreur, utilisés pour diviser les quartiers sur la base des oppositions confessionnelles.

 

Aux États-Unis, il y a un bruit de tambour continuel dans les médias et les cercles de réflexion des milieux politiques dirigeants au sujet d’une intervention militaire. Caractéristique de ce phénomène, un article du 17 janvier, publié par l'Atlantic, s’intitule "C'est le moment de penser sérieusement à intervenir en Syrie". L'auteur, Steven A. Cook, supérieur de recherche pour les études sur le Moyen Orient au Council on Foreign Relations, défend une intervention fondée sur les "droits de l'homme," et "la responsabilité de protéger", en citant la Libye comme un exemple de ce qu'il serait possible de faire en Syrie.

 

De même qu’en Libye, les droits de l'homme ont servi de prétexte à une guerre USA-OTAN visant à prendre le contrôle des plus grandes réserves de pétrole sur le continent africain, Cook laisse clairement voir qu’une intervention syrienne aura les mêmes justifications pour le public et les mêmes motivations géostratégiques réelles.

 

"S'il n'y a aucune intervention et qu'il manque la volonté politique pour arrêter les crimes d'Assad, le monde devra de nouveau prendre la responsabilité d’être resté sur la touche pendant que se déroulaient des meurtres de masse," écrit Cook. "Il est également difficile d’ignorer la possibilité que le renversement d'Assad ferait avancer l'objectif américain à long terme d'isoler l'Iran. N'importe quel gouvernement post-Assad à Damas ne compterait probablement pas sur l'Iran pour son soutien, mais plutôt sur la Turquie et l’Arabie Saoudite. Ce serait un bénéfice net pour Washington et pour d'autres qui cherchent à limiter l'influence de l'Iran dans le monde arabe."

 

George Friedman de l'agence privée de renseignements Stratfor a fait un commentaire similaire, en écrivant cette semaine : "Si le régime d’el-Assad, ou le régime syrien sans el-Assad, survivait, l'Iran bénéficierait d’une énorme influence en Syrie, tout comme avec le Hezbollah au Liban. Le cours actuel en Irak couplé avec la survivance d'un régime alaouite en Syrie créerait une sphère d'influence iranienne s'étendant de l'Afghanistan occidental à la Méditerranée. Cela représenterait un changement fondamental de l'équilibre régional du pouvoir et redéfinirait sans doute les relations iraniennes avec la Péninsule arabe. C'est évidemment dans l'intérêt de l'Iran. Ce n'est, cependant, pas dans celui des États-Unis."

 

De la même façon que Washington pousse à un changement de régime en Syrie, dans le cadre de son plan plus large visant à se préparer à la guerre contre l'Iran, qu’il considère comme un obstacle à l'établissement de son hégémonie sur les régions riches en pétrole du Golfe persique et de l'Asie Centrale, la Russie et la Chine ont, de leur côté, des intérêts étendus tant en Iran qu'en Syrie et sont fortement opposés à toute intervention militaire.

 

Le Ministre des Affaires étrangères de Russie, Sergey Lavrov, a déclaré mercredi que Moscou utiliserait son droit de veto si nécessaire pour bloquer toute résolution au Conseil de sécurité des Nations Unies qui autoriserait l'utilisation de la force en Syrie. La Chine a fait part de son soutien à la position russe.

 

Tant la Chine que la Russie s'étaient abstenues lors de la résolution autorisant l'imposition d'une zone d’exclusion aérienne en Libye, ce qui avait fourni une feuille de vigne juridique pour la guerre USA-OTAN. Suite à la guerre, ces deux pays ont subi des pertes importantes du point de vue de leurs intérêts en Libye, avec les Etats-Unis et ses alliés de l'OTAN comme principaux bénéficiaires.

 

Plus tôt durant le mois de janvier, la Russie a dépêché un groupe naval mené par un porte-avion au port syrien de Tartus dans ce que Moscou a décrit comme un geste "d'amitié" entre les deux pays. Les responsables russes ont également écarté les protestations américaines sur la livraison d’armes effectuée par un navire russe en Syrie, faisant remarquer que les actions de Moscou, bien qu'elles aient pu interférer avec les sanctions unilatérales européennes et américaines, n'avaient violé aucun accord international.

 

Pendant ce temps, la Ligue arabe doit se réunir ce week-end pour discuter de l'avenir de la mission des observateurs en Syrie, dont le mandat expire cette semaine. Le Qatar figure parmi ceux qui appellent à l’abandon de la mission afin d'ouvrir la voie à une intervention étrangère directe.

 

L'Armée syrienne libre soutenue par les occidentaux à appelé la Ligue arabe à retirer ses observateurs, en disant qu'ils avaient "échoué dans leur mission." Le chef du "groupe", le colonel Riyad el-Asaad a déclaré à l'agence de presse Reuters, que le groupe demandait à la Ligue arabe "de transmettre la question au Conseil de sécurité de l'ONU et que nous demandons que la communauté internationale intervienne parce qu'ils sont davantage capables de protéger les Syriens à ce stade que nos frères arabes."

 

(Article original publié le 19 janvier 2012)

 

Sources WSWS

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 06:11

Une petite rétrospective sur le fameux VETO russe et chinois. Ce qui nous sert de gouvernement adopte la même posture envers la Syrie qu'il a adopté précédemment avec la Libye. Un scénario à l'identique se profile à l'horizon. Ceci nous ramène aux années Hitler lorsque celui-ci avait envahi la Pologne sous de faux prétextes. Nous voyons où en est le "plus jamais ça !". Sarkozy étant en tête de pont pour montrer l'exemple. Imaginez demain que quelques pays décident de libérer le Peuple Français sous prétexte que son dirigeant l'exploite à qui mieux-mieux et lui mène la vie dure ? Imaginez que quelques mercenaires, membres d'Al Qaïda et services secrets du Mossad et de la CIA se mêlent aux manifestants, mieux, les massacrent pour faire croire que ce sont les forces de l'ordre du Roi qui assassine à tour de bras. Et que tous les medias du monde montrent en boucle les exterminations perpétrées en réalité par des factions étrangères... c'est exactement ce qu'il se passe en Syrie, le même scénario qu'en Libye. Pourquoi Sarkozy ne prône-t-il pas la guerre totale en Arabie Saoudite où le Peuple est soumis à une dictature totale ? C'est simple. Sarkozy suit la même voie que les USA sans se rendre compte qu'il est le dindon de la farce. Car, en effet, comme déjà expliqué ICI, le but de la Caste qui est derrière Obama est de remplacer tous les régimes Arabes par des dirigeants encore moins démocratiques que ceux qui s'y trouvent actuellement. En Egypte, ce sont les Frères Musulmans qui ont désormais le Pouvoir. En Libye, un groupe de fanatiques qui sème désordre, chaos et perpètre des exactions contre les pro-Kadhafi. Ils vont nous rejouer le même scénario en Syrie. Coller au pouvoir des gens sans foi ni loi. La seule chose qui unit ces fondamentalistes, c'est qu'ils sont totalement opposés au Régime sioniste. N'est-ce pas étrange ?

 

 

 

Syrie : quelle position défend la France ?

 

 

 

Le projet de résolution prévoit notamment le départ du pouvoir du président Bachar Al-Assad.

 

Comme l'annonçait Europe 1 lundi matin, Alain Juppé est attendu mardi au Conseil de sécurité des Nations Unies, pour défendre un nouveau projet de résolution présenté par la Ligue arabe concernant la Syrie. Lors de cette réunion, qui se tiendra en présence de plusieurs ministres arabes et de pays membres du Conseil de Sécurité, la France va monter au créneau pour convaincre plusieurs de ses homologues, d'aller plus loin dans les sanctions imposées par l'ONU à la Syrie.

 

Que prévoit la résolution ? Ce nouveau projet de résolution reprend le plan de sortie de crise de la Ligue arabe, qui prévoit l'arrêt des violences et le transfert des pouvoirs du président syrien Bachar al-Assad à son vice-président, Farouk Al-Chareh, avant l'ouverture de toute négociation. "Je crois que cette séance du Conseil sera importante, elle permettra à la France de faire entendre sa voix. Vous savez que cette voix était très forte pour condamner le régime, il est évident aujourd'hui que le régime doit passer la main", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, lors d'un point presse, lundi, à Bordeaux.

 

Qui la défend ? Le texte, présenté vendredi au Conseil de Sécurité par le Maroc, au nom de la Ligue arabe, est actuellement soutenu par la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni. Le chef de la diplomatie britannique, William Hague, a d'ailleurs annoncé qu'il se rendrait mardi à New York pour "soutenir" le projet de résolution. Les Etats-Unis, par la voix de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, ont appelé la Conseil de sécurité à agir "afin de faire clairement savoir au régime syrien que la communauté internationale considère ses agissements comme une menace pour la paix et la sécurité". Selon des diplomates, il s'agira d'une démonstration d'unité destinée à faire pression sur Moscou... mais il n'y aura pas de vote mardi sur le projet de résolution.

 

Qui s'y oppose ? La résolution n'a, pour l'heure, aucune chance d'être adoptée, puisque la Russie et la Chine sont opposées à toute mesure du Conseil de sécurité condamnant la Syrie. En octobre, les deux pays avaient usé de leur droit de veto pour s'opposer à un projet de résolution visant à condamner la répression exercée par le régime de Bachar al Assad contre les manifestants. Moscou a d'ores et déjà annoncé son opposition au projet de résolution. "Ce document n'est pas équilibré (...) et laisse la porte ouverte à une ingérence dans les affaires syriennes", a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov.

 

Sources Europe 1

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 11:03

L'entreprise criminelle de l'OTAN a encore frappé et assassiné HUIT ENFANTS. La grande excuse étant qu'il y avait des talibans dans ces maisons. Ils peuvent bien critiquer Assad, dont le pays est infiltré par les mêmes mercenaires qui ont commis des exactions en Libye, ils sont pires que lui car il défend son pays contre des forces terroristes qui veulent reproduire le même schéma qu'avec Kadhafi, tandis que les l'OTAN massacre des innocents en toute impunité, le plus naturellement du monde sans qu'aucun media prestitué ne s'en offusque.

 

La vie ne coûte pas cher à notre époque, savez vous ? L'Occident se prend pour un exemple et ose encore donner des leçons de morale au monde entier alors que la plupart de ses pays ne cessent d'employer la force pour subjuguer des peuples entiers afin de leur voler leurs richesses naturelles. Et ce, depuis plus de soixante ans dans le contexte sioniste, mais bien plus encore si l'on se réfère à l'Histoire colonisatrice des anglais, portugais, espagnol, français, dans toutes les contrées où les "autres" étaient des "barbares" et eux, des peuples civilisés. Souvenons-nous de ce qu'ils ont fait aux Incas, Mayas, Aztèques, puis plus tard les Américains aux Indiens, et enfin la France en Algérie. Vraiment, nous avons de quoi être fiers ! Et ils ont belle mine de faire la leçon à Poutine ou à Assad !

 

La moutrade monte au nez de Vladimirovitch. Il a été très patient, mais il semblerait que le vase commence à déborder. Et il a raison de rabattre leur cacquet tant à Sarkozy, que Cameron ou Obama. Qu'il ne s'en laisse point compter car il est le seul rempart contre l'Ordre Noir qui règne sur ce monde...

 

 

 

 

Le président Karzaï accuse l'Otan d'avoir tué 8 enfants dans un bombardement

 

 

 

KABOUL - Le président afghan Hamid Karzaï a accusé l'Otan d'avoir tué huit enfants mercredi lors d'un bombardement en Kapisa, une province sous contrôle français au nord-est de la capitale Kaboul, jeudi dans un communiqué.

Interrogé par l'AFP, un porte-parole de l'Isaf, le bras armé de l'Otan, a confirmé l'incident  sans confirmer son bilan. Une équipe composée de militaires étrangers et afghans s'est rendue sur les lieux pour étudier les circonstances de l'incident et évaluer les dégâts, a ajouté ce porte-parole.

D'après des informations données par le gouverneur par la province, huit enfants ont été tués en conséquence d'un bombardement aérien conduit le 8 février dans le village de Geyawa, dans le district de Nejrab appartenant à la province de Kapisa, affirme le communiqué présidentiel.

Il y a deux nuits, les forces spéciales étrangères ont mené un raid contre une maison de Geyawa. Le lendemain, leurs avions ont procédé à une attaque aérienne contre une maison situé dans la même zone, a raconté Abdul Hamid Erkin, le chef de la police de Kapisa.

Sept enfants, âgés de 8 à 15 ans, ont été tués, ainsi qu'un adulte de 20 ans, handicapé mental, a-t-il poursuivi, interrogé par l'AFP.

Le bombardement était dirigé contre des équipements talibans se trouvant dans ces maisons, a expliqué M. Erkin, une information provenant d'un centre de commandement que le policier n'a pu identifier.

Mais nous avons vérifié la zone et il n'y avait pas de taliban. En fait, les gens dans ce territoire ont un fort sentiment anti-taliban, a affirmé Abdul Hamid Erkin, ajoutant avoir rencontré le commandement français le jour suivant et lui avoir montré des images des victimes.

D'après le communiqué de la présidence afghane, une délégation composée de parlementaires et de représentants des ministères de la Défense, de l'Intérieur et du gouvernement local a été envoyée sur place pour enquêter sur l'incident.

La province de Kapisa, où sont déployés une partie des quelque 3.600 soldats français servant sous la bannière de l'Otan en Afghanistan, est un territoire complexe fortement infiltré par les talibans.

Le 20 janvier, quatre soldats français ont été tués et quinze blessés, dont huit gravement, par un militaire afghan qu'ils formaient. Les instructeurs étaient en train de faire un footing, sans arme ni protection, quand l'homme a ouvert le feu sur eux.

A la suite de cet incident, le président français Nicolas Sarkozy a annoncé le retrait anticipé des troupes françaises d'Afghanistan pour fin 2013, au lieu de fin 2014.

La France va transférer la sécurité de la Kapisa aux forces afghanes à partir de mars 2012, a annoncé le 27 janvier le chef de l'Etat français. Quelque 1.000 soldats français, sur les 3.600 actuellement dans le pays, rentreront en 2012.

Quelque 400 à 500 formateurs resteront toutefois en Afghanistan après la fin 2014, a déclaré début février le ministre français de la Défense Gérard Longuet.

Sources Romandie

 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 22:12

Ces menteurs ne valent rien. Nous savons maintenant que l'OTAN n'est qu'une ORGANISATION CRIMINELLE dont le but est de tuer des civils, détruire des pays sous le prétexte d'apporter la démocratie. Le Nazisme marche à plein régime. C'est la nouvelle version hitlérienne à qui la France prête main forte. Et après, ils vont faire la morale à Vladimir Poutine sur les droits de l'homme. Ils n'ont pas honte !

 

 

 

Mort de Kadhafi : Poutine accuse les Américains

 

 

 

Entre la Russie et les Etats-Unis, on ne se fait plus de cadeaux diplomatiques. Jeudi, Vladimir Poutine a accusé les forces spéciales américaines d'avoir été impliquées dans la mort de Mouammar Kadhafi. L'homme fort de la Russie s'exprimait lors d'une séance annuelle de questions-réponses en direct à la télévision russe.

 

Alors qu'il tentait de fuir Syrte dans une colonne de véhicules blindés, le dirigeant libyen avait été tué dans des circonstances troubles quelques instants après sa capture. «Des drones, notamment américains, ont attaqué la colonne. Puis, avec leurs radios, via des forces spéciales qui n'avaient rien à faire là-bas, ils ont fait venir la soit-disant opposition et des combattants qui l'ont éliminé sans jugement et sans enquête», a affirmé le Premier ministre russe.

Par le passé, Vladimir Poutine avait qualifié de «croisade» l'opération militaire de l'Otan en Libye. Moscou estime que les frappes aériennes sortaient du cadre de la résolution de l'ONU car celle-ci ne les autorisait que pour faire respecter une zone d'exclusion aérienne et interdisait toute présence de troupes étrangères sur le sol libyen.

Peu après la mort de Kadhafi en octobre, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait déjà soulevé la question de la légalité de la frappe aérienne qui a touché le convoi du dirigeant libyen, conduisant à sa capture puis à sa mort par balles alors qu'il était prisonnier. L'Alliance atlantique avait indiqué à l'époque qu'elle ignorait que le colonel Kadhafi se trouvait à bord d'un des véhicules.

 

Sources Le Parisien

 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 21:51

Les commérages et manipulations des services secrets israéliens... il faut toujours qu'ils se mêlent de tout. Des vraies fouines !

 

 

Bachar al-Assad envisagerait de demander l'asile à la Russie

 

par René Backman

 

C'est ce que suggère le quotidien israélien "Maariv".

 

Le président syrien Bachar al-Assad envisage-t-il de quitter son pays et de s'exiler en Russie ? C'est ce que suggère le quotidien israélien "Maariv" de ce dimanche 25 décembre. Selon ce journal, le vice-président syrien Farouk al-Charah s'est rendu secrètement à Moscou le 16 décembre pour discuter avec le ministre des affaires étrangères russe Sergei Lavrov de l'installation en Russie du président syrien. Citant des "sources israéliennes", le journal indique que al-Charah aurait proposé de remplacer al-Assad après son départ, et de présider provisoirement la Syrie jusqu'à l'organisation d'élections.

 

Des sources au Kremlin ont confirmé, selon Maariv, la visite de al-Charah sans donner le moindre détail sur le contenu des conversations avec les autorités russes. "Nous avons vu ce qui s'est passé en Libye où la situation est très loin d'être stable et nous ne voulons pas que cela se reproduise en Syrie" aurait, selon Maariv, déclaré Lavrov.

 

Sources Le Nouvel Observateur

 

Posté par Adriana Evangelizt

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 16:32

  Il est bien évident, comme expliqué ICI, qu'Assad n'a pas commis ou fait commettre ces attentats et les Syriens le savent bien. D'ailleurs, la tactique employée prouve bien que ce sont toujours les mêmes qui sont derrière ces crimes horribles. La voiture piégée est leur signature. Or, là, il y en a eu deux. Les medias occidentaux qui sont aussi aveugles que sourds, et dont l'unique travail est de reproduire la propagande de l'AFP, mettent de suite un doute sur les propos d'Assad qui affirme que c'est l'oeuvre d'Al Qaïda. Les attentats de Damas sèment le trouble, peut-on lire... car ces cancres trouvent très étranges ces explosions et pensent qu'il "s'agit avant tout d'une manoeuvre politique alors que les observateurs de la Ligue Arabe viennent d'entrer dans le pays." C'est-à-dire qu'ils suivent la ligne de ceux qu'ils appellent le Conseil National Syrien qui ressemble comme deux gouttes d'eau au Conseil National Libyen, dont on sait qu'il était composé de mercenaires venus de l'étranger et de membres d'Al Qaïda, c'est-à-dire d'individus crapuleux entraînés et payés par les services secrets sionisto-américains.

 

Ce qui signifie, en clair, que, désormais, les medias patentés ne sont que les porte-voix des terroristes manipulés par les services secrets. Voyez un peu le "glissement" opéré par les journalistes. Au lieu de nous informer en pratiquant de réelles recherches, ils se contentent de relayer les informations que leur fournissent  Al Qaïda. Ils sont devenus, en quelque sorte, ses complices. Ne riez pas, car c'est la pure Vérité. Comme nous l'avons déjà expliqué, l'appellation "Al Qaïda" n'étant qu'une "métaphore" pour désigner en réalité les vrais coupables qui manipulent les "fanatiques dits islamistes" qui n'ont, en réalité, rien d'islamiques, puisqu'ils massacrent, pillent, torturent, violent, coupent des têtes, comme les dernières des racailles qu'ils sont. Obama et ses suivants utilisent le même procédé que la Bible où il y a deux significations : le sens Symbolique et le Sens Réel qui, lui, est voilé.

 

Evidemment, tous les ânes ne verront que le premier degré car ils croient encore que Ben Laden, depuis son tombeau, dirige cette fantomatique "nébuleuse" qu'il n'a jamais utilisé, de fait. Mais, réellement, toutes les sommités, tous les Initiés et tous les "Chefs" des services secrets savent qui se planque derrière Al Qaïda. Il suffit de "relier les points", d'ailleurs, pour s'apercevoir que cette entité ne s'en prend qu'aux Musulmans et Arabes, qu'aux intérêts Américains et Français, mais jamais aux intérêts sionistes. Une fois que l'on sait celà, il n'est pas difficile de comprendre le "langage codé" d'Obama, comme nous allons vous le démontrer plus loin, lorsqu'il parle d'Oussama ben  Laden ou d'Al Qaïda.

 

L'autre piste qui nous Eclaire sur les vrais commanditaires de ces attentats en Syrie étant qu'ils auraient été revendiqués par les Frères Musulmans ! Qui peut franchement croire une telle ineptie ? Mais, par contre, de qui les Frères Musulmans sont-ils les "ennemis jurés" ? Voilà la question qu'il faut se poser. D'autant qu'ils vont avoir pignon sur rue en Egypte, ce qui cause un gros tracas au Voisin dont il est inutile de préciser le nom. Un aveugle y verrait. Le but de cette manoeuvre étant justement de discréditer ce Mouvement pour lui nuire. La psychologie à deux balles des manipulateurs est vite mise à jour. Ils utilisent les mêmes méthodes depuis plus de soixante ans. C'est d'ailleurs ce qui les met au grand jour et les perd. Total et bénéfice, au final, nous apprenons que ledit site des FM est, en fait, un faux site, et ils démentent ces allégations. Cherchez l'erreur... tout ceci est cousu de fil blanc.

 

L'autre chose qui est cousue de fil blanc et qui échappe totalement aux têtes de pont israéliennes, c'est qu'ils ne semblent pas voir quelque chose qui, pourtant, mérite que l'on s'y attarde.

 

En effet, n'est-il pas étrange que tous les pays Arabes qui entourent Israël voient les têtes des chefs d'Etat tomber pour être remplacées par les ennemis irréductibles des sionistes ? Ceci devrait les alerter, leur faire flairer le danger et subodorer que tous ces changements ne sont certainement pas l'oeuvre du Hasard, comme le savent bon nombre d'Initiés. Bien au contraire. Comme nous l'avons dit sur d'autres blogs, le piège est en train de se refermer. Obama -dont le souffleur est Brzezinski- est en train de suivre le Plan de son Maître. La déstabilisation de tous les pays qui encerclent Israël pour faire en sorte que des régimes islamistes pur sucre s'y installent. Il ne faut pas se fier aux sourires d'Obama et à ses bons mots lorsqu'il est invité à l'AIPAC. C'est un grand Comédien. Il est très bon pour jouer le Rôle qui lui est assigné. Il applique la devise du Mossad : Par la ruse et la tromperie... La Caste dont il fait partie utilise la même tactique que la Caste adverse. Avec son sens de la Maîtrise, Obama aurait pu faire du cinéma, sans problèmes. Et en plus, il est très intelligent. D'une intelligence machiavélique. On le voit depuis qu'il est Président. Entre ce qu'il avait promis et ce qu'il a tenu, il y a plus que la Mer Rouge de Moïse. C'est l'Océan Atlantique + la Mer Méditerranée. Quand on observe attentivement le bonhomme, on découvre une personnalité surprenante... est-il humain au moins ???

 

Notons quelques détails qui se sont produits en début de cette année...  les Etats-Unis ont commencé par virer Mubarak, et Obama, sans ambages, lui a demandé de partir, ce qui allait forcément entraîner un changement radical au sommet. Mais un changement qui ne serait pas bénéfique au régime sioniste. Ensuite, il y a eu la fausse mort de Ben Laden, car Brzezinski et ses suivants savaient très bien qui se planquait derrière l'homme trépassé depuis longtemps, mais qui ne cessait de se revendiquer d'attentats ou de faire des menaces. Il fallait mettre un terme à l'imposture. Regardez attentivement la video ci-dessous, lorsqu'Obama annonce la mort de Ben Laden, en ne perdant pas de vue, qu'à cet instant précis, il sait très bien que le pseudo-chef d'Al Qaïda est trépassé depuis dix ans... les propos de Benazir Bhutto à ce sujet ne laissent aucun doute, comme le prouve la video que nous poserons en suivant. Observez son masque... il récite un texte qu'il lit sur le prompteur. Pas une seule expression ne vient perturber son visage, ô combien lisse... du grand Art...

 

 

 

 

Il est clair et net que la piètre marionnette Bush n'aurait pas pu jouer aussi bien. Il était bien trop fragile psychologiquement. Mais Obama avec son masque de cire -grâce à ceux qui sont derrière lui- ne pouvait pas ignorer que Ben Laden était mort... Benazir Butto prononce même le nom de son assassin : OMAR SHEIKH. Or, Omar Sheikh est emprisonné depuis février 2002. Ce qui signifie donc qu'il avait tué Ben Laden bien avant son emprisonnement. Ce n'est pas plus compliqué que cela...

 

 

 

 Cela faisait donc dix ans que des criminels se faisant passer pour Ben Laden se servaient de son nom et continuaient leur cinéma en diffusant videos, audios, ce qui devait faire rire jaune l'administration Obama. Ils ont voulu y mettre un terme en clouant au pilori les manipulateurs dont ils connaissent très bien le nom. Inutile de vous dire que la "partie adverse" a dû rire jaune également devant le gigantesque montage de l'assassinat. Ceci s'appelle "L'arroseur arrosé". Et l'Adversaire ne pouvait pas dire que c'était un mensonge car Ben Laden était mort depuis longtemps. Sinon, il se serait vendu tout seul. Nous avons affaire là à une guerre de l'Ombre mais une guerre sans pitié. Cependant tuer Ben Laden ne signifiait pas la mort d'Al Qaïda...

 

 Cependant, notons aussi, par la même occasion, que, peu de temps après, Obama a bien précisé qu"Al QaÏda" était aussi sur le point de disparaître. Il faut bien comprendre les "messages codés".  Nous voyons ici nettement qu'une "trame" est suivie. Les choses se mettent en place, peu à peu. Après Moubarak, c'est Kadhafi qui a giclé. Et ceux qui vont le remplacer seront pires que lui. C'est-à-dire qu'ils ne seront pas les amis du Régime Sioniste. Comme en Egypte. Et s'ils parviennent à reproduire un schéma identique avec Assad, ils y installeront le même type de gouvernement hostile à Israël qui se retrouvera complètement encerclé par des régimes dont la même préoccupation est la Palestine, avec tout ce que cela comporte. 

 

C'est là que l'on voit que les dirigeants et services secrets israéliens ne sont pas intelligents. Car toujours occupés à pratiquer le "diviser pour mieux régner", ils aident les Américains à décapiter des chefs d'Etat avoisinants sans se rendre compte que c'est contre eux-mêmes qu'ils travaillent. Car le but de la manoeuvre, c'est de les coincer. Une des raisons principales étant que Brzezinski est absolument contre l'attaque de l'Iran...

 

 

 

 Donc, pour ne pas que la chose se fasse, il faut trouver des parades. C'est la tactique employée par les "révolutions arabes" diligentées depuis les USA...

 

Si Israël est encerclé et bombarde l'Iran, la suite n'est pas difficile à deviner.

 

 

 

Assad célébré aux obsèques des victimes des attentats de Damas

 

 

par Mariam Karouny

 

 

BEYROUTH (Reuters) - Des milliers de Syriens ont scandé "Mort à l'Amérique" et brandi des portraits du président Bachar al Assad samedi lors des obsèques des victimes d'un double attentat suicide qui a fait au moins 44 morts la veille dans la capitale syrienne.

 

La Syrie a imputé au réseau Al Qaïda les deux attaques de vendredi, qui ont frappé deux bâtiments des services de sécurité au lendemain de l'arrivée d'une délégation de la Ligue arabe qui doit préparer le terrain à des observateurs chargés de veiller à la mise en oeuvre d'un plan de sortie de crise.

 

Certains adversaires d'Assad n'excluent pas que les attentats aient été planifiés par le gouvernement lui-même.

 

Les funérailles se sont transformées en rassemblements pro-Assad où des proches de victimes ont lancé des appels à la vengeance et condamné le ministre des Affaires étrangères du Qatar, Hamad ibn Djassim al Sani, dont le pays est devenu un détracteur véhément d'Assad après en avoir été l'allié.

 

La foule, dans laquelle s'élevaient des drapeaux syriens et des banderoles à l'effigie d'Assad, scandait "On veut ta tête, Hamad", "Nous sacrifions nos âmes et notre sang pour toi, Bachar" ou encore "Dieu, la Syrie et Bachar, c'est tout".

 

Les cercueils, enveloppés dans des drapeaux du pays, étaient alignés à l'intérieur de la Mosquée des Omeyyades, l'un des principaux sanctuaires de l'islam, qui date du VIIIe siècle. Sur beaucoup d'entre eux, on lisait "Inconnu".

 

ENNEMIS "DE L'HUMANITÉ ET DE LA RELIGION"

 

Des religieux musulmans et chrétiens ont pris part aux obsèques, placées sous la direction du dignitaire sunnite Saïd al Bouti. La télévision nationale syrienne a retransmis des images en direct des processions funéraires.

 

Bouti a déclaré que les auteurs des attentats étaient des ennemis "de l'humanité et de la religion", et il a accusé le Conseil national syrien (CNS, opposition) d'y être impliqué.

 

"C'est un cadeau de Bourhan Ghalioun (dirigeant du CNS) et de ses amis. Est-ce que (les délégués de) la Ligue arabe ont écarté les voiles qui leur couvraient les yeux afin de voir qui est le meurtrier et qui est la victime ?", a-t-il interrogé. "Pour qu'ils sachent que l'armée syrienne ne peut pas faire sauter d'oléoducs, qu'elle ne peut pas tuer les siens."

 

La Ligue arabe, incitée à agir par crainte de nouvelles révoltes populaires comme celles qui ont renversé plusieurs autocrates arabes cette année, a imposé des sanctions à la Syrie et l'a suspendue de son organisation.

 

Les explosions de vendredi marquent une escalade spectaculaire de la violence, que les autorités du pays imputent à des groupes "terroristes" soutenus par l'étranger qui auraient fait au moins 2.000 morts dans les rangs de l'armée et des forces de sécurité. Selon l'Onu, la répression exercée par le gouvernement d'Assad a causé la mort de plus de 5.000 personnes.

 

Les attentats, que le Conseil de sécurité de l'Onu a promptement condamnés, n'ont pas été revendiqués jusqu'ici. Les activistes d'Al Qaïda sont sunnites, Assad et la classe dirigeante syrienne appartiennent à la branche alaouite de l'islam chiite, alors que la majorité des Syriens - insurgés et manifestants compris - est de confession sunnite.

 

Philippe Bas-Rabérin pour le service français

 

Sources Le Monde

 

Posté par Adriana Evangelizt

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 14:57

Encore une preuve de qui est derrière les assassinats en Syrie et qui provoque. Et c'est la même chose en Russie. Ne doutons que des "éléments extérieurs" sont déjà introduits sur le sol russe et qu'ils n'auront aucun mal faire sauter tout ce qui leur plaît, comme en Syrie. D'autant que c'est une société israélienne -autant dire le Mossad- qui assure la sécurité à l'aéroport de Moscou qui a déjà été victime d'un attentat. Là aussi, nous nous posons des questions... Poutine serait-il si niais pour laisser assurer la surveillance par de telles sociétés ? D'ailleurs, ils sont aussi fort implantés en France et en Allemagne où un aéroport a aussi connu attentats et alertes.

 

 Sources  

 

C'est la même société, ICTS, qui assurait la surveillance des aéroports d'où sont partis les "terroristes" le 11/09. Un aveugle y verrait. Mais Poutine semble dormir... on parle dans les articles des services de sécurité de l'aéroport, sans les citer. A force de cultiver le "Secret", ce sont les peuples qui paient pour commencer, mais bientôt leurs dirigeants les suivront de près dans la débacle. Poutine devrait y réfléchir à deux fois, au lieu de les couvrir.

 

Devant la stupidité de nos dirigeants, on se dit que l'on ferait mieux le travail qu'eux pour protéger notre pays et ses citoyens. Ils mettent le loup dans la bergerie, et après, ils s'étonnent ? Ils font confiance à ces individus alors que, depuis plus de soixante ans, ils ne sont bons qu'à déstabiliser tous les pays du monde pour faire avancer et leur politique expansionnisme et leur Plan qui leur est directement dicté par la clique planquée à Washington ? C'est par de telles attitudes qu'ils nous ont mené au bord de l'abîme. Ils agissent avec une haine et une cruauté sans commune mesure. Ce sont des barbares de la pire espèce qui mettent tous les peuples en danger, y compris les juifs dont ils n'ont rien à cirer même s'ils font croire le contraire. Nous sommes bien placés pour le savoir.

 

 

 

L’envers du décor syrien… l’ « Armée syrienne libre » dirigée par un colonel US

 

 

par COMAGUER

 

 

L’envers du décor syrien…

 

Selon le journal Al Arabi cité par le magazine en ligne CONTRAINJERENCIA le leader de l’« Armée syrienne libre » est un colonel « étasunien du nom de CLEVELAND ».

 

Présenté comme le responsable de la formation de cette armée dans des camps turcs et à Arbil en Irak il est le véritable dirigeant de cette armée. D’autre part les Frères Musulmans disposent de milices entrainées elles aussi pas des instructeurs étasuniens dont l’objectif est de créer des « zones libérées » sur le modèle de Benghazi en Libye, à Daarsa dans le sud syrien et à Jisr Al Shughour dans le Nord.

 

Enfin il signale que la page Fesse-Bouc « révolution syrienne » est animée par un groupe créé à Bruxelles et lié au site SHAAM* (en anglais et en arabe) équipé de matériel de communication sophistiqué directement alimenté en données par les satellites US. Bien entendu, comme l’indique le texte de présentation du site Shaam qui suit, tout ceci est le fait de « patriotes » syriens.

 

www.shaam.org Shaam News Network S.N.N, is a group of patriotic Syrian youth activists demanding the freedom and dignity for the Syrian people and supporting the Syrian peoples’ efforts for a democratic and peaceful change in Syria. S.N.N does not have any affiliation with any Syrian opposition parties or other states.

 

Sources Grand Soir

 

Posé par Adriana Evangelizt

 

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