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  • : Vladimir Poutine est un homme d'envergure, grand visionnaire pour son pays et le seul chef d'état au monde à ne pas trembler devant les Etats-Unis.
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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 09:52

 Nous avons droit en Syrie, au même scénario qu'en Libye. Ce sont les membres d'Al Qaïda qui dégomment les Syriens et sans doute comptent-ils faire avec Assad, ce qu'ils ont fait à Kadhafi et Saddam Hussein. Et qui sait, rêvent-ils de se faire aussi Poutine puisqu'il défend la Syrie ? Nous avons affaire à la pire des engeances au sommet du monde. Ils ne sont bons qu'à tuer et perpétrer des attentats aux quatre coins du monde en se faisant passer pour Al Qaïda. Nul n'est dupe. Déjà, chaque fois que l'OTAN ou les troupes américaines se déplacent quelque part, Al Qaïda les suit, comme par hasard.

 

Nous savons très bien, depuis longtemps, que ce sont les services secrets sionisto-américains qui sont derrière cette nébuleuse. C'est-à-dire la CIA et le MOSSAD. Déjà, ils surveillaient les pseudos-terroristes depuis des années aux Etats-Unis. Nous avons la preuve de cela. Ils les surveillaient non pas pour les arrêter, mais pour les laisser perpétrer leur Plan sous l'Egide de Mohammed Atta qui oeuvraient pour l'ISI, la CIA et le MOSSAD. Point barre. Tout le reste n'est que boniment et tour de passe-passe. Leur taupe était chargée de recruter et de former des pigeons à qui l'on disait qu'ils travaillaient pour Ben Laden (sur le point de trépasser, puisqu'il est mort en 2001), mais en réalité, ils ignoraient que les boss d'Atta était les trois services secrets nommés ci-dessus. D'aileurs, nous avons déjà démontré dans deux videos que nous poserons sur ce blog que si Ben Laden n'était pas "au chaud", c'est-à-dire solidement encadré et sur le point de mourir, Bush et sa clique de malfrats ne l'auraient jamais accusé. Accuse-t-on quelqu'un de vivant lorsque l'on sait qu'il est innocent ? Non. C'est impensable.

 

Et ceci nous amène à penser que Vladimir Poutine connait forcément ces "secrets d'Etats", ou alors, il aurait oeuvré au KGB pour rien. Ceci aussi est impensable. Mais à force de garder le silence sur tous les coups fourrés qui se trament dans le monde et à force de couvrir tous ces malfrats, il se condamne à subir ce que d'autres ont subi avant lui, à savoir Saddam Hussein, Kadhafi et maintenant Assad. Il ferait mieux de tout balancer un bon coup et ainsi le monde entier saurait à quoi s'en tenir. Car il est absolument certain qu'il sait très bien qui se planque derrière le masque d'Al Qaïda.

 

Car là, les Forces Obscures sont en train d'accélérer leur Plan pour mettre en place leur Nouvel Ordre Mondial. La Russie est donc sur la liste, avec la Chine. Et attendons-nous à ce qu'il y ait des attentats en Chine comme il y en a eu récemment en Inde. Ce sont toujours les mêmes entités qui oeuvrent en recrutant divers éléments "musulmans islamistes" et en les rémunérant pour qu'ils fassent exploser des bombes. Le Complot ne sort malheureusement pas de cerveaux enfiévrés, il existe. Et ceux qui refusent d'ouvrir les yeux sur cette réalité se condamnent à se laisser broyer sans même s'en apercevoir.

 

Alors nous savons maintenant que ce sont les mêmes terroristes d'Al Qaïda -qui ont perpétré des massacres en Libye- qui déstabilisent également la Syrie. Peut-on franchement penser que c'est Assad qui a fait commettre ces attentats dans son pays ? C'est signé. Comme ça l'était en Libye. Les services secrets se sont infiltrés avec leurs taupes et font ce qu'ils veulent. Notamment placer des bombes. La video ci-dessous est éloquente. On voit même qu'il y a un gouverneur d'Al Qaïda en Libye. De mieux en mieux...

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LIBAN
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 20:40

 

 

 

Moscou aiderait l'Iran en cas de frappes israélo-américaines

 (Nezavissimaïa gazeta)

 

MOSCOU, 15 décembre - RIA Novosti -  La situation géopolitique autour de la Syrie et de l’Iran pousse la Russie à optimiser d’urgence ses forces armées en Transcaucasie, dans la mer Caspienne et dans les régions de la Méditerranée et de la mer Noire, écrit jeudi le quotidien russe Nezavissimaïa gazeta se référant à des sources au ministère de la Défense.

 

Les sources du ministère russe de la Défense déclarent que le Kremlin reçoit des informations sur la préparation d’une attaque d’Israël contre les sites nucléaires de l’Iran avec le soutien des Etats-Unis. L’attaque sera soudaine et lancée très prochainement. La riposte de Téhéran ne devrait pas se faire attendre. Une guerre à part entière pourrait alors se déclencher, dont les conséquences seraient imprévisibles.

Ce problème fait partie des priorités de l’ordre du jour du sommet UE-Russie à Bruxelles jeudi avec la participation du président russe Dmitri Medvedev. La Russie a commencé récemment à exercer une influence diplomatique directe sur l’Europe et la communauté internationale concernant les problèmes d’une éventuelle guerre en Iran, après la publication en novembre par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’un rapport sur le programme nucléaire iranien.

Cependant, la préparation de la Russie visant à minimiser les pertes suite aux actions éventuelles contre Téhéran a commencé il y a plus d’un an. A l’heure actuelle, elle est pratiquement terminée. Selon les sources du ministère russe de la Défense, en octobre-novembre 2011, la 102e base militaire en Arménie a été intégralement optimisée. Les unités de la garnison ont été projetées dans la région de Gumri, plus près de la frontière turque. En fait, les attaques éventuelles des troupes américaines contre les sites iraniens sont possibles à partir du territoire de la Turquie.

Un groupe aéronaval de la flotte russe du Nord sous le commandement du croiseur lourd porte-avions Admiral Kouznetsov, qui a l’intention d’entrer dans le port syrien de Tartus, a été envoyé près des côtes méditerranéennes. Les sources du ministère russe de la Défense n’ont pas confirmé, mais n’ont pas non plus réfuté le fait que ce groupe aéronaval était accompagné par des sous-marins nucléaires de la flotte du Nord. Aucune annonce officielle n’a été faite concernant les missions de l’armée et de la flotte si une guerre était déclenchée contre l’Iran.

Les analystes n’excluent pas la participation militaire de la Russie au conflit en Iran. "Dans le pire cas de figure, si Téhéran était menacé par une défaite militaire totale en résistant à l’invasion des forces des Etats-Unis et l’Otan, la Russie lui apporterait son aide militaire. Du moins, technique", prédit le colonel Vladimir Popov, expert militaire.

 

Sources Ria Novosti

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

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Published by Adriana Evangelizt - dans IRAN
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 20:16

Les coups fourrés des Arabes du Golfe avec les sionistes.

 

 

 

L’émir du Qatar en compagnie de Tzipi Livni

 

CE QUE VOUS NE VERREZ JAMAIS SUR AL JAZEERA

 

 

 

C’est le titre d'un enregistrement audiovisuel diffusé sur Youtube montrant l'émir du Qatar Hamed Ben Khalifa Al-Thani en compagnie de Tzipi Livni, ex-ministre israélienne des Affaires étrangères.

 

L'émir, qui semblait gêné par la présence d'une caméra qui filmait la rencontre, refusa même de faire une déclaration à la chaîne de télévision israélienne Channel 10 qui diffusait les images. «Thanks to channel 10 in israël», est-il écrit à côté de l'enregistrement. L'auteur de l'écrit remercie fort probablement la chaîne israélienne d'avoir diffusé les images de la rencontre. «Ce que vous ne verrez pas sur Al Jazeera» est le titre accompagnant l'enregistrement. L'émir du Qatar est montré engageant une discussion avec l'ex-ministre israélienne des Affaires étrangères avant de lui serrer la main en lui tapant sur l'épaule. Les auteurs de commentaires sur l'enregistrement dénoncent et qualifient d'«hypocrisie» le double discours de l'émir qatari qui, d'un côté, se targue de défendre la cause palestinienne et, d'un autre, tente d'échapper à la caméra qui le filmait en compagnie de Tzipi Livni. Plusieurs dirigeants arabes ont rencontré différents responsables israéliens. Là n'est pas le problème. Chose qui ne peut éventuellement pas être dénoncée et pourrait peut-être mieux servir la cause palestinienne par l'engagement de négociations entre tous les pays de la région, y compris Israël, mais ce qui est intriguant, c'est le caractère confidentiel que l'émir du Qatar aurait souhaité donner à la rencontre. Le visage de Hamed Ben Khalifa Al-Thani affichait une panique mal cachée à la vue de la caméra de la chaîne de télévision israélienne. L'émir du Qatar était accompagné par différents autres responsables qataris, dont l'actuel ministre des Affaires étrangères, Hamad Ben Jassim Al-Thani, le ministre qui préside la commission ministérielle de la Ligue arabe pour la Syrie.

 

Sources REFLEXIONS

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

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Published by Adriana Evangelizt - dans SIONISME MOSSAD DANGER
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 17:49

 Les Chinois ont raison. La Chine, la Russie et l'Inde devraient s'unir pour mettre un terme aux visées colonialistes américano-sionistes. Poutine ne s'est pas assez investi, c'est le reproche que nous lui faisons. Déjà, il aurait dû mettre son veto pour la Libye. Et si l'OTAN et la France avait passé outre la Résolution, il aurait dû envoyer un grand coup de semonce depuis Tartous, en Syrie. Nul doute que la Chine serait venue lui donner un coup de main. Il faut stopper tous ces fous une fois pour toutes. Or, on ne peut les stopper qu'en utilisant les mêmes méthodes qu'eux. Il n'y a pas trente-six solutions pour les contraindre. Donc, la Voie de la Chine est la bonne. Poutine n'a qu'à appliquer le même concept.

 

 

 

 

 

Le président chinois : “Nous entrons en guerre si les Etats Unis attaquent l'Iran”

 

Le président chinois a averti les Etats Unis : " en cas d'une intervention militaire contre l'Iran, la Chine entretra immédiatement et directement en guerre contre les Etats Unis".

 

 

Selon le bulletin du département d'état Us (Europian Union Times), le président Hu Jin Tao a affirmé à son homologue russe et son premier ministre (Vladimir Poutin) que la seule voie permettant stopper une intervention militaire américaine contre l'Iran est une action armée. Jin Tao a également souligné que la marine chinoise était en état d'alerte.

 

" On fera la guerre même si cela déclenche la troisème guerre mondiale, a affirmé le président chinois.Les Etats-Unis semblent engagés dans des relations si conflictuelles avec l'Iran qu'elles pourraient mener à une guerre aux conséquences "désastreuses", a averti Zbignew Brzezinski, qui fut conseiller du président Jimmy Carter. "Nous croyons que nous pourrons éviter la guerre en recourant à des mesures de contrainte" telles que les sanctions pour forcer l'Iran à renoncer à son programme d'armemement nucléaire, a observé mardi soir l'ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, devant l'Atlantic Council, un cercle de réflexion, à Washington. Mais, a-t-il ajouté, "plus vous utiliserez la contrainte et plus, si elle ne marche pas, grandira le risque d'entrer en guerre. Ce qui réduit de manière dramatique notre marge de manoeuvre".

 

Zbignew Brzezinski s'est dit préoccupé de l'escalade "réthorique" entre les deux pays. "Beaucoup de petites décisions sont prises qui diminuent notre liberté d'action à l'avenir", a-t-il insisté. "Si nous entrons en conflit ouvert avec l'Iran, sous quelque forme que ce soit, les conséquences pour nous en seront désastreuses, désastreuses de manière massive et à l'échelle globale", a-t-il lancé.

USA /Iran: la guerre aura-t-elle lieu.....?


L’ obscur incident impliquant un drone espion américain, abattu, dans l’Est de l’Iran, soulève des questions, à savoir, ce qu’il faisait là, alors que les États-Unis et Israël ne cessent de prendre des positions toujours de plus en plus provocatrices envers l'Iran.

 

Les médias iraniens ont rapporté, récemment, que les forces armées iraniennes avaient abattu un drone furtif sophistiqué américain "Sentinel RQ-170". La Force internationale d’assistance à la sécurité de l’OTAN a publié une déclaration, en réaction, affirmant que les opérateurs d’un drone avaient perdu le contrôle de celui-ci, lors d’un vol de surveillance, effectué, dans l’Ouest de l’Afghanistan, la semaine dernière. Washington a nié que le drone ait été abattu, prétendant qu’il avait dévié de sa trajectoire et s’était écrasé. Selon NBC, des responsables américains ont admis que le drone était utilisé par la CIA, dans le cadre d’une mission secrète.

 

L’utilisation de drones furtifs, en Afghanistan, est douteuse, étant donné que les Talibans et les divers mouvements insurgés n’ont pas de technologie radar. Ce fait alimente les spéculations, selon lesquelles, l’Afghanistan sert, en fait, tout simplement de base, pour les drones qui effectuent des vols de reconnaissance, en Iran et au Pakistan.

 

Aux États-Unis, les médias ont minimisé ou totalement ignoré la violation de la souveraineté de l’Iran, se bornant à reprendre la version officielle de Washington, en répétant ses préoccupations que Téhéran et d’autres gouvernements pouvaient acquérir des informations techniques sensibles sur le drone. Aucune des questions sérieuses soulevées par l’incident n’a été approfondie. Le drone, de modèle "RQ-170" aurait été, largement, utilisé, par l’armée américaine, en Afghanistan, notamment, pour effectuer la surveillance du complexe d’Oussama Ben Laden, au Pakistan, avant et pendant le raid américain de mai dernier. Cet appareil est capable d’échapper à la détection radar et autres systèmes de surveillance, et est équipé de caméras, à haute performance, et de dispositifs capables d’intercepter les communications audio.

 

L’utilisation de drones furtifs, en Afghanistan, est douteuse, étant donné que les Talibans et les divers mouvements insurgés n’ont pas de technologie radar. Ce fait alimente les spéculations, selon lesquelles, l’Afghanistan sert, en fait, tout simplement de base, pour les drones qui effectuent des vols de reconnaissance, en Iran et au Pakistan.

 

"Stratfor", un groupe-expert, proche de l’Armée et du monde du renseignement, aux États-Unis, considère l’histoire officielle du drone égaré dans l’espace aérien iranien, comme «douteuse», affirmant que les États-Unis effectuent des opérations de renseignement, en Iran, depuis des années. "Stratfor" a soulevé l’inquiétude que l’Iran pourrait avoir acquis la capacité de détecter et d’abattre les drones furtifs. L’article explique : «Les États-Unis ont, longtemps, mené une vaste campagne "RSR" (renseignement, surveillance et reconnaissance), en Iran, en particulier, pour cartographier les sites nucléaires iraniens, les unités de missiles balistiques et leurs efforts de développement, de même que le réseau de défense aérienne et de nœuds de commandement et de contrôle du pays. Compte tenu des photos montrant des "RQ-170", à Kandahar, cet appareil a, presque, certainement, été, activement, impliqué, dans ces efforts depuis des années».

 

L’Iran a abattu deux drones espions, dans le golfe Persique, en janvier, et un autre, en juillet, au-dessus de la ville de Qom, à proximité du site de la centrale nucléaire Fordu, un centre d’enrichissement de l’uranium construit à grande profondeur. La liste des cibles du renseignement, en Iran, met en lumière les préparations détaillées faites par le Pentagone et la CIA, pour mener des opérations contre les installations nucléaires iraniennes, qui, dans le cas de frappes aériennes, auraient à cibler les défenses aériennes et les postes de commandement militaires....

Comme ils l’ont fait, en Irak, les États-Unis et leurs proches alliés font appel à des allégations douteuses, à propos de programmes d’armes nucléaires, pour justifier une politique agressive visant à façonner un régime à Téhéran plus soumis à leurs intérêts économiques et géopolitiques. L’augmentation du nombre d’indices démontrant que des opérations clandestines risquées sont menées, la toute dernière étant celle où le drone a été abattu, agite le spectre qu’une attaque ou une provocation contre l'Iran pourrait déclencher une conflagration militaire bien plus grave. mais les généraux de l'armée US, surtout, ceux qui ont servi les intérêts de Washington, en Irak et en Afghanistan, sont-ils prêts à commettre une énième folie?

 

Sources REFLEXION

 

 Posté par Adriana Evangelizt

 

  

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Published by Adriana Evangelizt - dans CHINE-JAPON
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 15:57

La Russie se prépare à la guerre car elle connaît très bien les visées sionisto-américaines envers la Syrie et l'Iran. Tout comme Poutine et Medvedev savent très bien que la bouclier anti-missiles n'a qu'une seule fonction : COUPER LA RUSSIE DE L'EUROPE et vice versa...

 

Et ceci les Européens ne le voient pas car ils ne sont pas Visionnaires et Anticipateurs comme Vladimirovitch.

 

Figurez-vous que la Clique Infernale compte bien nous projeter dans la 3e guerre mondiale. Aussi, s'y prennent-ils à l'avance pour mener à bien leur Plan. Car, en effet, avec le bouclier anti-missiles, si nous sommes attaqués par les USA, comment ferons-nous pour nous défendre ? Mais enfin, faisons confiance aux Russes, ils ont de quoi anihiler ce bouclier.

 

 

 

 

Medvedev brandit la menace de missiles russes face au bouclier de l'Otan

 

 

De Luc PERROT

 

MOSCOU — Le président russe, Dmitri Medvedev, a menacé mercredi de déployer des missiles balistiques à Kaliningrad, aux portes de l'UE, si les Etats-Unis et l'Otan continuaient de mettre Moscou devant le "fait accompli" avec le déploiement de leur bouclier antimissile en Europe.

 

Selon M. Medvedev, qui s'exprimait dans une allocution télévisée de sa résidence de Gorki, près de Moscou, les Etats-Unis et l'Otan, qui ont entrepris de déployer en Europe un système antimissile officiellement tourné vers la menace de pays comme l'Iran, "n'ont pas l'intention jusqu'à présent de prendre en compte notre inquiétude".

 

La Russie, qui dit craindre que ce système ne réduise à néant sa force de dissuasion et a exigé jusqu'à présent en vain d'y être associée, sera, le cas échéant, obligée d'apporter "d'autres réponses" à cette menace, a-t-il ajouté.

 

Si nécessaire, "la Fédération de Russie déploiera dans l'ouest et le sud du pays des systèmes offensifs modernes, qui garantiront la destruction des installations européennes de la défense antimissile des Etats-Unis", a déclaré le président.

 

"Une de ces mesures sera le déploiement d'une batterie de missiles Iskander dans la région de Kaliningrad", a déclaré M. Medvedev.

 

Le représentant de la Russie auprès de l'Otan, Dmitri Rogozine, a par la suite précisé au cours d'une conférence de presse que cette mesure ultime ne serait mise en oeuvre que lorsque le déploiement du système antimissile de l'Otan en Europe aurait atteint un "point de non-retour".

 

Les missiles Iskander sont des missiles de courte portée : leur champ d'action est de 280 kilomètres, mais peut atteindre, selon des responsables russes, 500 kilomètres dans certaines versions.

 

La Russie a déjà menacé à plusieurs reprises par le passé de déployer ces engins dans l'enclave de Kaliningrad, frontalière de la Pologne et ancien territoire allemand annexé par l'URSS en 1945, pour protester contre le déploiement du système antimissile auquel la Roumanie, la Turquie, la Pologne et plus récemment l'Espagne ont officialisé leur participation.

 

Moscou propose en vain de diviser le système en secteurs de responsabilité, ou à défaut de recevoir des garanties que celui-ci ne vise pas sa capacité de dissuasion, y compris en ayant accès aux installations de l'alliance pour le vérifier.

 

"En cas d'évolution défavorable de la situation, la Russie se réserve le droit de renoncer à toute avancée ultérieure dans le domaine du désarmement", a dit M. Medvedev, estimant qu'en définitive la Russie pouvait aller jusqu'à décider de sortir du traité de désarmement nucléaire START", signé avec les Etats-Unis en avril 2010.

 

Il a toutefois souligné que la Russie "ne fermait pas la porte" à des négociations ultérieures.

 

"Il y a encore du temps pour parvenir à la compréhension mutuelle", a dit M. Medvedev.

 

Le président russe a fait cette allocution au moment où son pays se prépare à des élections législatives à l'occasion desquelles le parti au pouvoir Russie unie, présidé par le Premier ministre Vladimir Poutine et dont il est tête de liste, ambitionne de confirmer sa domination sur le pays.

 

La politique intérieure russe a pris des accents volontiers nationalistes à l'approche de ce scrutin, notamment depuis que M. Poutine, président de 2000 à 2008 et qui n'a laissé le poste à Dmitri Medvedev que faute de pouvoir légalement effectuer un troisième mandat consécutif, a annoncé en septembre vouloir revenir au Kremlin à l'issue de la présidentielle de mars prochain.

 

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés

 

Sources Wikistrike

 

 

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Russie : Medvedev brandit la menace de feu nucléaire si l'OTAN persévère dans sa politique guerrière

 

 

La possibilité d'une invasion aérienne imminente (et potentiellement des terres) ciblant la Syrie par le «monde occidental» est-elle le déclencheur d'une 3ème guerre mondiale ? La Russie et la Chine ont fait clairement savoir qu'ils ne resteraient pas les bras croisés en laissant une telle "agression" se réaliser. A présent, c'est au tour de la Russie de riposter. Dans une apparition télévisée à l'échelle nationale du président russe Dmitri Medvedev, il développe pourquoi la Russie considère qu'une incursion active et un acte d'agression potentielle des pays de l'OTAN en Europe de l'Est (et donc les Etats-Unis) représente une menace pour sa nation.



Voici sa stratégie en 5 points : 

 

 "1- Je demande au Ministère de la Défense de mettre la station radar anti-missile positionnée à Kaliningrad en alerte de combat.

 

 2- La protection des armes nucléaires stratégiques de la Russie sera renforcée par une mesure prioritaire dans le programme des activités militaires de notre espace aérien.

 

 3- Les nouveaux missiles balistiques stratégiques embarqués par les forces de la Marine seront équipés de systèmes avancés de pénétration de défense ainsi que de nouvelles ogives très efficaces.

 

 4- J'ai demandé aux forces armées de définir des mesures permettant de désactiver les données du système de défense anti-missiles et de systèmes de guidage si nécessaire.

 

 5- Si ces mesures s'avèrent insuffisantes, la Fédération de Russie déploiera des systèmes modernes d'armes offensives à l'Ouest et au Sud du pays afin d'assurer notre capacité à saisir l'ensemble ou une partie du système de défense anti-missiles américain en Europe.

 

 Une étape dans ce processus sera de déployer des missiles Iskander dans la région de Kaliningrad. D'autres mesures pour contrer le système de défense anti-missiles européen seront prises et mises en œuvre si nécessaire."

De plus, la présence américaine dans les eaux septentrionales constitue une menace pour le potentiel nucléaire russe. Un diplomate a ajouté qu'il s'agissait d'une "tentative de rompre l'équilibre stratégique entre la Russie et les Etats-Unis".

Et Moscou ne manque pas de prévenir qu'une attaque de l'Iran serait une grave erreur...

C'est tout de même curieux, vous ne trouvez pas ?

Plus l'économie américaine se liquéfie, et plus les États-Unis se comportent de manière provocante...

Comme quoi, peu de choses ont changé dans la mentalité du bon vieil empire britannique du 19ème siècle...
 
Qu'est ce que vous avez prévu pour Noël ? 
Des provisions, de l'iode, un bunker anti-radiation ?
Sources Wikistrike
Posté par Adriana Evangelizt
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Published by Adriana Evangelizt - dans Bouclier AntiMissile
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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 10:29

Un article de 2007 expliquant bien comment les Etats-Unis ont signé des accords avec plusieurs de leurs satellites pour encercler la Russie et la Chine. Notamment, l'Australie et le Japon. Ils ont créé, de fait, un réseau militaire en Asie semblable à l'OTAN. S'ils font cela, c'est qu'ils ont bien quelque chose en tête depuis dejà des années. Pourquoi veulent-ils contenir la Russie et la Chine, si ce n'est pour pouvoir les neutraliser parce qu'ils ont en vue de s'approprier totalement de tous les pays du Proche et Moyen-Orient où ces deux grands pays ont leurs propes intérêts ? Le bouclier anti-missile n'a pas d'autres visées. La stratégie étant de séparer l'Europe de la Russie afin que les pays européens ne puissent apporter assistance à la Russie et vice-versa. Ce qui fait que nous sommes, nous-mêmes, en danger.

Seulement, Sarkozy n'y voit pas plus loin que le bout de son nez car il est loin d'être un fin stratège. Il applique la politique de ses souffleurs qui nous ont complètement inféodés aux USA et aux Sionistes sis à Washington et à Tel-Aviv. Si le bouclier voyait le jour dans son entièreté, nous serions totalement fagotés et dans l'incapacité de nous défendre si une guerre mondiale survenait. Ce qui est au programme des bellicistes, de toute façon.

Je vais poser d'autres vieux articles, en suivant, car ils nous seront utiles pour la compréhension de ce que les Malfaisants sont en train de nous préparer. Vladimirovitch n'a pas dormi, lui. Il a très bien compris le Plan des machiavéliques et combien l'Europe est autant en danger que son pays. Mais il en sera, malheureusement, pour nous comme lors de la dernière guerre, où jusqu'au dernier moment, les politiciens français ont attermoyé pour laisser les mains libres à Hitler, avec la suite que l'on connaît.  

L’encerclement de la Russie et de la Chine

Alliance militaire mondiale

Partenariat militaire établi à l’initiative des Etats-Unis en Extrême-Orient et dans le Pacifique

par Mahdi Darius Nazemroaya, Ottawa, Canada

 

Bien que l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Corée du Sud et le Japon ne soient pas membres de l’OTAN, ils lui sont rattachés par des partenariats militaires, des accords d’association, un réseau de partenariats ainsi que par des accords bilatéraux avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

 
La création d’une organisation parallèle à l’OTAN en Extrême-Orient et dans le Pacifique fait partie d’une politique internationale extrêmement risquée, qui consiste à former une alliance militaire mondiale. Ellen Bork, directrice suppléante du Project for the New American Century (PNAC), et Gary Schmitt, Resident Scholar à l’American Enterprise Institute, se sont prononcés, dans un article sur la Corée du Sud publié en décembre dernier, pour la création d’un réseau militaire asiatique semblable à l’OTAN.1  Le PNAC est un cénacle américain dont font partie, notamment, Dick Cheney, George W. Bush, Richard Perle, Lewis Libby, Karl Rove, Zalmay Khalilzhad, Richard Armitage et Paul Wolfowitz.

La militarisation du Japon

«Le Japon et les membres de l’OTAN font face aux mêmes menaces.» (Jaap de Hoop Scheffer, secrétaire général de l’OTAN)    


Le Japon a intégré graduellement sa politique militaire – en l’adaptant – dans celle des Etats-Unis et de l’OTAN. Sur les plans bilatéral et multilatéral, le Japon est étroitement lié au système militaire américain. Après la Seconde Guerre mondiale, il a été contrôlé quelques années par les troupes américaines. En 1951, le Japon et les Etats-Unis ont signé un traité de sécurité. Le 19 janvier 1960, le traité a été complété par un autre accord bilatéral entre le Japon et les Etats-Unis.

    
En outre, le Japon et la Corée du Sud font partie d’un immense projet militaire américain, qui comprend le stationnement de systèmes de missiles et de troupes d’attaque rapide dans le monde entier et qui a été conçu à l’époque de Reagan. En Asie, le projet militaire mondial a été adopté pour faire face à la menace que faisait prétendument peser une attaque de missiles nord-coréens. La Chine a aussi servi de prétexte pour établir une large alliance militaire comprenant un système intégré en Extrême-Orient, en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique.

Accord de coopération militaire entre le Japon et l’OTAN

Le gouvernement japonais a signé son deuxième traité de sécurité bilatéral avec l’Australie, pour intensifier ses relations de sécurité et ses relations militaires avec ce pays.2 De plus, l’Australie du gouvernement Howard participe activement à des projets militaires dans la région Asie-Pacifique, notamment dans le cadre d’une politique d’encerclement des frontières orientales militarisées de la Chine. En janvier 2007, le premier ministre japonais Shinzo Abe a rendu visite au quartier général de l’OTAN, à Bruxelles, puis aux dirigeants de l’Allemagne et du Royaume-Uni. En fait, il s’agissait d’une visite de l’OTAN dans son ensemble et de ses deux branches, à savoir l’entente franco-allemande, représentée largement par l’Allemagne, et l’alliance anglo-américaine, représentée par le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Pendant la première visite d’un dirigeant japonais au quartier général de l’OTAN, le premier ministre japonais a promis de coopérer étroitement avec l’OTAN en Afghanistan. La poursuite de l’embargo d’armes que l’UE applique à la Chine a fait également l’objet de discussions.3 Par ailleurs, le Japon a déjà conclu un traité de coopération militaire avec l’OTAN.

 


En 1999, à l’époque de l’élargissement de l’OTAN et de sa guerre d’agression contre la Yougoslavie, le Japon et les Etats-Unis ont lancé un programme commun de recherches sur la défense anti-missiles.4 De plus, le gouvernement japonais a transformé son service de défense en ministère, ce qui constitue une nouvelle violation de la constitution japonaise. Par ailleurs, il finance la mise en position de missiles Patriot-PAC-3 et Aegis-Standard-Missile-3 (SM-3). Il a permis également aux Etats-Unis d’établir sur son territoire des installations militaires de radars destinées au bouclier mondial anti-missiles.5

  


 Des fonctionnaires japonais veulent réviser la constitution de leur pays pour permettre à celui-ci de s’intégrer dans des alliances militaires telles que l’OTAN. Les Etats-Unis, l’Australie et l’OTAN soutiennent largement la décision du gouvernement de Tokyo tendant à militariser le Japon.

  


Le gouvernement japonais viole de manière flagrante l’article 9 de sa constitution, qui lui interdit d’avoir une force armée. A cet égard, il a entamé une procédure de modification de la constitution qui dégagera la voie conduisant à la formation formelle de forces armées japonaises. Le Japon a déjà commencé à constituer ses capacités techniques militaires et ses forces armées. Ces dispositions législatives sont des mesures tendant à légaliser l’initiative qu’elles introduisent.
 

Le gouvernement a poursuivi son programme de militarisation sans tenir compte du refus de la militarisation par la majorité des citoyens. Le Parlement japonais est en train d’adopter la législation adéquate, ce qui permettra au gouvernement de modifier la constitution. Selon le premier ministre, cette législation autorisera le Japon, «à éliminer les limitations de l’autodéfense collective et du soutien des alliés attaqués».6

Renforcement de l’alliance militaire dans la zone Asie-Pacifique

Depuis la guerre froide, l’Australie et le Japon ont noué des relations étroites de coopération militaire. Dans la catégorie du «personnel non combattant», leurs troupes sont intégrées dans les opérations militaires en Irak occupé.

 


L’Australie et le gouvernement du Premier ministre John Howard sont membres de l’alliance anglo-américaine et prennent totalement parti pour elle dans son projet militaire mondial. Dès le début, le gouvernement australien a marché au même pas que l’alliance anglo-américaine sous le drapeau de la «guerre mondiale contre la terreur». Les troupes australiennes opèrent dans les Bal­kans, en Irak occupé et dans l’Afghanistan où se trouvent des garnisons de l’OTAN.

  


Les troupes de Singapour s’entraînent en Australie. De plus, des unités spéciales australiennes déploient leurs activités en Asie du Sud-Est et la marine australienne opère du golfe persique à la mer d’Oman et à l’océan pacifique. Depuis septembre 2003, l’Australie participe à l’occupation de l’Irak et au projet international de bouclier américain anti-missiles; elle est partenaire des Etats-Unis dans la recherche militaire.7

  
De surcroît, l’Australie sera amenée à jouer un rôle dans le lancement d’un défi militaire envers la Chine. Finalement, elle a conclu un pacte avec le Japon plus vigoureux que quelque traité que ce soit, excepté les pactes conclus avec les Etats-Unis. Simultanément, l’Australie s’est établie encore davantage dans le camp anglo-américain en érigeant une nouvelle base militaire américaine à Geraldton. Geraldton se trouve en Australie occidentale, au-dessous de l’Indonésie et de la Malaisie et face à l’Afrique orientale et au Proche-Orient. La nouvelle base de Geraldton se trouve sur la rive australienne de l’océan indien. Elle a été érigée après trois ans de négociations secrètes entre les gouvernements des Etats-Unis et de l’Australie. Il est rapporté que cette base militaire constituerait un lien important d’un nouveau réseau de satellites militaires internationaux utilisé par les Etats-Unis et leurs alliés pour mener la guerre au Proche-Orient et en Asie.8

Militarisation de l’océan Indien

«A mon avis, le traité a pour objectif de régler à nouveau la sécurité en Asie orientale, en raison notamment de la montée irrésistible de la Chine», a déclaré le chef du programme de sécurité pour l’Asie du Royal United Services Institute, à Londres.9 L’océan Indien est en train d’être militarisé. Les tentatives chinoises d’obtenir un flux continu et sûr de produits énergétiques d’Afrique et du Proche-Orient en sont la raison.

Diabolisation de la Corée du Nord, de la Chine et de la Russie

La Corée du Nord, la Chine et la Russie sont diabolisées pour justifier la collaboration militaire accrue entre l’Australie, le Japon et quelques autres nations de la zone Asie-Pacifique d’une part, les Etats-Unis et l’OTAN d’autre part. Isabel Reynolds, correspondante international au Japon, indique dans un article rédigé pour Reuters que la détérioration du climat en matière de sécurité et d’affaires militaires japonaises et australiennes vise la Chine et la Russie.

 
«Qu’il y ait menace patente ou non, le Japon et les ‹pays riverains alliés› [expression désignant des pays tels que les Philippines, Taiwan et Singapour] doivent s’occuper de ce problème dans la région», ajouta-t-il [l’expert militaire Alex Neil].

Encerclement de la Russie et de la Chine par l’OTAN et les Etats-Unis

Ces dernières années, les tests nucléaires et les essais de missiles nord-coréens ont été un sujet de préoccupation et la mise à feu d’un de ses propres satellites qu’a effectuée la Chine en janvier [2007] au moyen d’un engin balistique a causé du souci dans de nombreuses capitales.

 


«L’époque à laquelle le Japon ou l’Australie pouvait s’en remettre uniquement à ses alliés des Etats-Unis est passée», souligne l’expert militaire Tetsuya Ozeki, constatant qu’aussi bien la Chine que la Russie sont en train d’accroître, dans la même mesure, leur influence dans la région.»10

  


John Howard, le Premier ministre australien, conteste que la dépendance mutuelle de l’Australie et du Japon détériore les relations avec la Chine.11

  
L’OTAN et les Etats-Unis prennent des mesures agressives pour encercler la Russie et la Chine. Le traité conclu entre l’Australie et le Japon vise – simultanément à la révision de la constitution japonaise – à établir un flanc Est contre la Russie et la Chine ainsi qu’une alliance parallèle à l’OTAN.


(Traduction Horizons et débats)

 

-----------------

 

L’océan Indien est d’une importance économique primordiale pour l’Inde. Les voies navigables qui mènent à travers la région de l’océan Indien (IOR Indian Ocean region) sont l’artère vitale de l’économie internationale. Un quart du commerce mondial et du besoin énergétique passe par l’océan Indien. A cause des réserves d’hydrocarbures au Proche-Orient il est d’une très grande importance pour l’économie dépendant de l’énergie en Australie, en Asie de l’Est, en Europe, en Inde et en Amérique du Nord.


Du pétrole pour 200 milliards de dollars passe annuellement par le détroit d’Ormuz dont une part de 70 milliards de dollars passe aussi par le détroit de Malacca. En outre, l’Inde dispose exclusivement d’une zone économique d’une extension de plus de 772 000 milles carrés avec des ressources sous-marines qui peuvent être exploitées avec succès. La situation militaire dans cet océan si important est d’un intérêt primaire pour New Delhi.


La présence de la marine des Etats-Unis dans l’océan Indien est considérable vu l’importance économique de la région.

 
La base sur Diego Garcia et la 5e flotte dans le golfe Persique, mais aussi Guam dans l’océan Pacifique en font partie. La Chine modernise sa flotte militaire et investit dans les ports de l’océan Indien pour assurer l’accès à l’énergie et pour endiguer l’Inde. Elle forme une unité de combat avec des porte-avions, des bases de sous-marins et modernise la capacité et la portée de sa puissance maritime.

Source: The Indian National Interest,


cynical-nerd.nationalinterest.in, 14/5/06


(Traduction Horizons et débats)

 

-----------------------

 

L’océan Indien s’étend de l’accès au Canal de Suez au bout de la mer Rouge, aux régions riches en pétrole, au Cap de Bonne-Espérance et jusqu’au détroit de Malacca qui est la voie navigable la plus importante entre l’Occident et l’Extrême-Orient.


Le Sri Lanka et son port naturel de Trincomalee se situent dans un lieu stratégique de la région et ont actuellement – comme le remarque Somasundaram – une importance globale. Il ajoute que le port de Trincomalee se trouve à un point stratégique à proximité de la Baie de Bengale et qu’il s’agit de l’un des plus «précieux patrimoines» du Sri Lanka.

 
L’accès au port est large de quatre milles et il s’étend sur une longueur de cinq kilomètres de l’est à l’ouest. Le port intérieur (qui se trouve dans le nord) s’étend sur une surface de 12 milles carrés et est enclavé par d’immenses nez rocheux et de petits îles. «Une qualité remarquable est l’énorme profondeur du port intérieur», dit-il.
[…]
C’est l’endroit idéal pour les sous-marins nucléaires!


«Trincomalee a une importance énorme dans l’ère des armes nucléaires et des systèmes de missiles nucléaires stationnés sur des sous-marins», souligne l’auteur. «Vu la profondeur du port, les sous-marins nucléaires sont capables de plonger assez profondément pour éviter de manière efficace les radars et les sondeurs acoustiques», dit-il.

Source: PK Balachandran.


Sri Lankas Strategic Importance.
Colombo Diary, 30/5/2005


(Traduction Horizons et débats)

 

----------------------------------

1  Ellen Bork & Gary Schmitt, A Nato for Asia: Helping South Korea despite itself, The Weekly Standard, 11 décembre 2006. www.newamericancentury.org/asia-20061211.htm

 


2  Australia in Japan security deal, British Broadcasting Corporation (BBC), 13 mars 2007. news.bbc.co.uk/2/hi/asia-pacific/6444207.stm

 


3  Judy Dempsey, Japanese signal new era in ties with Nato: Abe tells alliance it seeks security role, International Herald Tribune, 12 janvier 2007.
www.iht.com/articles/2007/01/12/news/nato.php

 


4  Japan’s Cabinet approves joint missile project with US, Xinhua News Agency, 24 décembre 2005. english.people.com.cn/200512/24/eng20051224_230550.html

 


5  John C. Rood, International Missile Defence: Challenges for Europe (Remarks to the 8th Royal United Services Institute (RUSI) Missile Defense Conference, Londres, 27 février 2007).
www.state.gov/t/isn/rls/rm/81242.htm

 


6  Japan moves to loosen army’s role, British Broadcasting Corporation (BBC), 13 avril 2007. news.bbc.co.uk/2/hi/asia-pacific/6553231.stm

 


7  Rood, Remarks to the 8th RUSI, op. cit.
www.state.gov/t/isn/rls/rm/81242.htm

 


8  Brendan Nicholson, US gets military base in Western Australia, The Age, 15 février 2007.

 


9  Isabel Reynolds, Defence pact in focus as Australian PM visits Japan, Reuters, 10 mars 2007.
10  Ibid.


11  Howard backs Japan security deal, British Broadcasting Corporation (BBC), 10 mars 2007. news.bbc.co.uk/2/hi/asia-pacific/6437169.stm

 

Sources HORIZONS ET DEBATS

 

Posté par Adriana Evangelizt

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:55

Je pose là un article de 2006 où il est question de certains "détails" importants en ce qui concerne l'attaque de l'Iran qui a été "contenue" par un des deux klans qui se font la guéguerre aux USA. Le Klan néo-conservateur sioniste et le Klan représentant l'Elite nobiliaire anglicane. Ce sont des choses que les gens ignorent mais qui sont réelles et effectives. Le monde est une vaste scène où s'affrontent des "entités" qui poursuivent le même but, au final, l'instauration d'un Nouvel Ordre Mondial, mais dont les Intérêts divergent.

 

Si l'Iran n'a pas encore été bombardée, c'est que diverses personnalités se sont impliqués aux USA pour que cela ne soit pas. Mais on voit aussi que Poutine a pris ses précautions ainsi que la Chine.

 

Il ne faut pas oublier non plus qu'en 2007, il a signé un pacte de non-agression avec l'Iran et d'autres pays riverains de sa frontière Sud-Ouest. Il n'a pas fait cela à la légère. Mais les colonialistes n'ont pas l'air d'en tenir compte. Ils pensent sans doute que Poutine n'osera pas contrecarrer leur Plan visant à faire avec la Syrie comme avec la Libye. En cela, ils se trompent grandement...

Rapport des services de renseignement américains relatif à l’Iran

Importance et contexte

La publication du rapport NIE (National Intelligence Estimate) relatif à l’Iran est une partie du combat larvé qui sévit au sein de l’établissement politique des Etats-Unis. Par cette publication des seize services de renseignement américains, qui a surpris nombre de personnes, la fraction non belliqueuse des forces armées et des services de renseignement a prévenu une attaque prochaine contre l’Iran. Le rapport constate que l’Iran n’a plus réalisé de programme nucléaire militaire depuis 2003 au plus tard. Selon un diplomate de haut rang accrédité auprès de l’UE, ces déclarations «incroyables» des services de renseignement américains ne sont pas encore digérées, mais sont perçues en partie, alors que les contours du reste sont visibles. Ce qui suit est une appréciation provisoire.

 
La publication a eu lieu alors que des problèmes cardiaques clouaient une fois de plus le vice-président Cheney sur un lit d’hôpital. Dans la coulisse, un combat acharné a opposé les «réalistes» et le noyau  néo-consevateur qui, avec le Likoud, a effectué une escalade belliqueuse, espérant profiter d’un nouvel ordre au Proche-Orient.

Quels sont les protagonistes américains?

Parmi les auteurs figurent des membres de l’Iraq Study Group qui gravitent autour de l’ancien ministre des affaires étrangères, James Baker, et du père de l’actuel président, George Bush. Ce sont non pas des apôtres du droit des gens, mais des hommes de pouvoir, non fixés sur une idéologie néo-conservatrice à la Strauss, donc plutôt pragmatiques et dépourvus de liens amicaux avec Tel-Aviv.

 
Robert Gates, ministre de la défense, en fait partie. L’ancien deuxième homme de la CIA – qui était par exemple à Genève le jour de l’assassinat de Barschel – était secrétaire de l’Iraq Study Group et a remplacé Donald Rumsfeld après son éviction par le groupe Baker. Y participe aussi l’amiral William J. Fallon, qui dirige actuellement l’US-Central Command, couvrant le Proche et le Moyen-Orient, l’Irak et l’Afghanistan. Il avait annoncé que lui et son état-major se retireraient si on leur commandait d’entrer en guerre ­contre l’Iran. Le général d’aviation Michael V. Hayden, directeur actuel de la CIA, fait aussi partie de ceux qui veulent à tout prix empêcher une guerre contre l’Iran.

Accepter les accords secrets avec l’Iran et la Russie

Selon des sources russes dignes de foi, Gates, ministre de la défense des Etats-Unis, a rencontré à Katar Mahmud Ahmadinejad, président de l’Iran, lors de la récente conférence des chefs d’Etat du Golfe. Un traité de non-agression aurait été signé entre les gardes de la révolution et les forces armées des Etats-Unis. Fait intéressant, les va-t-en-guerre américains avaient taxé ces dernières semaines les gardes iraniennes de la révolution, formation militaire complétant l’armée régulière, d’«organisation terroriste».

 


Quelques heures seulement après la conclusion de cet accord secret, le Pentagone et la CIA auraient transmis aux médias le rapport NIE sur le programme nucléaire iranien, considéré jusqu’alors comme «top secret», le vice-amiral John Michael McConnell, directeur de «National Intelligence», ayant déclaré lors de sa comparution récente devant le Sénat que les conclusions ne seraient pas rendues publiques.

  


Et le spécialiste français de stratégie François Heisbourg de constater que l’option militaire était non seulement radiée de l’ordre du jour, mais jetée par la fenêtre.

  


Fidèle à sa rhétorique, le président iranien a parlé d’un «tir politique à bout portant» contre la fraction belliciste des Etats-Unis.

 
Constatant que «l’Iran n’a pas l’intention de se forger des armes nucléaires», les ser­vices de renseignement entravent tous les efforts de la propagande israélo-américaine. En 2003, des informations inventées par des services de renseignement avaient précipité le monde dans la guerre d’Irak. On se souvient des mensonges du ministre des ­affaires étrangères des Etats-Unis, Powell, devant le Conseil de sécurité à propos des armes de destruction massive et des laboratoires biologiques sur camion de Saddam. Contrit, il a parlé ultérieurement de la plus grande faute de sa carrière. Les auteurs du rapport NIE ont donc prévenu une nouvelle instrumentalisation de leurs services.

Aucun arrêt de l’alarme, profiter de la pause nucléaire

Si la publication n’arrête pas le signal d’alarme, elle permet au monde de respirer encore.
Ni la situation économique ni la situation militaire ne tolèrent de nouvelle guerre. Le temps d’arrêt pourrait durer environ un an et ne portera ses fruits que si les néo-conservateurs sont contenus  et que le droit international public se confirme comme cadre des relations entre pays.

Créer de concert une situation empêchant la guerre

La situation des Etats-Unis est lamentable. En Irak, l’évolution désespérée est maquillée. La troupe menace de se soulever, le matériel est usé. Les Britanniques de Basorah se sont retirés dans une citadelle de véhicules à l’aérodrome; à Bagdad, les Américains ont tant soudoyé les chefs de clans que ceux-ci ne savent pas où acheter assez d’armes qu’ils utiliseraient ultérieurement contre leurs donateurs.


En Afghanistan aussi – où les troupes de l’OTAN mènent leurs premiers combats au sol – elles contrôlent de moins en moins la situation. Les Afghans font ce qu’ils ont toujours fait lors d’un envahissement de leur pays: ils se battent et ils le font bien. Il est bon que la Suisse ait retiré récemment les officiers qui s’y trouvaient dans le cadre de l’Isaf, leur action «ne conduisant plus à la paix, mais  se transformant de plus en plus en combats imposant la paix». Le Pakistan, corridor assurant le ravitaillement de l’OTAN, est ­proche de l’insurrection. S’il se ferme, l’OTAN est quasiment prise au piège. Un pont aérien permettrait-il aux Etats-Unis de se procurer assez de ravitaillement ? A Stalingrad, Göring avait trop promis à Hitler.

La Russie, la Chine et la SCO

Les Russes ont souvent insisté – en dernier lieu lors de la visite historique de Poutine à Téhéran – sur le droit inaliénable de l’Iran, en vertu du droit international, à l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire. Poutine n’a pas non plus laissé de doute sur le fait que l’expansion de l’OTAN dans les anciens satel­lites du Pacte de Varsovie ne serait pas tolérée, tout comme le stationnement d’armes anti-­missiles en Pologne et en République tchèque ainsi que l’indépendance du Kosovo conformément au plan Atthisari.

 

La Russie a joué des muscles de manière impressionnante. La flotte a pris de nouveau position dans l’Atlantique et la Méditerranée, où un point de soutien a été bâti dans le port syrien de Tartous. La reprise des vols de patrouille des bombardiers atomiques dans toutes les régions du monde – suspendus depuis 1992 – a constitué aussi un signal: depuis le mois d’août, 70 vols de longue distance ont eu lieu, trois jets de bombes atomiques d’exercice ayant lieu par trajet, soit 217 au total.

 


L’équipage d’un porte-avions des Etats-Unis a pris une douche froide lors de son survol récent par plusieurs de ces bombardiers russes de longue distance. Les Russes ont eu le toupet d’envoyer immédiatement une photo du survol au télécopieur de la cabine de commandement du porte-avions avec la remarque narquoise que «si nous interprétons bien la présence des poules effrayées massées sur votre pont, notre survol vous a surpris

 

L’embarras s’est encore accru lorsque deux sous-marins chinois ultra-silencieux sont apparus, à la mi-octobre, au milieu du groupement de combat du porte-avions américain USS «Kitty Hawk», à distance de torpille du porte-avions. L’escadre se livrait à des exercices au sud du Japon. Les porte-­avions figurent parmi les objets les mieux protégés sur et sous l’eau, par bouclier aérien et navires de sécurité. Les Américains ébahis n’avaient pas décelé l’approche silencieuse de ces sous-marins. Or il s’agissait de la deuxième alarme chinoise. En janvier déjà, les Chinois avaient fait sortir un de leurs satellites de son orbite, défiant ainsi la suprématie américaine dans l’espace.


Il semble que Russes et Chinois ont une avance technique et peuvent surprendre leurs adversaires. Comme les Iraniens ont également mis en service des sous-marins particulièrement silencieux, la réception ­d’images d’un porte-avions américain envoyé par le fond paraît proche. Dès lors, on comprend pourquoi la fraction américaine non belliqueuse veut empêcher une guerre d’éclater.

Incapacité des Etats-Unis de vendre complètement leur crise hypothécaire à l’Asie et à l’Europe

S’y ajoute le désastre économique que connaissent les Etats-Unis: déficit de l’Etat, endettement de la population et crise hypothécaire s’accroissant à un rythme vertigineux. Selon le banquier Raymond Baer, «nous ne sommes pas encore arrivés au milieu du film.» Heureusement que la crise a éclaté avant que les banques des Etats-Unis aient vendu à des banques asiatiques et euro­péennes tous les prêts hypothécaires pourvus d’un triple A des agences de notation américaines, mais totalement dépourvus de valeur. Tel aurait été le plan stratégique sournois. Une partie des pertes reste donc dans la haute finance américaine et le plan d’après lequel «ce sont nos prêts hypothécaires, mais votre problème» a échoué partiellement.


Autour du monde, divers pays, gouvernements et groupements se sont unis pour signaler aux Américains qu’une guerre contre l’Iran serait le début d’une guerre mondiale. Aux Etats-Unis, les milieux pragmatiques ont visiblement compris qu’ils subiraient de tels revers que la guerre ne constituait pas d’option pour le moment.

Circonspection frappante

Le groupe Baker-Gates avait mis au courant  les principaux acteurs que sont la Russie et l’Iran de la publication du rapport. (Celui-ci contient des informations qui s’étendent jusqu’au 31 octobre). Quand Poutine a visité ­Téhéran, à la mi-octobre, il aurait fait une proposition importante lors d’un entretien avec l’Ayatollah Ali Khamenei. Ali ­Larijani, le négociateur en chef de l’époque sur les questions atomiques, a déclaré que Poutine avait remis une proposition spéciale qui n’a pas été traitée publiquement. Pour empêcher cette visite, la nouvelle selon laquelle un commando de tueurs attendait Poutine à Téhéran a fait le tour du globe. Il ne peut pas encore être prouvé que l’entourage de Cheney a tenté d’empêcher le messager de remettre son message. L’aspect psychologique de l’opération était en tous cas frappant. Tout aussi notables ont été l’offre faite par Gates aux Russes de s’entretenir à propos du bouclier anti-missiles et le séjour officieux  de généraux russes de haut rang aux Etats-Unis, qui a eu lieu au début de décembre. Par ailleurs, on a appris hier  qu’une conférence sur ce thème devait se tenir en février à Bucarest. Le changement du fusil d’épaule prend forme.

Retenue russe

On constatera aussi avec intérêt que la Russie a réagi très modérément au rapport NIE et ne s’est pas livrée à des sarcasmes ni n’a triomphé. On laisse les Américains résoudre eux-mêmes leurs problèmes internes. Poutine s’est borné à communiquer que «les autorités iraniennes étaient priées de coopérer honnêtement et sans réserves avec l’AIEA afin que tout ce qui intéresse celle-ci à Vienne soit transparent.» Il a ainsi signalé doucement qui devait prendre maintenant la direction.

Revalorisation de Moscou

Parmi les conventions annexes pourrait figurer que la conférence d’Annapolis sur le ­Proche-Orient se poursuivra en janvier à Moscou, à l’inclusion de la question syrienne et libanaise. Moscou devient leader à pro-pos du Proche-Orient. Finalement, la question de la Géorgie pourrait aussi être réglée. Par avance, les Etats-Unis avaient retiré leur protection de leur marionnette antérieure. Il faudra observer l’évolution relative à d’autres problèmes, tel celui de l’Ukraine.

Et les alliés en Europe et à Tel-Aviv?

Aussi peu avertis officiellement que les Européens et les Chinois, les Israéliens ont été surpris et consternés. En raison du rapport NIE, Condoleezza Rice a dû passer toute une nuit à téléphoner au ministre des affaires étran­gères chinois en rage. Punition par privation de sommeil.

Des ombres à l’horizon?

Cette estimation provisoire doit être contrôlée et actualisée par l’observation de l’évolution future. Un champ d’observations sera nécessaire. Les Etats-Unis, où les restes des néo-conservateurs et l’AIPAC, lobby israélien à Washington, ont déclenché la contreattaque. Bolton, ambassadeur près l’ONU déposé, veut partir en guerre contre les services de renseignement et contre ceux qui considèrent le monde autrement que le président et s’y tiennent. Rumsfeld, Libby, Cheney, Wolfowitz et Perle sont encore là. Il faut mettre la pause à profit.

 

Sources :  HORIZONS ET DEBATS

 

Posté par Adriana Evangelizt

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 01:20

 

 

Moscou aurait décidé d'envoyer ses navires de guerre dans les eaux territoriales syriennes, selon le quotidien israélien "Haaretz".

 

Alors que la pression s'accentue sur la Syrie, la Russie semble bel et bien décidée à soutenir coûte que coûte son allié. Le Premier ministre russe Vladimir Poutine l'a réaffirmé ce vendredi 18 novembre, lors d'une conférence de presse à Moscou avec le Premier ministre français François Fillon : "Nous appelons à la retenue et à la précaution, c'est notre position" sur la Syrie.

 

Et pour bien se faire comprendre, la Russie, qui dispose d'une base navale à Tartous, dans l'ouest de la Syrie, aurait décidé d'envoyer ses navires de guerre dans les eaux territoriales syriennes afin d'empêcher toute intervention militaire étrangère contre son allié. L'information, qui provient d'une agence de presse syrienne, a été jugée suffisamment fiable pour que le quotidien israélien "Haaretz" la relaie sur son site.

 

L'étau se resserre

 

Il n'est, pour le moment, pas question d'une opération militaire contre la Syrie, bien que dans l'opposition syrienne des voix commencent à réclamer une telle intervention à la Turquie.

 

Mais l'étau se resserre autour du président syrien Bachar al-Assad. Ce vendredi après-midi, une réunion de concertation internationale sur la Syrie se tenait, selon nos sources, au Quai d'Orsay. La semaine dernière, la Ligue arabe avait suspendu la participation de Damas de son organisation. Samedi, son ultimatum sommant Bachar al-Assad de cesser la répression arrive à expiration. De leur côté, Paris, Berlin et Londres veulent présenter au Comité des droits de l'Homme de l'Assemblée générale de l'ONU une résolution condamnant les agissements du régime. Un vote devrait intervenir mardi.

 

Sarah Halifa-Legrand

 

Sources : Le Nouvel Observateur

 

Posté par Adriana Evangelizt

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 01:12

Avec deux navires qui sillonnent les eaux méditerranéennes, et une task force qui vient de quitter le bassin méditerranéen, la Marine russe est particulièrement active en Méditerranéen en ce début d'automne.

 

10 octobre 2011 - A Sébastopol (Crimée), le grand navire de lutte ASM Smetlivy (Projet 61, classe Kashin) rattaché à la Flotte russe de la mer Noire doit appareiller de façon imminente pour la Méditerranée où il doit prendre part à l'exercice naval russo-italien IONEX-2011 à la fin de l'année. Traditionnellement, cet exercice se déroule au large des côtes italiennes. En 2010, Russes et Italiens s'étaient ainsi entrainés au large de la Sicile à des exercices de manoeuvres, à des opérations de sauvetage ainsi qu'à l'amélioration de la communication entre leurs bâtiments.

 

Dans le même temps, le grand navire de débarquement BDK-64 Tsezar Kunikov est arrivé à Corfou (Grèce) où son équipage prendra part au festival de la Semaine russe. Le navire ainsi que son équipage participeront également au port grec de Pylos à la célébration de la bataille navale de Navarin avant de se rendre au port athénien du Pirée. Le Tsezar Kunikov mettra par la suite le cap Argostoli (île de Céphalonie) puis sur l'île de Rhodes. Le bâtiment visitera également le port monténégrin de Kotor.

 

Enfin, une task force de la Flotte du Nord en route pour regagner sa base navale, a franchi aujourd'hui le détroit de Gibraltar. Le groupe est constitué du navire de lutte ASM Severomorsk (Projet 1155 Fregat, classe Udaloy I), du ravitalleur Yelnya et d'un remorqueur. La task force regagne son port d'attache après avoir accompli une mission de lutte contre la piraterie au large de la Corne de l'Afrique.

 

L'unique porte-avions russes, l'Amiral Kouznetsov, doit prochainement gagner la Méditerranée.

 

Sources : RusNavy Intelligence

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 00:15

Et heureusement que Poutine est là... sinon la Syrie finirait comme la Libye et Assad comme Kadhafi. N'en doutons pas. D'ailleurs, nous reprochons fortement à Vladimirovitch de ne pas avoir mis son veto pour la Libye. C'est une grave erreur. Car il connaît bien les "colonialistes" et leur façon de procéder. Aussi, espérons-nous fortement qu'il pèsera de tout son poids tant sur la Syrie que sur l'Iran. D'ailleurs, il n'y a qu'à voir les cris d'orfraie des sionistes pour voir de quoi il retourne. Ils reprochent à notre Cher Poutine de livrer des armes à Assad et de continuer à construire des centrales nucléaires en Iran. Il faudrait que tous les pays qui sont dans leur collimateur soient désarmés afin de mieux subir leur dévastation. Il est grand temps que la Russie, la Chine et l'Inde fassent bloc pour mettre un terme à la folie sionisto-franco-anglo-américaine.

 

 

 

 

Fillon et Poutine s'opposent sur la Syrie

 

 

 

La France appelle à l'action internationale, la Russie à la retenue.

 

 

«Ce que nous aimons avec la France, c'est qu'immédiatement, elle pense à tout et décide de tout. On peut toujours compter sur elle pour cela. Nous avons plutôt coutume de nous occuper en premier lieu de nos affaires.» C'est par cette pique que Vladimir Poutine a choisi vendredi de répondre aux vives inquiétudes de son homologue François Fillon sur la Syrie.

 

Le premier ministre français juge la répression «de plus en plus dramatique» et appelle la communauté internationale «à soutenir le plus largement possible» la résolution soumise par la France au Conseil de sécurité de l'ONU. Vladimir Poutine, au contraire, appelle «à la retenue et à la précaution», dans la crainte d'une issue «inconnue de tous».

 

Très en verve, le premier ministre russe a poursuivi en ces termes : «Nos positions se rapprochent incontestablement. Nous sommes tous d'accord pour dire qu'il faut respecter les droits de l'homme, en Syrie, en France, en Europe, en Russie, où nous avons sans doute des problèmes, et aux États-Unis où, en ce moment même la police s'emploie à disperser les manifestants du mouvement Occupy Wall Street

Une cathédrale bâtie par Bouygues 

Il n'en fallait pas davantage pour plomber cette rencontre, organisée à l'occasion du 6e comité interministériel franco-russe, le principal organe de coopération bilatérale. Selon François Fillon, depuis 2010, année franco-russe, les résultats obtenus sont «exceptionnels» : vente de deux navires de type Mistral, investissement d'EDF dans le projet de gazoduc NordStream et, plus récemment, lancement réussi d'une fusée Soyouz de la base guyanaise de Kourou. Les deux pays vont d'ailleurs prolonger la lune de miel avec les «Saisons 2012 de la langue et de la littérature», qui seront inaugurées en janvier à Moscou.

 

Comme l'a rappelé Vladimir Poutine, les échanges économiques bilatéraux sont en hausse de 37 % sur les neuf premiers mois de 2011 : «Je pense que nous atteindrons un volume de 30 milliards d'euros d'ici à la fin de l'année.» Alstom Thermal Power a signé avec Rushydro un accord sur la modernisation de centrales à charbon dans l'Extrême-Orient russe. Le dossier Chtokman, du nom d'un des plus vastes gisements mondiaux de gaz naturel, situé en mer de Barents, reste en souffrance. Mais c'est Bouygues qui construira le «Centre culturel et spirituel russe», quai de l'Alma à Paris.

 

Sources Le Figaro

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

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