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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 17:49

 Les Chinois ont raison. La Chine, la Russie et l'Inde devraient s'unir pour mettre un terme aux visées colonialistes américano-sionistes. Poutine ne s'est pas assez investi, c'est le reproche que nous lui faisons. Déjà, il aurait dû mettre son veto pour la Libye. Et si l'OTAN et la France avait passé outre la Résolution, il aurait dû envoyer un grand coup de semonce depuis Tartous, en Syrie. Nul doute que la Chine serait venue lui donner un coup de main. Il faut stopper tous ces fous une fois pour toutes. Or, on ne peut les stopper qu'en utilisant les mêmes méthodes qu'eux. Il n'y a pas trente-six solutions pour les contraindre. Donc, la Voie de la Chine est la bonne. Poutine n'a qu'à appliquer le même concept.

 

 

 

 

 

Le président chinois : “Nous entrons en guerre si les Etats Unis attaquent l'Iran”

 

Le président chinois a averti les Etats Unis : " en cas d'une intervention militaire contre l'Iran, la Chine entretra immédiatement et directement en guerre contre les Etats Unis".

 

 

Selon le bulletin du département d'état Us (Europian Union Times), le président Hu Jin Tao a affirmé à son homologue russe et son premier ministre (Vladimir Poutin) que la seule voie permettant stopper une intervention militaire américaine contre l'Iran est une action armée. Jin Tao a également souligné que la marine chinoise était en état d'alerte.

 

" On fera la guerre même si cela déclenche la troisème guerre mondiale, a affirmé le président chinois.Les Etats-Unis semblent engagés dans des relations si conflictuelles avec l'Iran qu'elles pourraient mener à une guerre aux conséquences "désastreuses", a averti Zbignew Brzezinski, qui fut conseiller du président Jimmy Carter. "Nous croyons que nous pourrons éviter la guerre en recourant à des mesures de contrainte" telles que les sanctions pour forcer l'Iran à renoncer à son programme d'armemement nucléaire, a observé mardi soir l'ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, devant l'Atlantic Council, un cercle de réflexion, à Washington. Mais, a-t-il ajouté, "plus vous utiliserez la contrainte et plus, si elle ne marche pas, grandira le risque d'entrer en guerre. Ce qui réduit de manière dramatique notre marge de manoeuvre".

 

Zbignew Brzezinski s'est dit préoccupé de l'escalade "réthorique" entre les deux pays. "Beaucoup de petites décisions sont prises qui diminuent notre liberté d'action à l'avenir", a-t-il insisté. "Si nous entrons en conflit ouvert avec l'Iran, sous quelque forme que ce soit, les conséquences pour nous en seront désastreuses, désastreuses de manière massive et à l'échelle globale", a-t-il lancé.

USA /Iran: la guerre aura-t-elle lieu.....?


L’ obscur incident impliquant un drone espion américain, abattu, dans l’Est de l’Iran, soulève des questions, à savoir, ce qu’il faisait là, alors que les États-Unis et Israël ne cessent de prendre des positions toujours de plus en plus provocatrices envers l'Iran.

 

Les médias iraniens ont rapporté, récemment, que les forces armées iraniennes avaient abattu un drone furtif sophistiqué américain "Sentinel RQ-170". La Force internationale d’assistance à la sécurité de l’OTAN a publié une déclaration, en réaction, affirmant que les opérateurs d’un drone avaient perdu le contrôle de celui-ci, lors d’un vol de surveillance, effectué, dans l’Ouest de l’Afghanistan, la semaine dernière. Washington a nié que le drone ait été abattu, prétendant qu’il avait dévié de sa trajectoire et s’était écrasé. Selon NBC, des responsables américains ont admis que le drone était utilisé par la CIA, dans le cadre d’une mission secrète.

 

L’utilisation de drones furtifs, en Afghanistan, est douteuse, étant donné que les Talibans et les divers mouvements insurgés n’ont pas de technologie radar. Ce fait alimente les spéculations, selon lesquelles, l’Afghanistan sert, en fait, tout simplement de base, pour les drones qui effectuent des vols de reconnaissance, en Iran et au Pakistan.

 

Aux États-Unis, les médias ont minimisé ou totalement ignoré la violation de la souveraineté de l’Iran, se bornant à reprendre la version officielle de Washington, en répétant ses préoccupations que Téhéran et d’autres gouvernements pouvaient acquérir des informations techniques sensibles sur le drone. Aucune des questions sérieuses soulevées par l’incident n’a été approfondie. Le drone, de modèle "RQ-170" aurait été, largement, utilisé, par l’armée américaine, en Afghanistan, notamment, pour effectuer la surveillance du complexe d’Oussama Ben Laden, au Pakistan, avant et pendant le raid américain de mai dernier. Cet appareil est capable d’échapper à la détection radar et autres systèmes de surveillance, et est équipé de caméras, à haute performance, et de dispositifs capables d’intercepter les communications audio.

 

L’utilisation de drones furtifs, en Afghanistan, est douteuse, étant donné que les Talibans et les divers mouvements insurgés n’ont pas de technologie radar. Ce fait alimente les spéculations, selon lesquelles, l’Afghanistan sert, en fait, tout simplement de base, pour les drones qui effectuent des vols de reconnaissance, en Iran et au Pakistan.

 

"Stratfor", un groupe-expert, proche de l’Armée et du monde du renseignement, aux États-Unis, considère l’histoire officielle du drone égaré dans l’espace aérien iranien, comme «douteuse», affirmant que les États-Unis effectuent des opérations de renseignement, en Iran, depuis des années. "Stratfor" a soulevé l’inquiétude que l’Iran pourrait avoir acquis la capacité de détecter et d’abattre les drones furtifs. L’article explique : «Les États-Unis ont, longtemps, mené une vaste campagne "RSR" (renseignement, surveillance et reconnaissance), en Iran, en particulier, pour cartographier les sites nucléaires iraniens, les unités de missiles balistiques et leurs efforts de développement, de même que le réseau de défense aérienne et de nœuds de commandement et de contrôle du pays. Compte tenu des photos montrant des "RQ-170", à Kandahar, cet appareil a, presque, certainement, été, activement, impliqué, dans ces efforts depuis des années».

 

L’Iran a abattu deux drones espions, dans le golfe Persique, en janvier, et un autre, en juillet, au-dessus de la ville de Qom, à proximité du site de la centrale nucléaire Fordu, un centre d’enrichissement de l’uranium construit à grande profondeur. La liste des cibles du renseignement, en Iran, met en lumière les préparations détaillées faites par le Pentagone et la CIA, pour mener des opérations contre les installations nucléaires iraniennes, qui, dans le cas de frappes aériennes, auraient à cibler les défenses aériennes et les postes de commandement militaires....

Comme ils l’ont fait, en Irak, les États-Unis et leurs proches alliés font appel à des allégations douteuses, à propos de programmes d’armes nucléaires, pour justifier une politique agressive visant à façonner un régime à Téhéran plus soumis à leurs intérêts économiques et géopolitiques. L’augmentation du nombre d’indices démontrant que des opérations clandestines risquées sont menées, la toute dernière étant celle où le drone a été abattu, agite le spectre qu’une attaque ou une provocation contre l'Iran pourrait déclencher une conflagration militaire bien plus grave. mais les généraux de l'armée US, surtout, ceux qui ont servi les intérêts de Washington, en Irak et en Afghanistan, sont-ils prêts à commettre une énième folie?

 

Sources REFLEXION

 

 Posté par Adriana Evangelizt

 

  

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 09:44

Il est sûr et certain que la Chine est dans le collimateur des USA. Comme je l'ai déjà dit, il se passe vraiment des choses très anormales dans ce pays. Ces apparitions d'ovnis déjà, ça sent le gros coup fourré. Alors avant de faire la guerre à la Chine, ils vont d'abord l'affaiblir par toutes sortes de moyens. Par contre, lorsque John Mearsheimer dit qu'en cas de conflit la Russie se rangerait du côté des USA, à mon sens, il se trompe. Il y a tout un tas de paramètres qui font que la Russie est plus proche de la Chine que des Etats-Unis tant géographiquement qu'économiquement, pour ne pas dire idéologiquement...

 

 

   

 

Les dangers de la rivalité qui s'accroît

 

entre les Etats-Unis et la Chine

 

 

Par Peter Symond

 

 

 

 

Au cours du mois dernier, le gouvernement Obama a repris et accentué sa position de confrontation envers la Chine. Après un brève interruption en mai et juin, durant laquelle Washington cherchait à s'assurer le soutien de Beijing pour une nouvelle série de sanctions onusiennes contre l'Iran, les Etats-Unis ont délibérément attisé les tensions avec la Chine dans une série de mesures agressives en Asie de l'est et du sud est.

 

Prenant la parole lors d'un forum sur la sécurité de l'Association des nations d'Asie du sud est (ASEAN) le 23 juillet, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton s'est rangée de façon provocatrice avec le Vietnam et d'autres pays d'ASEAN  dans leurs conflits territoriaux avec la Chine au sujet de la Mer de Chine méridionale. Beijing avait dit à deux hauts représentants américains en mars dernier qu'il considérait la mer de Chine méridionale comme un de « ses intérêts majeurs. » Néanmoins Clinton a ignoré le message et a appelé à « un accès ouvert » aux eaux auxquelles prétend la Chine, une démarche qualifiée par le ministre des Affaires étrangères chinois Yang Jichi de « quasi attaque contre la Chine. »

 

Plusieurs jours plus tard, les Etats-Unis ont commencé un exercice naval majeur conjoint avec la Corée du sud en mer du Japon malgré les objections de la Chine. Ces manoeuvres qui étaient présentées comme une riposte à l'allégation du naufrage par la Corée du nord d'un vaisseau sud coréen en mars impliquaient 20 navires de guerre sud coréens et américains dont un énorme porte-avions, l'USS George Washington. Le Pentagone annonce à présent qu'un autre exercice naval aura lieu avec la Corée du sud dans le courant de cette année dans la Mer Jaune, plus près encore de la Chine.

 

La semaine dernière, le gouvernement Obama a divulgué les détails d'un pacte nucléaire en cours de négociation avec le Vietnam et qui ouvrirait la voie à la vente de la technologie américaine de réacteur nucléaire à Hanoï. Après avoir déjà soutenu le régime vietnamien concernant la Mer de Chine méridionale, ce marché nucléaire représente un signe de plus d'un alignement stratégique plus étroit entre les deux pays et dirigé contre la Chine. Comme prévu, cette action a provoqué la colère de Beijing qui a accusé Washington d'avoir « deux poids, deux mesures » ce qui « remet en cause l'ordre international actuel. »

 

Derrière ces tensions, il y a des changements profonds dans l'équilibre mondial des forces. La croissance économique rapide de la Chine ces deux dernières décennies qui a fait d'elle cette année la deuxième plus importante économie mondiale derrière les Etats-Unis et devant le Japon,  perturbe les relations au sein de l'Asie et dans le monde entier. Les Etats-Unis ont réagi à leur propre déclin économique historique par le recours à la puissance militaire pour essayer de s'assurer la domination des régions riches en énergie d'Asie centrale et du Moyen-Orient, et de contrer la Chine par des alliances et des partenariats allant du Japon et de la Corée du sud en passant par l'Asie du sud est vers l'Inde, le Pakistan et l'Afghanistan.

 

La crise économique mondiale de 2007-2008 a fortement exacerbé les rivalités entre ces deux puissances. Initialement, confronté au danger d'une crise financière, le gouvernement Obama avait cherché l'aide de Beijing. Etant le plus grand débiteur au monde, les Etats-Unis dépendent fortement des rentrées d'argent en provenance de la Chine. Mais avec l'accalmie temporaire de la tourmente financière, Washington a commencé à faire pression sur Beijing sur une série de questions, dont celle de la réévaluation de la monnaie chinoise, et d'initiatives concernant le commerce et le changement climatique. Dans le même temps, Washington a commencé à intervenir activement dans la région Asie-Pacifique.

 

En juillet dernier, la secrétaire d'Etat américaine Clinton a dit en toute franchise à un sommet d'ASEAN en Thaïlande que les Etats-Unis étaient « de retour en Asie », une référence aux critiques à l'égard du précédent gouvernement Bush concernant sa négligence de l'Asie. Clinton a indiqué une nouvelle offensive diplomatique lorsqu'elle a dit aux reporters: « Je sais qu'un grand nombre de voisins de la Chine ont exprimé des inquiétudes [quant à l'accroissement de son influence], donc nous voulons renforcer nos relations avec de nombreux pays de l'Asie de l'est et du sud est. »

 

Les implications dangereuses de l'accroissement de frictions entre les Etats-Unis et la Chine ont été présentées lors d'une conférence à Sydney le 4 août par John Mearsheimer, professeur de science politique à l'université de Chicago, conférence intitulée « Le défi de la Chine face à la puissance de l'Amérique en Asie. » Invité en Australie par le Centre for International Security Studies de l'université de Sydney, Mearsheimer, analyste perspicace et fin de la politique étrangère, a dressé un portrait sombre des perspectives pour la paix en Asie et par extension dans le monde. Il a dit à un auditoire très nombreux d'étudiants, de responsables de la politique étrangère et de diplomates que du fait de son expansion économique extraordinaire, la Chine chercherait à devenir une puissance régionale et à exclure d'Asie ses rivaux potentiels, utilisant les mêmes méthodes impitoyables auxquelles les Etats-Unis avaient eu recours pour garantir leur prédominance dans l'hémisphère occidental, c'est-à-dire l'Amérique du nord, centrale et du sud.

 

« Les Australiens devraient s'inquiéter de l'émergence de la Chine, » a déclaré Mearsheimer, « car il est probable que cela conduira à une compétition intense pour la sécurité avec la Chine et les Etats-Unis, et comporte un potentiel considérable de guerre. De plus, la plupart des voisins de la Chine, dont l'Inde, le Japon, Singapour, la Corée du sud, la Russie, le Vietnam et aussi bien sûr l'Australie, se joindront aux Etats-Unis pour contenir la puissance de la Chine. Pour dire les choses crûment: la Chine ne peut pas accroître son influence de manière pacifique. »

 

Mearsheimer a exclu que toutes intentions pacifiques et expressions de bonne volonté pourraient éviter le conflit. Inévitablement, ce qu'un pays considère être une escalade militaire défensive est perçu par ses rivaux comme une dangereuse possibilité d'agression. Du point de vue des dirigeants chinois, a-t-il expliqué, il est tout à fait rationnel d'accroître les forces militaires d'un pays pour défendre ses intérêts dans le monde. En se fondant sur l'expérience récente, a déclaré Mearsheimer, les dirigeants chinois « vont presque certainement conclure que les Etats-Unis sont le pays belliciste et dangereux. Après tout, les Etats-Unis ont été en guerre durant 14 années sur 21 depuis la fin de la Guerre froide. Ce qui veut dire les deux tiers du temps. Et il ne faut pas oublier que le gouvernement Obama semble envisager une nouvelle guerre contre l'Iran. »

 

L'expansion économique de la Chine en tant que plus grande plateforme mondiale de travail à bon marché a nécessité une vaste expansion de ses importations de matières premières de tous les coins du globe. Plus de la moitié de son pétrole et de son gaz qui lui sont essentiels est importé, principalement du Moyen-Orient et d'Afrique. Pour cela la Chine est déterminée à s'assurer ses routes maritimes à travers l'Océan Indien en passant par la Mer de Chine méridionale en construisant une force maritime capable de sillonner les océans [blue water navy.] Les Etats-Unis sont tout aussi déterminés à ne pas la laisser faire et à maintenir leur propre prédominance navale.

 

Mearsheimer a expliqué que l'Australie, qui a jusqu'ici essayé de garder un équilibre entre ses intérêts économiques en tant qu'exportateur majeur de minerais à la Chine et son alliance de longue date avec les Etats-Unis, serait inévitablement attirée dans le conflit entre les Etats-Unis et la Chine. Pour passer de l'océan indien à la mer de Chine méridionale, a-t-il dit, le trafic maritime chinois n'a que trois options: Le détroit de Malacca, contrôlé dans les faits par Singapour, un allié étroit des Etats-Unis, ou le détroit de Lombok et Sunda traversant l'archipel indonésien, dont tous deux sont situés tout juste au nord de l'Australie. « Les mesures que la Chine prend pour neutraliser la menace que représente l'Australie pour ses voies maritimes … poussera certainement Canberra à travailler étroitement avec Washington pour contenir la Chine. »

 

Mearsheimer a reconnu avec une certaine candeur qu'il trouvait ses propres conclusions « franchement déprimantes. » De plus, bien qu'il fût en train d'envisager l'impact de l'expansion de la Chine pour les deux décennies à venir, il existe des conséquences immédiates. Les Etats-Unis ont déjà démontré durant les vingt dernières années leur volonté de lancer des actions militaires agressives, notamment en Irak et Afghanistan, pour poursuivre leurs intérêts contre leurs rivaux. L'ensemble de la vision stratégique du Pentagone consiste à empêcher l'émergence d'une puissance, amie ou ennemie, capable de défier la suprématie militaire américaine. Les dernières mesures du gouvernement Obama en Asie font partie d'une stratégie visant précisément à préempter l'expansion de la Chine en contrant son influence régionale et en créant des obstacles majeurs à son expansion militaire.

 

Le conflit Etats-Unis-Chine a des parallèles historiques significatifs. Au début du vingtième siècle, l'émergence de l'Allemagne comme puissance capitaliste dynamique avait attisé une compétition et une rivalité profondes avec l'empire britannique et d'autres puissances majeures, ce qui avait provoqué deux guerres mondiales dévastatrices. Dans les années 1930 et 1940, la montée du Japon et son besoin de marchés et de matières premières l'avait mis en rivalité avec les Etats-Unis et les intérêts grandissants de l'impérialisme américain en Asie. Il est significatif que l'extension de la Seconde guerre mondiale au Pacifique en 1941 a été déclenchée lorsque les Etats-Unis ont imposé un blocus sur le pétrole qui a menacé de paralyser le Japon. Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, et comme Beijing en est tout à fait conscient, l'armée américaine cherche à maintenir sa capacité à bloquer l'approvisionnement à ses rivaux actuels et potentiels.

 

Au moment où le capitalisme sombre dans sa pire crise économique depuis les années 1930, le danger se profile à l'horizon de rivalités entre grandes puissances sur les questions de marchés, de matières premières et de position stratégique, ce qui menace une fois de plus de se transformer en conflagration mondiale catastrophique, impliquant cette fois des pays en possession de l'arme nucléaire. L'unique force sociale capable d'empêcher une telle guerre est la classe ouvrière internationale, se mobilisant de façon unifiée à l'échelle mondiale pour abolir le système capitaliste et sa division dépassée du monde en Etats nations rivaux et en la remplaçant par une économie mondiale démocratiquement organisée et rationnellement planifiée. Telle est la perspective socialiste internationaliste avancée par le Comité international de la Quatrième Internationale et ses sections de par le monde.

 

SourcesWSWS

 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 02:36

 

 

 

Le BRIC est devenu très chinois

  

 

par Dmitri Kossyrev, RIA Novosti
  

 

La Chine joue actuellement le rôle de pays-président du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). Après Ekaterinbourg et Brasilia, la prochaine réunion de ce ‘’ G-4’’ aura lieu en Chine. Pour cette raison, la réunion habituelle de septembre des ministres des Affaires étrangères de ces quatre pays a été programmée sur le territoire chinois à New York. Et cette décision a probablement été trop hâtive.

 

Le fait est qu'auparavant le BRIC se réunissait au siège de l'ONU (bien que la toute première réunion de 2006 ait eu lieu au Millenium Plaza, en face). Mais comme l'immeuble de l'ONU est en travaux, plusieurs quartiers new-yorkais près de la 1ère avenue et des rues 42-50 se sont transformés en la zone diplomatique la plus haute placée au monde. On y croise sur les trottoirs, accompagnés de leurs gardes du corps et de leurs assistants, des personnalités telles que le roi du Maroc et la chancelière Angela Merkel.

 

La représentation chinoise permanente auprès de l'ONU, sur la 35ème rue, n'est pas très loin. Mais le ministre russe Sergueï Lavrov n'ayant pas réussi à rejoindre ses collègues à temps en raison d'embouteillages interminables ( même selon les normes habituelles en cette période ) , la réunion du BRIC a été expéditive.

 

Par ailleurs, seules les premières réunions ministérielles et les sommets étaient longs et complexes, lorsque ‘’ les puissances de demain ‘’ étaient encore indécises en tentant de comprendre ce qu'elles pourraient faire ensemble. Aujourd'hui, le BRIC ressemble de plus en plus à une organisation internationale sur des rails suivant des programmes tentaculaires. Par exemple, le dernier sommet qui s'est tenu au Brésil a été précédé de quatre rencontres entre les ministres des Finances et les directeurs des banques centrales ainsi que des banques de développement. Les secrétaires des conseils de sécurité et les chefs des structures anti-monopoles, les ministres de l'Agriculture, les directeurs des services statistiques se sont également réunis. Un forum d'affaires des entrepreneurs a en outre été organisé.

 

Aujourd'hui, alors que le BRIC est devenu très chinois, on pourrait s'attendre à ce que la présidence chinoise contribue à une intensification de la communication. L'idée de l'édition d'un ‘’ magazine BRIC ‘’ en quatre langues a même été avancée. Mais tout cela semble appartenir à l'avenir. De même pour l'idée avancée par le Brésil et l'Inde d'introduire dans le BRIC leur partenaire privilégié, l'Afrique du Sud, suite à quoi le futur '' G-5 '' prendra certainement le nom d'ABRIC.

 

En ce qui concerne les objectifs plus actuels, les ministres réunis à New York se sont surtout penchés sur la coordination des actions des quatre pays devenue traditionnelle et qui sera à l’ordre du jour en novembre, dans le cadre de la prochaine réunion du G-20 à Séoul.

 

L'idéologie du BRIC suggère que ce sont quatre pays très différents, parfois en désaccord (par exemple, la Chine et l'Inde se disputent depuis longtemps, y compris au sujet des frontières). Toutefois, ils sont unis par un même objectif : devenir, comme cela avait été prédit quelques années auparavant, des leaders économiques et même politiques mondiaux. Mais la clé du succès réside dans le fait de ne pas se gêner les uns les autres dans ce processus.

Les réunions du G-20, autrement dit des plus importantes économies du monde, sont primordiales pour les décisions concernant l'économie mondiale. Lors des réunions précédentes il était clair que tous les pays du BRIC s'étaient entendus pour la redistribution des quotas au sein du FMI et sur les questions de monnaies de réserve mondiale. Qu'arrivera-t-il cette fois? On le verra à Séoul.

 

Encore quelques commentaires mineurs. L'apparition de l'idée même de la création du BRIC pourrait être considérée comme un hasard. Elle est apparue pour la première fois dans le rapport du fonds de recherches Goldman & Sachs en 2001, puis réitérée dans le même rapport en 2003, sérieusement cette fois. Le rapport a été pris au sérieux car la majorité des pays voulait absolument voir la toute-puissance de ‘’ l'Occident ‘’, États-Unis + Union Européenne + Japon + Australie, se briser. C'est chose faite, y compris économiquement. À la veille de la crise, le BRIC et encore quelques pays produisaient ensemble 32% du PIB mondial, les États-Unis 25% seulement. Vers la fin de l’année, on saura comment la crise a pu influencer la situation et les conclusions devraient faire sensation : le BRIC champion!

 

Mais admettons qu'un nouveau rapport de Goldman &Sachs annonce à ce moment: ‘’ nous nous sommes trompés, il n'existe aucun BRIC, la Russie et le Brésil sont bien plus faibles que la Chine et l'Inde, la crise a eu plus de conséquences sur les deux premiers et a mis en évidence beaucoup plus de points faibles chez eux (ce qui est vrai). Fermez le BRIC et arrêtez vos sommets et réunions ministérielles ‘’.

 

Mais il est trop tard. Les quatre nouveaux leaders se sont déjà habitués à discuter ensemble. Une sorte de nouvelle structure économique du ‘’ sommet mondial ‘’ apparaît. Il y a eu le G-8 mais la crise a clairement montré que le G-8 ne reflète plus les réalités car la Chine, l'Inde, le Brésil et encore quelques pays n'en font pas partie. Or il faut bien trouver une solution. Ainsi, littéralement en un instant, le G-20 est apparu, au sein duquel le BRIC tente de rester solidaire. Le G-8 sera soit fermé par les efforts de la présidence française l'année prochaine, soit mis honorablement à la retraite pour s'occuper des questions de pauvreté mondiale, particulièrement au Sud du Sahara.

 

Il convient également de rappeler la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU qui n'a toujours pas eu lieu (beaucoup voulaient augmenter le nombre de pays ayant le droit de veto). Mais dans l'ensemble la situation est très similaire aux événements en Olympe économique. Le BRIC jouera probablement un rôle dans ce domaine s'il souhaite sortir la réforme de l'impasse.

 

Sources Ria Novosti

 

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 13:15

 

Un aperçu des tensions entre les États-Unis et le Japon

 

Par Nick Beams


Le 9 septembre 2000

 

Certains incidents nous laissent entrevoir de temps en temps les véritables conflits qui font rage en coulisses du monde financier international. Un de ces incidents rapporté dans le Australian Financial Review est survenu le 4 septembre dernier lors d'un séminaire à Canberra.

Selon l'article du AFR, l'ancien responsable des finances internationales du Japon, Eisuke Sakakibara, connu comme sous le nom de « M. Yen » lorsqu'il était vice-ministre des Finances, « a accusé les États-Unis d'avoir profité de la crise financière asiatique pour renverser des gouvernements qui ne leur plaisent pas. Les États-Unis avaient une certaine mentalité pendant la crise, a-t-il poursuivit. Essayer d'utiliser ou même de créer une crise pour changer le régime politique d'un pays est une intervention illégale. Quand je dis ceci à mes collègues occidentaux, ils disent, "Eh bien, n'est-ce pas une bonne chose qu'un régime corrompu s'effondre ?" »

Sakakibara a affirmé que les conditions du Fonds Monétaire International au projet de soutien pour l'Indonésie étaient destinées à exercer des pressions inadmissibles sur le régime de Suharto. « Tout comme mon pays, j'ai essayé de changer cette politique, mais contre la coalition des États-Unis, du FMI, et de l'Allemagne, je n'ai rien pu faire ».

Le but du programme était de renforcer la position des entreprises et des firmes financières américaines pour avoir accès à des régions qui leur étaient auparavant interdites. Principal bénéficiaire du système précédent, le Japon a essayé de défendre ce dernier lors de la crise financière asiatique de juillet-août 1997, et a même proposé la création d'un fonds monétaire asiatique de $100 milliards pour que les pays affligés n'aient pas à se retrouver sous l'emprise du FMI. Mais les États-Unis et d'autres grandes puissances, comme l'Allemagne et la Grande Bretagne, ont refusé ce projet.

Face à la possibilité d'un conflit ouvert avec les États-Unis s'il poursuivait sa politique, le gouvernement japonais a laissé tomber son initiative. Mais l'idée du fonds monétaire asiatique, et d'une coopération plus étroite entre les puissances économiques asiatiques n'a pas été oublié et elle pourrait bien être à nouveau soutenue au sein de milieux à première vue inattendus.

En effet, lors de son discours pendant le séminaire de Canberra, Stephen Grenville, sous-gouverneur de la Reserve Bank of Australia, a déclaré que l'Australie devrait s'efforcer plus sérieusement pour adhérer à l'Association des Nations de l'Asie du Sud-Est (ANASE) qui comprend en plus de ses 10 membres trois membres au statut particulier que sont la Corée du Sud, la Chine et le Japon. L'association a été fondée pour renforcer les échanges financiers entre les pays de la région.

Grenville a soutenu que suite à la crise financière asiatique, il était nécessaire d'améliorer la coopération financière régionale. Selon lui, les arrangements coopératifs sont essentiels pour qu'une voix régionale puisse mieux se faire entendre lors des discussions financières mondiales. Cette stratégie aiderait à contrer le « danger » que les États-Unis puissent ne favoriser que les intérêts des pays qui les concernent le plus, c'est-à-dire ceux de l'Amérique latine, tandis que l'Europe soutiendrait ses voisins de l'Europe de l'Est, laissant les pays asiatiques sans champion parmi les grandes puissances.

Grenville a également révélé un changement de la position de l'Australie sur la question d'un éventuel fonds monétaire asiatique. En 1997, l'Australie s'était rangée derrière les États-Unis, opposés à l'idée, mais il a déclaré qu'à présent l'Australie devrait rester ouverte à une telle proposition.

Sources WSWS

 

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