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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 15:17

Il va falloir qu'il se passe quelque chose car il va être de plus en plus difficile de cautionner les crimes commis par le gouvernement Sarkozy en Syrie. Nous pensions qu'après le génocide libyen, il y aurait accalmie du côté des foldingues qui nous gouvernent, point du tout. C'est reparti de plus belle. Le journaliste Russe qui a écrit cet article nous en apprend de belles, encore...

 

D'abord au sujet de l'assassinat du "journaliste" qui s'avèrerait oeuvrer pour la DGSE. Il a bel et bien été tué par les "terroristes salafistes" armés par les services secrets de la CIA, Mossad, DGSE. Il n'est plus question de donner l'appellation de Armée de Syrie Libre à ces criminels. A côté de lui, on a trouvé les armes du crime ou, du moins, ce qu'il en restait : deux queues de mortier de 82 mm et une queue de roquette de FABRICATION ISRAELIENNE. Ce qui n'est pas fait pour nous étonner, car nous savons qu'ILS sont bien présents là-bas. C'est sans doute la raison essentielle pour laquelle la France n'a pas voulu que la Syrie fasse l'autopsie. Mais tout finit pas se savoir, de toute façon. Parce qu'il y a beaucoup de monde "incognito" en Syrie, justement pour "voir ce qu'il s'y passe vraiment", quitte à infilter les barbouzes de tous poils.

 

Or, nos barbouzes françaises, justement, n'ont rien trouvé de mieux que de kidnapper cinq ouvriers iraniens et de les prendre en otage en se faisant passer pour un groupe islamiste, selon la méthode du Mossad. Thierry Meyssan en a parlé dans son article posté ICI. On voit là le jeu joué par la France à la solde des sionistes et des Atlantistes. Voilà où passe l'argent du contribuable Français. A semer la Terreur en Syrie comme ils l'ont semé en Libye. Ce gouvernement est une honte...

 

 

 

 

Le fiasco des barbouzes français à Homs

 

par Boris V.

 

 

 

Alors que Paris accuse Damas d’avoir organisé l’assassinat du journaliste de France-Télévisions Gilles Jacquier à Homs, une équipe de journalistes russes vient de présenter une toute autre version des faits. Selon leur enquête, M. Jacquier commandait sous couverture de presse une opération des services secrets militaires français qui a tourné au fiasco. Les accusations françaises ne sont qu’un moyen pour masquer la responsabilité de Paris dans les actions terroristes entreprises pour déstabiliser la Syrie.

 

Le journaliste français Gilles Jacquier a été tué lors d’un reportage à Homs, le mercredi 11 janvier. Il était venu couvrir les événements en Syrie pour le magazine Envoyé spécial.

 

Persuadé qu’il n’y avait pas de groupes terroristes, mais une révolution réprimée dans le sang, il avait refusé la protection des services de sécurité et ne portait ni casque, ni gilet pare-balles. Avec des collègues qui partageaient ses convictions, ils avaient loué trois minibus et trouvé des fixeurs, c’est-à-dire des locaux capables de les aider à se repérer, à prendre des rendez-vous, et leur servant de traducteurs.

 

Tous ensemble avaient demandé à rencontrer des représentants alaouites avant de se rendre dans les quartiers insurgés de Bab Amr et Bab Sbah. Arrivés à l’hôtel As-Safir, ils avaient rencontré par hasard un capitaine qui leur proposa de les accompagner avec son détachement jusqu’au quartier alaouite de Najha où les attendait une assistante du gouverneur de Homs. Avec son aide, les journalistes purent rencontrer des personnalités et interroger les passants. À 14h45, la représentante du gouverneur leur avait demandé de quitter les lieux au plus vite, le cessez-le-feu de facto prenant fin chaque jour à 15h précises. Cependant, les journalistes de la radio télévision belge flamande (VRT) s’étant aventurés plus loin chez des particuliers jusque dans le quartier d’Akrama, le groupe fut lent à se mouvoir. Des membres de l’association des victimes du terrorisme qui avaient prévu de manifester devant un car affrété par le ministère de l’Information pour une quarantaine de journalistes anglo-saxons, mais qui ne les avaient pas trouvés, se sentirent utiles en scandant des slogans pour le président Bachar à la vue de quelques caméras. À 15h, comme chaque jour, la bataille d’Homs reprit. Un projectile explosa sur la terrasse d’un immeuble, détruisant un réservoir de mazout. Un second projectile tomba sur une école, puis un troisième sur les manifestants pro-Assad, tuant deux d’entre eux. Les journalistes montèrent sur la terrasse pour filmer les dégâts. Il y eut une accalmie. Gilles Jacquier, pensa que les tirs étaient finis et descendit avec son cadreur pour aller filmer les cadavres des manifestants. Arrivé dans l’embrasure de la porte, il fut tué avec six militants pro-Assad par une quatrième explosion qui le projeta sur sa fixeuse qui le suivait. La jeune femme fut blessée aux jambes.

 

Dans la confusion générale, le mort et la blessée furent évacués dans des voitures vers des hôpitaux. Ce seul incident fit 9 morts au total et 25 blessés. La bataille de Homs se poursuivit avec de nombreux autres incidents durant la soirée et la nuit.

 

Au premier abord, tout est clair : Gilles Jacquier est mort par hasard. Il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment. Surtout ses convictions sur la nature des événements en Syrie lui faisaient croire qu’il ne devait craindre que les forces gouvernementales et qu’il ne courrait aucun risque en dehors de manifestations anti-régime. Il avait donc refusé une escorte, il n’avait pas pris de casque et de gilet pare-balles, et il n’a pas respecté l’heure fatidique de fin du cessez-le-feu. En définitive, il n’a pas su évaluer la situation car il a été victime de l’écart entre la propagande de ses collègues et la réalité qu’il niait.

 

Dans ces conditions, on ne comprend pas très bien pourquoi, après une première réaction courtoise, la France, qui avait légitimement exigé une enquête sur les circonstances de la mort de son ressortissant, a subitement insinué que Gilles Jacquier avait été assassiné par les Syriens et a refusé que l’autopsie ait lieu sur place en présence de ses experts. Ces accusations ont été publiquement explicitées par un des journalistes qui accompagnait Jacquier, Jacques Duplessy.

 

Pour la presse française, les faits ne sont pas si évidents qu’il y paraît : un doute persiste sur l’identification des projectiles mortels. Selon la plupart des reporters, il s’agissait de tirs de mortiers. L’armée syrienne confirme que cette arme est quotidiennement utilisée par les terroristes à Homs. Mais selon certains témoins, c’était des roquettes tirées depuis un lance-roquette portatif, et la télévision privée syrienne Ad-Dounia a montré des ailettes de roquette. Des forums se passionnent sur ce sujet, non sans arrières-pensées. En France, les anti-Assad croient au mortier et accusent l’armée syrienne d’avoir tiré. Tandis que les pro-Assad croient à la roquette et accusent les terroristes. En définitive, ce détail ne prouve rien : certes l’armée syrienne utilise des mortiers, mais pas de ce calibre, et les groupes armés utilisent des lance-roquette, mais rien n’empêche chaque camp de varier son armement.

 

Au demeurant, s’il s’agit de tirs de mortier, les deux premiers ont permis d’ajuster le tir du troisième et du quatrième pour frapper les manifestants qui étaient leur cible. Mais s’il s’agit de tirs de roquette, il était possible de viser beaucoup plus précisément et de tuer une personne en particulier. La thèse de l’assassinat devient possible.

 

L’étude des images et des vidéos montre que les corps des victimes ne sont pas ensanglantés et criblés d’éclats, comme lors de l’explosion d’un obus qui se fragmente. Au contraire, ils sont intacts, le sang coulant selon les cas par le nez ou les oreilles, comme lors de l’explosion d’une roquette thermobarique dont le souffle comprime les organes provoquant des hémorragies internes. De même, les points d’impact sur le trottoir ne portent aucune trace de fragmentation.

 

Notez que certains témoins parlent, eux de grenades, ce qui ne fait guère avancer notre compréhension puisqu’il existe des grenades à souffle et des grenades à fragmentation. En définitive, seule l’hypothèse de l’arme de souffle (RPG ou grenade) est compatible avec les éléments médicaux-légaux visibles sur les photos et vidéos. Accourus sur les lieux, des enquêteurs syriens et des observateurs de la Ligue arabe ont retrouvé deux queues de mortier de 82mm et une queue de roquette de fabrication israélienne.

 

Par conséquent, les autorités françaises ont raison d’étudier la possibilité de l’assassinat même s’il s’agit pour elles de se saisir d’un drame pour l’instrumenter et justifier leur ambition de guerre contre la Syrie. Pourtant les diplomates français, s’ils ont pour consigne de chercher la vérité, ont manifestement aussi pour consigne de s’assurer que les Syriens ne la découvrent pas. Ainsi, ils ont empêché toute personne francophone d’approcher la photographe Caroline Poiron, compagne du journaliste Gilles Jacquier, qui veillait sa dépouille toute la nuit. La jeune femme, en état de choc, ne maîtrisait plus son comportement et aurait pu trop parler. Puis, ils ont interdit l’autopsie sur place et ont rapatrié le corps au plus vite. Quelle est donc l’hypothèse que la France veut vérifier pour elle-même, mais cacher au grand public ?

 

Ici commence notre plongée dans le monde des services spéciaux occidentaux qui conduisent en Syrie une « guerre de basse intensité », comparable à celles organisées dans les années 80 en Amérique centrale ou plus récemment en Libye pour préparer et justifier l’intervention de l’OTAN.

 

Gilles Jacquier était un reporter apprécié de ses confrères, et récompensé par sa profession (Prix Albert Londres, Prix des correspondants de guerre etc.). Mais il n’était pas que cela.…

 

Dans une lettre à en-tête de France-Télévisions, datée du 1er décembre 2011, les rédactrices en chef du magazine Envoyé spécial –l’émission politique la plus regardée du pays– avaient sollicité un visa du ministère syrien de l’Information [document téléchargeable au bas de cette page]. Prétendant vouloir vérifier la version syrienne des événements selon laquelle « les soldats de l’armée syrienne sont victimes d’embuscades et de groupes armés qui sévissent dans le pays », elles demandèrent que Jacquier puisse suivre le quotidien des soldats de la 4e division blindée commandée par le général Maher el-Assad (frère du président) et de la 18e division blindée, commandée par le général Wajih Mahmud. Les autorités syrienne furent surprises par l’arrogance des Français : d’une main, ils encadrent les groupes armés qui attaquent les troupes loyalistes, de l’autre ils entendaient infiltrer un agent de renseignement militaire dans leurs troupes pour informer les groupes armés de leurs déplacements. Il ne fut pas donné suite à cette demande.

 

Aussi, Gilles Jacquier tenta t-il une autre voie. Il sollicita l’entremise d’une religieuse grecque-catholique au franc-parler, estimée et parfois redoutée par le pouvoir, Mère Agnès-Mariam de la Croix, higoumène du monastère Saint-Jacques de l’Intercis. Elle avait facilité le premier voyage de presse ouvert aux journalistes occidentaux. La célèbre religieuse fit donc le siège du ministère de l’Information jusqu’à obtention d’un visa pour Jacquier et son cadreur.

 

Les choses s’accélérèrent le 20 décembre, d’autres médias prièrent Mère Agnès-Mariam de leur obtenir la même faveur. Gilles Jacquier, quant à lui, sollicita un autre visa pour sa compagne, la photographe Caroline Poiron, et pour la reporter Flore Olive, représentant toutes deux Paris-Match. Ce devait être au total un groupe de 15 journalistes français, belges, néerlandais et suisses. Selon toute vraisemblance, les Français et le Néerlandais étaient pour la plupart, voire tous, des agents de la DGSE. Le temps pressait pour leur mission.

 

Ici un petit retour en arrière est indispensable.

 

Pour affaiblir la Syrie, les groupes armés par l’OTAN entreprennent diverses actions de sabotage. Bien que le centre historique de la rébellion des Frères musulmans soit Hama, et que seuls deux quartiers de Homs les soutiennent, l’OTAN à choisi cette ville pour concentrer ses actions secrètes. En effet, elle est au centre du pays et constitue le principal nœud de communication et d’approvisionnement. Successivement, des « révolutionnaires » ont coupé le pipe-line, puis les ingénieurs canadiens qui dirigeaient la centrale électrique ont été rapatriés à la demande des États-Unis. Enfin, cinq ingénieurs iraniens chargé de faire re-fonctionner la centrale ont été enlevés, le 20 décembre 2011.

 

 En violation du droit international Paris-Match a publié cette photographie des otages iraniens sans flouter les visages. C’est que ce document constitue la preuve de vie de quatre d’entre eux.

 

 

Des médias ont reçu une revendication d’une mystérieuse brigade contre l’expansion chiite en Syrie. Puis, l’ambassade a confirmé avoir débuté une négociation avec les preneurs d’otages. Restaient à ceux-ci à transmettre une « preuve de vie », par exemple une photographie datable des otages en bonne santé. Contre toute attente, celle-ci ne fut pas envoyée directement à la République islamique, mais publiée par Paris-Match (édition du 5 janvier). Un photographe du magazine, disait-on, avait pu entrer secrètement en Syrie et réaliser ce cliché. Peut-être les lecteurs français se sont demandés si ce reporter était bien humain pour prendre des photos d’otages sans leur venir en aide. Peu importe, le message était clair : les ingénieurs sont en vie et les preneurs d’otages sont contrôlés par les services français. Aucune réaction officielle, ni d’un côté, ni de l’autre. C’est donc que les négociations se poursuivent.

 

Arrivés à Damas, les médias français et néerlandais furent logés par les autorités dans des hôtels différents, mais Jacquier les regroupa immédiatement au Fardos Tower Hotel. Le manager de cet établissement n’est autre que Roula Rikbi, la soeur de Bassma Kodmani, porte-parole du Conseil national basé à Paris. L’hôtel sert de cache aux services secrets français.

 

En résumé, un agent de renseignement militaire, ayant pour compagne une photographe dont une collègue a pu entrer en contact avec les otages, a formé un groupe de « journalistes » ayant une mission liée à ces otages, probablement leur remise par des Français à des Iraniens. Ils se sont rendus à Homs après s’être débarrassés des services de sécurité, mais le chef de mission a été tué avant de pouvoir établir le contact prévu.

 

On comprend que, dans ces conditions, l’ambassadeur de France soit devenu nerveux. Il était en droit d’envisager que Gilles Jacquier ait été assassiné par des membres des groupes armés, inquiets de la dislocation de l’alliance militaire France-Turquie, et jusqu’au-boutistes d’une guerre de l’OTAN. Hostiles à la négociation en cours, ils auraient fait capoter sa conclusion.

 

L’ambassadeur de France, qui n’avait pas le temps de reconstituer les événements, s’appliqua donc à empêcher les Syriens de le faire. Contrairement aux normes internationales, il refusa que l’autopsie soit réalisée sur place en présence d’experts français. Les Syriens acceptèrent de déroger à la règle à la condition de réaliser une radiographie. En réalité, ils en profitèrent pour photographier le cadavre sous tous les angles. Selon nos informations, le corps porte la trace d’éclats à la poitrine et de coupures sur le front.

 

Puis, l’ambassadeur prit dans ses voitures blindées les « journalistes  » français et le néerlandais, et la dépouille du défunt. Il partit avec eux accompagné d’une lourde escorte, laissant sur le carreau la Mère supérieure stupéfaite et un journaliste de l’Agence France Presse : le diplomate pressé avait récupéré ses agents et abandonné les civils. Le convoi passa récupérer les effets personnels de chacun à l’hôtel As-Safir de Homs, puis rejoignit l’ambassade à Damas. Le plus vite possible, il arriva à l’aéroport d’où un avion spécial affrété par le ministère français de la Défense évacua les agents vers l’aéroport de Paris-Le Bourget. Les barbouzes ne feignaient plus de réaliser des reportages en Syrie, ils oubliaient avoir obtenu un allongement de leur visa, ils fuyaient juste avant que les Syriens ne découvrent le pot aux roses de cette opération ratée. Arrivé à Paris, le corps fut immédiatement transféré à l’institut médico-légal et autopsié avant l’arrivée d’experts mandatés par la Syrie. En violant les procédures pénales, le gouvernement français a invalidé le rapport d’autopsie, qui sera tôt ou tard rejeté par la Justice, et a définitivement écarté la possibilité d’établir la vérité.

 

Afin d’empêcher les journalistes français (les vrais) de mettre leur nez dans cette affaire, les journalistes (les faux) qui accompagnaient Jacquier ont, une fois revenus en France, multiplié les déclarations contradictoires, mentant de manière éhontée pour créer de la confusion et noyer le poisson. Ainsi, bien que 8 manifestants pro-Assad aient été tués, Jacques Duplessis dénonce « un guet-apens tendu par les autorités syriennes » pour l’éliminer avec ses confrères. Vérification faite, M. Duplessy a longuement travaillé pour une ONG réputée avoir servi de paravent …à la DGSE. Pour les Iraniens et les Syriens, la mort de Jacquier est une catastrophe. En laissant circuler le groupe d’espions français et en le surveillant discrètement, ils espéraient bien remonter aux ravisseurs et, à la fois, libérer les otages et arrêter les criminels.

 

Depuis un an, les services secrets militaires français sont placés au service de l’impérialisme états-unien. Ils ont organisé un début de guerre civile en Côte d’Ivoire. Par la suite, ils ont manipulé le séparatisme de la Cyrénaïque pour faire croire à une révolution anti-Kadhafi et s’emparer de la Libye. Maintenant, ils encadrent des repris de justice recrutés par le Qatar et l’Arabie saoudite pour semer la terreur, accuser le gouvernement syrien et menacer de venir le changer. Il n’est pas sûr que le peuple français apprécierait de savoir que Nicolas Sarkozy a rabaissé son pays au niveau d’un vulgaire preneur d’otages. Et il ne faudra pas s’étonner si un Etat qui pratique le terrorisme chez les autres doive un jour le confronter sur son sol.

 

Sources RESEAU VOLTAIRE

 

Posté par Adriana Evangelizt

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 17:08

Vous avez là l'utilité des services secrets : coups fourrés et crimes. Voilà à quoi ils passent leur temps et à quoi ils servent. Les barbouzes de plusieurs pays déguisés en Libyens s'en sont donnés à coeur joie. Il est vrai que Kadhafi avait beaucoup de choses à dire, notamment en ce qui concerne le financement de l'élection de Sarkozy. Il valait mieux le faire taire, définitivement. Et "livrer le colis à Renard", comme dit dans le jargon barbouzard...

 

 

 

Obama et Sarkozy ont ordonné l'assassinat de Kadhafi

 

"LIVRER LE COLIS A RENARD"

 

 

 

Obama et Sarkozy ne voulaient pas qu’il s’en sorte vivant. De crainte qu’il ne parle trop lors de son procès devant la Cour pénale internationale. Mercredi, 19 octobre en fin d’après-midi, un colonel du Pentagone téléphone à l’un de ses correspondants au sein du service secret français. Chargé du dossier « Kadhafi », l’une des priorités actuelles des généraux de l’équipe Obama, l’Américain annonce que le chef libyen, suivi à la trace par des drones Predator US, est pris au piège dans un quartier de Syrte et qu’il est désormais impossible de le « manquer ». Puis il ajoute que laisser ce type en vie le transformerait en « véritable bombe atomique ». Son interlocuteur comprend ainsi que la maison Blanche a rendu son verdict, et qu’il faut éviter de fournir à Kadhafi la tribune internationale que représenterait son éventuel procès.(...)

UNE FORMULE CODEE EN COURS A LA DGSE : « LIVRER LE COLIS A RENARD »

Depuis quelques jours d’ailleurs, des commandos des forces spéciales américaines et françaises participaient ensemble à cette chasse au Kadhafi. À Paris, au Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), à la Direction du renseignement militaire (DRM) et au service action de la DGSE, plusieurs officiers évaluaient à une cinquantaine de membres du COS (Commandement des opérations spéciales) les militaires présents à Syrte. Leur mission : porter assistance aux unités du CNT qui investissaient la ville, quartier par quartier, et, selon le jargon maison utilisé par un officier du CPCO, « ´´traiter´´ le guide libyen et les membres de sa famille ». Une formule codée en cours à la DGSE : « livrer le colis à Renard », et agir en sorte que Kadhafi n’échappe pas à ses poursuivants (une unité du CNT baptisé « Renard ? ».Si ces informations sont confirmées et elles le seront probablement, nous sommes face à un crime d'État ,au commencement d'une grave crise politique en France menant à la mise en accusation de Sarkozy.

Plainte de la famille de Kadhafi contre l’Otan

Des procédures sont déjà engagées par les avocats et les conseils de la famille Kadhafi, mais cela est encore insuffisant face à la gravité de l'affaire et à l'énormité du crime contre le chef d'un État souverain, en violation de toutes les normes du Droit International. Si nous sommes encore une démocratie, il faudra bien que des politiques et en particulier ceux de l'opposition fassent preuve pour une fois d'un peu de courage et mettent en cause publiquement Nicolas Sarkozy, s'adressent à la Nation et demandent l'ouverture d'une enquête. M. Ocampo procureur de la CPI (La Cour pénale internationale de La Haye) est un homme très occupé, il est le seul des habitants de cette planète à n'avoir pas ouvert un journal, écouté une radio ou regardé sa télé depuis 6 mois. Cet homme n'a rien vu ,rien entendu, mais nous sommes 6 milliards de témoins à avoir assisté en direct au déroulement de cette tragédie jusqu'à son atroce dénouement.

NOUS SOMMES 6 MILLIARDS DE TEMOINS A AVOIR ASSISTE EN DIRECT A L’ASSASINAT DE KADHAFI

Nous sommes 6 milliards de témoins à avoir assister à la destruction d'un pays et au déchainement de la terreur contre sa population. Nous disposons de centaines d'heures d'images vidéos que tout le monde a pu visionner sur Youtube, des milliers de pages de témoignages ,de rapports établis par des commissions d'enquêtes indépendantes et des journalistes, ces témoignages constituent un acte terrible d'accusation contre la coalition qui s'acharne contre la Libye depuis des mois.
Sources Réflexion DZ
Posté par Adriana Evangelizt
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 21:27

300 millions d'euros, au grand grand minimum, pour ruiner un pays, assassiner des innocents et installer un régime islamique avec la charia. Merci Sarkozy ! Et surtout bravo ! En réalité, la bagatelle se monterait à 3 milliards de dollars soit deux milliards d'euros. Mais l'on nous fait croire que cela coûterait beaucoup moins. Et après il vient nous bassiner à faire des économies. Il est grand temps que cette mauvaise farce s'arrête. J'en dirai davantage sur Apocalypse dans la soirée...

 

 

 

Libye : Une note de 300 millions d'euros pour la France

 

 

Le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, a estimé dimanche à "un petit peu au-delà de 300 millions d'euros", le coût direct pour la France de l'opération militaire internationale en Libye contre les forces du colonel Kadhafi.

 

« On va tourner à un petit peu au-delà de 300 millions d'euros en coût direct », soit « un tiers du budget » des Opérations extérieures (Opex) de l'armée françaises pour 2011 (qui est de 630 millions d'euros), a-t-il déclaré au « Grand rendez-vous » Europe1, Itélé, Le Parisien. Un montant qui se rapproche de celui évoqué, en septembre, par le ministre de la Défense qui tablait alors sur un coût de 320 millions d'euros. « Sur un budget de 31,7 milliards d'euros, ça représente 1% », précise toutefois Gérard Longuet. 

La France au cœur de l'arrestation de Kadhafi

Interrogé sur les images de Mouammar Kadhafi peu avant sa mort, le numéro 3 du gouvernement a estimé que « le visage ensanglanté ne doit pas faire oublier tous les visages ensanglantés depuis 40 ans », et la mise en place du régime de répression de Kadhafi. Gérard Longuet a aussi précisé que les incertitudes qui demeurent sur les circonstances de la mort jeudi de Mouammar Kadhafi n'arrangent « personne ». « Au contraire, nous aurions aimé tout comprendre et tout savoir. Pourquoi cet homme qui en 2003 avait accepté de renoncer au terrorisme, avait été réintégré dans l'ordre international (...) a basculé dans le délire total ? », a-t-il déclaré. (Nd'A.Ce n'est pas la honte qui étouffe longuet lorsqu'il parle de délire total !) 

Le ministre de la Défense a tenu à préciser le rôle de la France au cours de l'arrestation de l'ancien Guide libyen. Il a indiqué que c'est la France qui a arrêté le convoi dans lequel se trouvait Mouammar Kadhafi avant que des combats entre la garde de Kadhafi et des rebelles éclatent au sol. « Un convoi a été identifié, un pick-up armé quittant Syrte. Il y a eu deux interventions de l'Otan, un drone et des avions qui ont dispersé et neutralisé ce convoi », a-t-il précisé. Mais des inconnues demeurent. 

Ouverture d'une enquête sur la mort du Guide

« Ce qui s'est passé à terre, nous ne le savons pas. Puisque par définition, depuis le 19 mars nous ne sommes pas à terre. (N d'A. Quel gros menteur !) Il y a une demande des Nations unies, faisons en sorte que le CNT réponde à cette demande », a-t-il poursuivi. Gérard Longuet a aussi affirmé qu'une enquête de la commission des droits de l'homme de l'ONU allait être mise en place. L'objectif est d'établir les circonstances du décès de l'ancien leader libyen. Conditions de mort que lui-même jugent « déshonorantes ».

 

Le ministre de la Défense a enfin tenu à réafirmer la volonté de la France d'établir des relations normales avec le futur gouvernement libyen. « Nous aurons avec la nouvelle Libye des relations d'Etat à Etat. Ça n'interdit ni la coopération, ni l'échange d'information, ni même l'échange de conseils. Nous ne sommes pas en Libye pour organiser l'Etat », a-t-il souligné. En plus de la reconstruction, la France va miser sur des contrats économiques fructueux avec ce pays riche en pétrole. De quoi justifier l'intervention militaire et mieux faire avaler les 300 millions d'euros dépensés.

 

SourcesFrance Soir

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 03:16

 

 

 

 

Par Patrick O'Connor

 

 

La ville libyenne de Syrte est en train d'être systématiquement détruite par les combattants « rebelles » du Conseil national de transition (CNT) et les avions de combat de l'OTAN. L'opération est un crime de guerre monstrueux pour lequel la responsabilité première incombe aux forces dirigeantes qui se cachent derrière l'intervention militaire en Libye - le président américain Barack Obama, le premier ministre britannique, David Cameron et le président français, Nicolas Sarkozy.

Syrte est assiégée depuis des semaines. Les forces du CNT ont empêché que des livraisons arrivent dans la ville, dont entre autres de nourriture, de médicaments et d'autres produits de premières nécessités. Les bombes de l'OTAN ont déferlé sur la ville en même temps que des bombardements lourds et non-ciblés au mortier, d'obus de char et de roquettes. L'infrastructure de base - y compris l'eau, l'électricité et le système d'assainissement des eaux usées - a été détruite dans le cadre d'une tentative calculée de provoquer une crise humanitaire dans la ville et de soumettre ses habitants par la terreur.

A Syrte, chaque édifice, y compris les ensembles d'appartement, les maisons, les hôpitaux, les écoles et autres bâtiments civils, a soit été détruit soit sérieusement endommagé par les forces « rebelles » dans leur tentative de s'emparer de la ville. Les miliciens pillent les maisons, les voitures, les magasins, et des chargements de camion entier d'affaires volées aux résidents quittent Syrte tous les jours.

Un correspondant de Reuters a rapporté avoir vu dans un magasin de matériel électronique un groupe de combattants tirant pendant 15 minutes avec une mitrailleuse sur un coffre-fort avant de pouvoir l'ouvrir pour voir ce qu'il y avait à prendre. Une fois pillées, de nombreuses maisons sont réduites en cendres.

Des journalistes couvrant ces faits brutaux ont été choqués par ce qu'ils ont vu. Wyre Davies de la BBC a écrit : « Il s'agit pratiquement d'une politique de la terre brûlée. Les combattants pro-Kadhafi qui défendent cette ville ne veulent pas se rendre, donc Syrte est systématiquement détruite, bloc après bloc. Les combats sont intenses, incroyablement destructifs et quasiment abrutissants. » Des reporters du journal britannique The Telegraph ont décrit Syrte comme étant « des ruines sordides » qui « rappellent les scènes les plus sinistres de Grozny, vers la fin de la sanglante guerre de la Russie en Tchétchénie. »

La destruction de Syrte soulève des parallèles historiques - Guernica, le ghetto de Varsovie et l'anéantissement d'autres centres urbains par les puissances fascistes dans les années 1930 et 1940.

Tous ceux qui sont responsables de la guerre en Libye devraient être accusés de crimes de guerre - à commencer par Obama, Cameron et Sarkozy. Ces figures ont lancé une guerre d'agression non provoquée, ce qui fut le principal chef d'accusation porté contre les dirigeants de l'Allemagne nazie au procès de Nuremberg sur les crimes de guerre. L'OTAN a invoqué l'autorisation pour la guerre en Libye sur la base pseudo-légale de la Résolution 1973 de l'ONU - mais les termes d'une « zone d'exclusion aérienne » furent immédiatement bafoués sitôt le document adopté.

Les atrocités qui sont actuellement commises à Syrte émanent directement de la nature de l'intervention néo-coloniale même. L'impérialisme américain et ses alliés européens ont détourné les manifestations anti-Kadhafi qui avaient éclaté en février dernier, en lançant une campagne pour un changement de régime qui visait avant tout à capturer les énormes ressources pétrolières de la Libye et à ré-asseoir leur domination en Afrique du Nord dans la foulée des mouvements révolutionnaires deTunisie et d'Egypte qui menaçaient la position géostratégique de Washington partout dans la région.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a visité Tripoli il y a quelques jours et déclaré que la Libye était « bénie parce que dotée de richesses et de ressources. » Bloomberg a rapporté que lors de discussions avec des dirigeants du CNT elle a « promis une aide pour diversifier l'économie dominée par le pétrole. » En ce qui concerne le bombardement de Syrte, Clinton n'a fait que relever « les combats sanglants » qui se poursuivent dans le pays.

Des calculs politiques bien définis sont impliqués dans la destruction de Syrte.

Pour les puissances de l'OTAN, la violence est destinée à dissuader toute résistance qui surviendrait en Libye à l'encontre du nouvel ordre que le gouvernement client du CNT est maintenant en train d'établir à Tripoli. L'opération de Syrte vise aussi les gouvernements de Syrie et d'Iran, à titre d'avertissement quant au genre de mesures de représailles auxquelles ils s'exposent en cas de défi des dictats américano-européens. Au début de l'intervention de l'OTAN en Libye, Sarkozy avait publiquement menacé que « chaque dirigeant, et notamment (chaque) dirigeant arabe » pourrait être confronté à la même attaque.

Le gouvernement Obama se sert également de la destruction de Syrte pour envoyer un message au gouvernement chinois. La Chine a rapidement accru son influence à travers l'Afrique, y compris en Libye, en devenant le plus gros partenaire commercial du continent et un important destinataire de ses exportations pétrolières et minérales. Beijing a aussi noué des liens diplomatiques et militaires partout dans la région, minant ainsi la suprématie des Etats-Unis et des anciennes puissances coloniales européennes. La Libye a fourni une occasion à Washington de donner une leçon à son puissant rival - à savoir que la force militaire peut être utilisée pour détruire tout gouvernement avec lequel la Chine développe d'étroites relations économiques et stratégiques aux dépens des Etats-Unis.

Si à un moment quelconque durant la guerre civile en Libye, les forces de Kadhafi avaient fait ce que les combattants du CNT sont en train de faire actuellement, il y aurait eu une couverture médiatique non-stop et des cris d'indignation de la part de Washington, Londres et Paris, pour réclamer des mises en accusation pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Et pourtant, la crise à Syrte se déroule sans qu'un mot de protestation ne s'élève dans les cercles politiques officiels et les médias aux Etats-Unis et en Europe.

Les diverses forces de « gauche » et libérales qui ont promu avec enthousiasme la guerre contre la Libye comme étant une belle mission humanitaire, tel le professeur américain Juan Cole et le magazine Nation, restent silencieux sur les événements qui se déroulent à Syrte. Aucun d'entre eux n'a cherché à rendre compte du fait que la guerre « humanitaire » de l'OTAN - apparemment menée afin de prévenir tout risque que des civils ne soient tués dans une ville, Benghazi - a désormais conduit à la destruction d'une autre ville, au risque que des milliers de civils soient tués ou blessés.

Parmi ces couches qui prônent la guerre, l'écrivain français, Bernard-Henri Lévy, a abordé le sujet de Syrte pour défendre les crimes qui sont en train d'être perpétrés par l'OTAN et le CNT.

Lévy a joué un rôle clé en France en début d'année en faisant campagne en faveur de la guerre afin, a-t-il insisté, de « vraiment protéger les civils de Misrata, Syrte et Benghazi. » Il a personnellement organisé la première rencontre de Sarkozy avec les membres du CNT. Maintenant, dans un article intitulé « Justice pour les libérateurs de Syrte ! » publié sur le site internet Huffington Post, Lévy lance une diatribe grotesque contre toute critique de ce que les forces du CNT sont en train de faire à Syrte.

Le philosophe vedette rejette toute preuve de la destruction systématique de la ville comme étant de simples « rumeurs d'exactions contre des civils » et « d'inévitables bavures ». En rendant la population civile responsable de ses propres souffrances, il insiste pour dire que le CNT a « attendu plusieurs semaines avant de donner l'assaut - le temps, pour celles et ceux qui le voulaient et le pouvaient, d'être évacués. » Lévy ignore le fait que des milliers de civils, dont les plus vulnérables, n'ont eu aucun moyen de fuir les combats.

L'article tout entier est truffé de mensonges flagrants. A un moment donné l'auteur nie le fait que les combattants du CNT ont délibérément bombardé l'hôpital principal de Syrte dans le but d'empêcher qu'une équipe de la Croix Rouge ne livre des fournitures médicales. Il a déclaré que « lorsqu'un de leurs obus touche le toit d'un hôpital, c'est une horreur, une monstruosité, un drame - mais c'est, aussi, une erreur, un acte non prémédité et cela change tout. » Lévy conclut en disant : « Je continue, pour ma part, et jusqu'à nouvel ordre, de saluer la dignité de ces combattants de fortune qui, comme au premier jour, font la guerre sans l'aimer. »

La position de Lévy concernant Syrte souligne la fonction politique de toute cette couche de partisans « libéraux » de la classe moyenne supérieure qui est favorable à la guerre humanitaire - ce sont les porte-parole de l'agression impérialiste.

(Article original paru le 19 octobre 2011)

 

Sources WSWS

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 02:39

Il est clair et net que l'histoire ne va pas s'arrêter là. Quand on voit ce qu'il se passe en Libye où les pseudo-rebelles ne sont qu'un ramassis de criminels payés pour tuer les Libyens. Il y a des centaines de videos sur youtube qui les montrent à l'oeuvre en train de couper les victimes avec des haches et autres couteaux de boucher. Il peut être fier de lui, ce sioniste qui laisse Levy gouverner à sa place. Cet homme est une Honte pour la France et le Déshonneur des Français. Ils doivent ricaner les sionistes, c'est sûr. Ceci ne portera pas chance à Sarkozy, qu'il se le dise. Le sang des milliers de victimes libyennes qu'il a sur les mains, il le paiera, d'une façon ou d'une autre.

 

 

 

Libye: Sarkozy pourrait être accusé de crimes contre l'humanité

 

 

PARIS, 30 mai - RIA Novosti

 

Deux célèbres avocats, l'ancien ministre français des Affaires étrangères Roland Dumas et Jacques Vergès, ont annoncé à Tripoli qu'ils allaient déposer une plainte contre le président français Nicolas Sarkozy, l'accusant de "crimes contre l'humanité", annoncent lundi les médias occidentaux.

 

Au cours d'une conférence de presse qui s'est tenue dimanche soir à Tripoli, le porte-parole du gouvernement libyen, Ibrahim Boukhzam a annoncé que les deux avocats avaient décidé de soutenir une plainte des familles "victimes des bombardements de l'Otan" contre le président français.

 

Roland Dumas a indiqué avoir été "stupéfait de constater que cette mission (de l'Otan) qui vise à protéger les civils est en train de les tuer".

 


Il a dénoncé "une agression brutale contre un pays souverain", et a affirmé qu'il était prêt à défendre le colonel Mouammar Kadhafi au cas où il serait jugé par la Cour pénale internationale (CPI).

 

Qualifiant les pays de l'Alliance atlantique d'"assassins", Me Vergès a fustigé de son côté un "Etat français conduit par des voyous et des assassins". "Nous allons briser le mur du silence", a-t-il dit.

 

A l'issue d'une visite de deux jours en Libye, les deux avocats ont indiqué qu'ils allaient commencer les procédures juridiques pour le dépôt de la plainte, dès leur retour lundi à Paris.

 

SourcesRia Novosti

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 02:15

 

Par Dmitri Babitch, RIA Novosti

 

 

29 août 2011 - L’une des principales questions après la cessation inévitable du conflit en Libye concerne l’avenir politique des initiateurs de l’ingérence occidentale: avant tout de Nicolas Sarkozy et de certains de ses conseillers. Ces gens vont-ils recueillir les lauriers de la victoire ou seront-ils tenus pour responsables de cet interminable conflit? Actuellement, cette question est soulevée en Europe: l’aviation française a tout de même lancé l’opération à laquelle les autres pays membres de l’OTAN se sont joints progressivement.

 

Comme le fait remarquer Le Monde, Sarkozy a fait cette guerre "sienne" et a misé sur elle toute sa réputation. Pendant plusieurs mois il a passé des heures sur les cartes des opérations et s’est entretenu constamment avec les rebelles ainsi qu’avec son "estafette" auprès d’eux – le journaliste Bernard-Henri Lévy, se présentant modestement devant la presse mondiale en tant que philosophe défendant la paix.

 

Jeudi, lors de la rencontre à Paris avec Mahmoud Jibril, le numéro deux du gouvernement rebelle, Sarkozy a annoncé la réunion le 1er septembre d’une conférence internationale pour aider la Libye. Sachant que selon Sarkozy l’intervention de l’OTAN et du Groupe de contact international en Libye touche à sa fin, la Russie, la Chine, l’Inde et le Brésil – les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies qui n’ont pas soutenu l’opération militaire de l’Alliance en Libye – pourront également participer à cette conférence. "Ainsi Sarkozy a fait comprendre à Moscou qu’il pourrait également jouer un rôle dans la "Libye de demain", estime l’ancien ambassadeur russe en Grande-Bretagne Anatoli Adamichine.

 

Mais que cache cette invitation – la confiance en sa victoire ou une tentative désespérée d’impliquer dans un projet qui échoue autant de membres que possible? Finalement, l’intervention en Libye est-elle un succès ou un échec? La réponse dépendra principalement des actions du nouveau gouvernement libyen qu’a l’intention de mettre en place le Conseil national de sécurité (CNT) – le "gouvernement" rebelle, qui a été reconnu en mars par la France en initiant l’ingérence étrangère dans le conflit libyen. Le nouveau gouvernement pourra-t-il éviter un bain de sang et une vengeance cruelle envers les vaincus? En fait, en plaçant au pouvoir en Libye de nouvelles personnes, Sarkozy et ses conseillers ont endossé une grande responsabilité. Et aujourd’hui en France on se demande si la décision prise en mars était justifiée.

 

Le principal instigateur de l’ingérence est le "philosophe" Bernard-Henri Lévy. Ce dernier a appelé début mars Sarkozy sur son portable et lui a demandé de rencontrer les Massouds libyens – c’est ainsi que BHL a qualifié le CNT en l’honneur du feu chef des moujahids afghans (Ahmad Shah Massoud).

 

Sarkozy a accepté, et le surlendemain, le 10 mars 2011, le CNT a été reconnu par la France. Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a été informé de la rencontre avec le CNT post factum, en s’inclinant face au philosophe en termes d’influence. Aujourd’hui, Bernard-Henri Lévy est convaincu que ses actions étaient justes, et à la question concernant le sort de Kadhafi, de sa familles et de ses partisans, il répond sur son site personnel sans l’ombre d’une inquiétude: "C’est aux Libyens de décider. […] Je ne suis pas inquiet car les dirigeants du Conseil national de transition font preuve d’une grande maturité politique. On n’est pas dans un schéma de justice expéditive, de volonté de vengeance, on est vraiment dans la pose des premières pierres d’un État de droit." Dans toutes ses interviews depuis mars 2011, il soulignait à chaque fois que les rebelles avaient réussi à vaincre la tentation de l’islamisme et qu’ils n’étaient pas affiliés à l’islam radical. Quant à ceux qui critiquaient les rebelles, BHL les décrit comme "des tétanisés du despotisme, des fascinés de la méduse qui vivent dans l'idée que les despotes sont impossibles à renverser."

 

Hélas, nous l’avons déjà entendu de la part de Lévy et d’autres intellectuels français de gauche qui ont signé avec BHL le 17 mars un message dans Le Monde adressé à Sarkozy et aux dirigeants des pays membres de l’OTAN les incitant à une ingérence militaire. La liste des noms sous ce message coïncide au moins pour un tiers avec ceux qui avaient signé en 1995, 2000 et 2004 le message dans Le Monde également pour soutenir l’Itchkérie tchétchène et son gouvernement dirigé par les "présidents" Djokhar Doudaïev et Aslan Maskhadov. Dans ces messages Lévy, son collègue "philosophe" André Glucksmann, le député européen Daniel Cohn-Bendit et d’autres appelaient les dirigeants européens à ne pas se rendre à Moscou pour célébrer le 50e anniversaire de la Victoire, exclure la Russie des organisations internationales et, bien sûr, aider Maskhadov. En 2011, les mêmes individus suppliaient Sarkozy d’aider Mahmoud Jibril et d’autres rebelles libyens.

 

Interrogés sur l'éventuelle affiliation des partisans de Maskhadov au terrorisme international, Glucksmann et Lévy répondaient également que les combattants avaient réussi à résister à la tentation de l’islam radical. Les événements ont démontré à plusieurs reprises la "véracité" de cette affirmation faite en 2002.

 

Qui croira celui qui a menti une fois? L’expérience tchétchène des initiateurs de l’ingérence en Libye ne parle pas en faveur de leur objectivité. Hélas, il est tout à fait possible que la paix dans la Libye de demain soit confrontée à la vengeance, au terrorisme et à l’islam radical. Et il serait alors très difficile de parler de victoire pour Sarkozy.

Sources Ria Novosti

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 01:58

Voilà où passe l'argent du contribuable et voilà comment Sarkozy a aidé le Peuple Lybien : en ruinant son pays. Nous sommes sur la même voie que le Peuple allemand sous Hitler. Nous attaquons des pays et massacrons des innocents. Nous ne porterons pas sur notre dos les crimes de Sarkozy...

 

 

 

Libye : la France a tiré plus de 1600 bombes et missiles... sans compter les obus

 

 

Libye : la France a tiré plus de 1600 bombes et missiles... sans compter les obus.

 

  Lors de son audition devant la commission de la défense de l’Assemblée nationale, le 4 octobre, le ministre de la Défense a donné des précisions sur les munitions utilisées par les armées françaises durant la campagne de Libye. "Les avions ont largué 950 bombes et tiré 240 missiles air-sol, dont 15 SCALP et 225 A2SM. Les hélicoptères ont lancé 431 missiles HOT dont notre armée est dotée depuis des années. Des frappes à terre ont également été délivrées par des bâtiments de la marine, soit 3 000 obus de 100 et 76 millimètres". Il convient d’ajouter les obus tirés par les hélicoptères de combat dont le chiffre n’est pas précisé.

 

L’utilisation de ces munitions a respecté nos stocks, mais ils devront être recomplétés, a ajouté le ministre. Il n’y a pas de problème, sauf à ce que nous ayons rapidement besoin d’une grande quantité de munitions".

 

Jean-Dominique Merchet

 

Sources Marianne

 

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