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  • : Vladimir Poutine est un homme d'envergure, grand visionnaire pour son pays et le seul chef d'état au monde à ne pas trembler devant les Etats-Unis.
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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 22:00

 

 

 

Forum international sur l'Arctique à Moscou

 

 

 

Le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, s'est s'exprimé le 23 septembre 2010 devant un forum international sur l'Arctique à Moscou, au lendemain d'un appel à mettre un terme aux tensions autour de cette région stratégique, riches en hydrocarbures. Il a demandé aux pays riverains de l'Arctique à coopérer pour que cette région reste une «zone de paix», écartant les scénarios de «bataille».

 

Très convoitée par les cinq pays riverains (Etats-Unis, Russie, Canada, Norvège et Danemark), la région pourrait receler 13% des réserves de pétrole et 30% des réserves de gaz naturel non découvertes de la planète, selon les géologues de l'Institut de surveillance géologique des États-Unis (USGS). De quoi donc aiguiser les convoitises : chacun des cinq pays a des revendications empiétant sur le territoire d'un autre !

 

Mettant en exergue les « intérêts économiques et géopolitiques très sérieux qui s'entrecroisent dans l'Arctique », Vladimir Poutine a déclaré : « Nous entendons souvent des prédictions futuristes de menace de bataille pour l'Arctique, mais nous voyons clairement que la majorité de ces scénarios effrayants sont sans fondement », se montrant résolument convaincu que « tous les problèmes existant dans l'Arctique peuvent être résolus dans une atmosphère de partenariat ».

 

S'exprimant au premier jour du forum, le président de l'Islande, Olafur Ragnar Grimsson, a estimé que l'époque « de la guerre froide -lorsque l'Arctique était une région de tensions- est révolue ».

 

La Russie a fait du développement de l'Arctique une priorité stratégique, convoitant les larges ressources naturelles supposées de la région et ambitionnant d'ouvrir cette nouvelle voie commerciale dont elle aurait le contrôle.

 

Dès 2008, la présidence russe a adopté une stratégie à mettre en oeuvre d'ici à 2020 visant à faire de la Russie « la puissance principale de l'Arctique ».

 

Des ONG mettent en avant les dangers pour l'environnement polaire et réclament une lutte efficace contre le réchauffement climatique, plutôt qu'une simple recherche de profits.

 

 

Le Premier ministre russe a cité l'exemple de coopération entre la Russie et la Norvège qui ont signé mercredi un accord sur la délimitation de leur frontière maritime, mettant un terme à un différend de plusieurs décennies. Les deux pays vont ainsi lever le moratoire de 30 ans sur l'exploitation de gisements gaziers et pétroliers du plateau continental arctique sur un territoire litigieux de quelque 176.000 kilomètres carrés.

 

Selon Vladimir Poutine, qui s'est prononcé devant plusieurs centaines de personnes hommes politiques, diplomates et chercheurs, les priorités dans l'Arctique sont, « en premier lieu de créer des conditions de vie confortables pour les gens qui y vivent et respecter les traditions des ethnies minoritaires ». Ensuite, a-t-il considéré « il faut soutenir les nouvelles possibilités de croissance économique et attirer d'importants investissements », aussi bien de Russie que de l'étranger.

 

L'économie russe dépend fortement de cette région, a observé pour sa part le conseiller du président russe pour le climat, Alexandre Bedritski : « Le secteur russe de l'Arctique, où vit près de 1,5% de la population russe, correspond à 22% du volume total des exportations russes », a-t-il souligné, estimant que l'Arctique concentre environ 20-25% des réserves mondiales d'hydrocarbures, dont la Russie est l'un des plus grands producteurs de la planète.

 

Sources RFI

 

Posté par Adriana Evangelizt

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:37

Poutine emploie la même méthode que les USA, il tisse lui aussi sa toile. Prenez un atlas, regardez où est situé la Turquie... ce pays a des frontières communes avec l'Iran, la Syrie et l'Irak. Parlez du gaz est une chose mais la Turquie est très sollicitée. Porter Gross, le directeur de la CIA et Robert Mueller, le boss du FBI sont déjà venus lui demander son aide dans le cadre de l'attaque de l'Iran. Pour y installer des bases de décollage, par exemple... souvenons-nous que la Turquie avait refusé son aide dans l'attaque de l'Irak, se positionnant ainsi dans l'axe France-Allemagne... or, cette fois, Poutine a aussi demandé à la Turquie de ne pas intervenir dans la prochaine attaque. Il est bien certain qu'en contrepartie, la Russie se montrera gentille et pourquoi pas du gaz ???



La délégation de Gazprom a achevé sa visite en Turquie

 


RIA Novosti. 4 février 2006 - Au cours de la visite de travail qu'elle a effectuée en Turquie la délégation de Gazprom conduite par le président du conseil d'administration de cette société, Alexeï Miller, a envisagé les perspectives de la coopération gazière russo-turque. Il a notamment été question de livraisons de gaz russe et de la construction de grandes capacités de stockage souterraines, a annoncé le département de la presse de Gazprom.

 

Alexeï Miller s'est entretenu avec le ministre turc de l'Energie et des Ressources naturelles, Hilmi Güler. Les parties se sont penchées sur la réalisation de projets concernant le transit de gaz via le territoire turc vers des pays tiers: la Grèce, le sud de l'Italie, Israël et d'autres Etats du Proche-Orient. Elles ont convenu d'étudier les possibilités de créer une entreprises conjointe pour ces projets.

 

Alexeï Miller et Hilmi Güler ont examiné aussi une participation éventuelle de Gazprom au développement de l'infrastructure gazière en Turquie.

 

Des questions ayant trait au pipeline Samsun-Ceyhan ont été examinées. Décision a été prise de constituer un groupe de travail pour approfondir ces questions et de se revoir au printemps.

La partie turque a relevé avec satisfaction que pendant les grands froids qui avaient sévi en Turquie Gazprom avait livré des quantités supplémentaires de gaz pour couvrir la demande accrue, lit-on dans le communiqué de presse.

 

Le 6 décembre 2004 Gazprom et Botas, société turque spécialisée dans le transport des hydrocarbures par pipelines, ont signé un Mémorandum sur le développement de la coopération gazière, notamment dans l'aménagement en Turquie de grands réservoirs de gaz souterrains.

 

Sources : Ria Novosti

 

Posté par Adriana Evangelizt

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:31

Alors encore un article qui nous en apprend un peu plus sur la stratégie énergétique de Poutine sans pour cela aborder le véritable problème. Et pourtant l'auteur souligne bien que le président russe n'est pas quelqu'un qui agit à la légère. Il dit qu'il est clairvoyant et qu'il calcule à l'avance les conséquences de chacune de ses décisions. Nous le pensons aussi. Et croire que Poutine veuille simplement punir l'Ukraine pour se venger de sa "révolution orange" c'est sous-estimer la véritable portée de son geste symbolique. Certes, Poutine n'est pas tomber de la dernière pluie et n'est pas dupe des manigances étatsuniennes dans ses anciens fiefs. Mais sans doute commence-t-il aussi à de moins en moins bien supporter l'ingérence de la politique bushienne non seulement aux alentours de la Russie mais aussi dans le monde. Et c'est bien un des seuls dans le monde occidental à oser braver le gendarme américain.

 

 

 

La stratégie énergétique de Poutine:

 

 Des conséquences jusqu’au Maroc….

 

 

Par Francis GHILES

 

 

Francis Ghilès est membre de l’Institut européen de la Méditerranée (Iemed). Situé en Espagne, l’Iemed est une sorte de think thank qui agit en tant qu’observatoire des politiques méditerranéennes.


Ghilès a été durant de longues années le spécialiste du Maghreb pour le quotidien britannique Financial Times. Il a donné et donne de nombreuses conférences et analyses sur le monde arabe et la Méditerranée

19 janvier 2006 - Vladimir Poutine a la réputation d’être un leader clairvoyant qui, comme tout bon joueur d’échecs, calcule précisément et à l’avance, les conséquences de chacune de ses décisions. Il sait écouter, il sait mesurer l’impact des politiques qu’il mène dans le canevas plus large de la politique internationale. Il souhaite ardemment que la Russie retrouve son rang de grande puissance que lui -et son peuple- pensaient avoir perdu avec l’effondrement de l’ancienne URSS. Ce rang est symbolisé par l’importance des exportations de gaz naturel russe: la Russie demeure, de loin, le plus important fournisseur de gaz étranger aux pays de l’Union européenne, loin devant la Norvège et l’Algérie.

 

Le président russe a rétabli l’ordre en Russie après la gabegie de l’époque de Boris Yeltsine. Certes, ce n’est guère la démocratie à laquelle de nombreux Européens rêvaient, mais un Etat autoritaire qui contrôle les grands groupes économiques et laisse une place restreinte aux libertés individuelles. Les droits de la propriété sont arbitraires, les médias de plus en plus muselés, mais les impôts rentrent et le Trésor ne manque pas de ressources grâce à l’augmentation du prix des hydrocarbures dont le sous-sol russe est très riche.

«Maladresse» apparente

Pourquoi dans ces conditions, alors que son pays s’apprête à prendre la présidence du G8, couper le gaz à l’Ukraine par où il transite et dont dépendent la Hongrie, la Pologne, l’Autriche et les Pays baltes, pour la quasi-totalité de leurs besoins énergétiques, et l’Allemagne, l’Italie et la France pour une part non négligeable des leurs ? Pourquoi cette apparente maladresse dont les conséquences peuvent être si contreproductives ?

 

Il a fait couper les robinets par lesquels transitent 80% du gaz que la Russie exporte aux pays européens. Même si l’intention était de punir l’Ukraine pour quelques jours, Vladimir Poutine a fait prendre conscience, et ce de façon dramatique, aux dirigeants européens de la vulnérabilité de leur source d’approvisionnement principale. La leçon est salutaire et ceux qui veulent diversifier les sources d’approvisionnement en gaz de l’Europe et redonner une place plus grande au nucléaire voient leur position confortée.

 

L’Europe doit ainsi une fière chandelle à Poutine. La question demeure : celui-ci a-t-il agi dans les intérêts de son pays ? Il convient ici de remarquer que l’ancienne URSS -tout comme d’ailleurs le troisième plus grand fournisseur de gaz à l’Europe, l’Algérie- a toujours scrupuleusement respecté ses engagements en matière de livraison de gaz. Etre un fournisseur fiable est essentiel dans le domaine de la sécurité énergétique.

Des résonances dangereuses

Peut-être que Vladimir Poutine s’est laissé emporter par le ressentiment public qu’il manifeste vis-à-vis de la «Révolution Orange» qui, il y a un an, a vu la défaite de son candidat favori à l’élection présidentielle en Ukraine et l’arrivée au pouvoir du leader de l’opposition, Viktor Yushchenko.

 

Nombre de hiérarques du Kremlin ne se déguisaient pas de vouloir «punir» un homme qui ne cache pas le fait de vouloir réduire le pouvoir d’oligarques économiques ukrainiens qui ont partie liée avec la Russie et rapprocher son pays de l’Union européenne.

 

Si Poutine souhaitait influencer le résultat des élections législatives qui se tiendront en Ukraine en mars prochain, il s’est sans doute trompé de tactique. En Russie même, il est possible qu’il retire quelque bénéfice de son action : la fermeture des robinets ayant été montrée à la télévision et l’opinion étant par ailleurs très mal renseignée des enjeux véritables. Ceci peut paraître un triomphe pour la société Gazprom -la société russe exportatrice de gaz- à Moscou, arguant qu’elle souhaitait simplement que l’Ukraine paye le prix «du marché» pour le gaz qu’elle y exporte, mais qu’elle n’avait aucune intention de «punir» ses clients allemands ou français. Mais ce discours sonne faux à Kiev et dans les capitales occidentales.

 

Gazprom avait certes un argument à faire valoir puisque les prix auxquels elle vend son gaz à des clients qui hier faisaient partie intégrante de la défunte URSS étaient très bas. Mais vouloir les quadrupler d’un coup ne fait guère sérieux. Le geste russe était donc éminemment politique et pas commercial !



Pourquoi donc le président russe s’est-il laissé entraîner à mettre à exécution la menace lancée par son conglomérat? Chacun a pensé qu’il y a là de l’irritation face à un pays, autrefois partie de l’URSS, tentant aujourd’hui de mener une politique qui refuse l’étreinte de «l’Ours russe».


Mais y a-t-il des calculs géopolitiques qui serviront à terme les intérêts internationaux de la Russie ? Une même irritation a déjà mené Poutine à utiliser la méthode forte, pour ce qui est de la fourniture de gaz à nombre d’anciens pays qui faisaient partie de l’URSS tels la Géorgie et les Pays baltes, sans parler du Belarus.

 

 

Les vieilles attitudes impériales ont du mal à laisser la place à des attitudes plus dignes d’un Etat moderne qui souhaite jouer son rôle dans le concert des nations.

Maroc: Une occasion ratée mais rattrapable

Peut-être que cette action était calculée. Ce ne serait pas la première fois que le chef d’état russe agit de la sorte. Il sait parfaitement que les sources alternatives de gaz ne sont guère faciles à solliciter : la Norvège et l’Algérie, partenaires fiables, n’ont pas la capacité à remplacer la Russie même s’ils parviennent à augmenter leurs production et exportation de gaz. La Libye fournit l’Italie, les exportations égyptiennes montent en régimes ainsi que celles des Etats du Golfe et des Caraïbes, mais aucun ne peux prétendre remplacer la Russie.



Les Européens sauront-ils faire face au dilemme qui est le leur et prendre des initiatives hardies ? Rien n’est moins sûr.



L’Espagne en tout état de cause doit lancer la construction d’un gazoduc qui amènera le gaz algérien d’Arzew aux côtes du Levante. Elle sait que sa dépendance vis-à-vis de l’Algérie en matière d’énergie ne devrait guère poser de problèmes. Certes, le respect des règles du droit n’est sans doute pas une caractéristique des opérateurs algériens chez eux, mais s’il y a des principes que l’Etat algérien a toujours respectés scrupuleusement, c’est bien le règlement des échéances de la dette extérieure et le respect des engagements pris en matière de fourniture de gaz aux clients étrangers.



C’est pourquoi il est fort dommage que le Maroc n’ait jamais construit de bretelle permettant d’amener le gaz algérien jusqu’aux industries de Casablanca. Cette énergie aurait constitué une source plus propre et moins chère que le pétrole importé du Golfe…

  ___________________

 

Des conséquences en cascade



· Augmentation du poids algérien

Les conséquences de la dispute entre la Russie et l’Ukraine à propos de livraison de gaz ne se sont pas fait attendre : le chancelier allemand, Angela Merkel, a réuni, les lundi 9 et mardi 10 janvier, son gouvernement au château de Genshagen dans le land de Brandebourg près de Berlin pour décider des grandes lignes d’une «stratégie nationale de l’énergie».



Il est possible que le gouvernement allemand décide de proroger la durée de vie des centrales nucléaires existantes et, malgré l’opposition très forte de l’opinion publique allemande, et ce depuis longtemps, a l’idée même de construction de nouvelles centrales nucléaires, et il n’est pas exclu que, dans les années à venir, une telle politique ne voit le jour. Ceux qui sont favorables au nucléaire (27,5% des approvisionnements allemands en énergie, devant le charbon et le gaz naturel) donnent la Finlande, la France, l’Italie, le Royaume Uni, les USA, la Suisse, l’Inde, la Chine et la Russie en exemple.



En effet, la construction de nouvelles centrales nucléaires y est soit à l’étude soit en phase de lancement. En Finlande, premier pays européen à avoir relancé le nucléaire depuis l’accident de Tchernobyl -en Ukraine- en 1986, la construction du cinquième réacteur nucléaire Olkiluoto3 est entamée depuis l’automne dernier, et on parle d’en construire un sixième. En ce pays, 15% de la consommation annuelle d’électricité sont importés, essentiellement de centrales nucléaires russes et de centrales hydrauliques suédoises.



Le gaz naturel représente 11,4% de la consommation énergétique du pays, fourni par Gazprom via un gazoduc unique dont le géant russe contrôle 25% du capital.



En France, le nucléaire représente 75% de l’approvisionnement en électricité, au Royaume-Uni un peu plus du quart.



Une deuxième conséquence de la dispute, inattendue celle-ci, pourrait être d’accélérer la restructuration de l’industrie ukrainienne. Elle est encore aujourd’hui dominée par des secteurs métallurgique et chimique lourds. Ces industries, souvent contrôlées par des clans politiques alliés aux Russes, consomment l’énergie de manière dispendieuse. Une telle restructuration du tissu industriel serait bénéfique pour l’Ukraine à terme et l’aiderait à se rapprocher de l’Union européenne.



Enfin, d’autres fournisseurs de l’Union européenne -en premier lieu la Norvège et l’Algérie- risquent de tirer parti de l’attitude russe. Ils apparaissent à contrario comme des fournisseurs absolument fiables et augmenteront, même à la marge, leurs parts de marché. Pour l’Algérie, ce renforcement de crédibilité de son image sera certainement bienvenu. Même la Libye, l’Egypte, le Golfe et, au-delà, les Caraïbes sauront sans doute profiter des malheurs de l’Ours russe.



Quant à l’Union européenne, elle serait bien avisée d’accélérer la construction de connections entre réseaux de gaz nationaux, d’augmenter le nombre de terminaux pouvant accueillir du gaz naturel liquéfié, d’éviter que, dans tel ou tel pays, une compagnie ait le monopole de l’importation de gaz, en un mot de s’assurer que l’Europe ait un réseau- ce qui n’est pas le cas aujourd’hui- par où le gaz puisse accéder à l’Union et être redistribué de pays à pays en cas de besoin. La sécurité des approvisionnements en énergie de l’Union européenne était un thème cher à Tony Blair, mais il n’avait guère réussi a convaincre ses partenaires d’en discuter sérieusement durant la présidence britannique de l’UE l’an dernier. Sans doute sera-t-il mieux entendu aujourd’hui : mieux vaut tard que jamais.

"Vladimir Poutine a-t-il vraiment commis un impair fermant le robinet du gaz à L’Ukraine? Le président russe a rétabli l’autorité de l’Etat en Russie, après la gabegie de la période Yeltsine. Mais cette action va avoir de nombreuses conséquences, y compris dans l’ouest méditerranéen; voir aussi notre supplément «Le Monde en 2006», disponible actuellement en kiosques"

 

 Sources : L'ECONOMISTE



Posté par Adriana Evangelizt

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