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  • : Vladimir Poutine est un homme d'envergure, grand visionnaire pour son pays et le seul chef d'état au monde à ne pas trembler devant les Etats-Unis.
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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 22:22

 

 

 

Qui est Vladimir Poutine ?

 

 

 

Par Noël Blandin

La République des Lettres

 

  

lunettes 5

 

 

 

Vladimir Poutine est né le 7 octobre 1952 à Saint-Pétersbourg (ex Leningrad), troisième enfant d'une famille modeste d'ouvriers. Enfant, il est un élève brillant, ambitieux et sportif. Il pratique très jeune des arts martiaux comme le judo et le sambo. Il suit des études de droit à l'université de Leningrad d'où il sort diplômé en 1975 avec un mémoire consacré à la politique étrangère des États-Unis. Vladimir Poutine intègre ensuite les services secrets du KGB à Moscou où, après une formation, il accède à la Direction générale des Services de renseignements extérieurs. De 1975 à 1990, il travaille notamment pour le renseignement russe en Allemagne de l'Est (Leipzig, Dresde), en Autriche et en Suisse. En 1983, il épouse Lioudmila Chkrebneva, dont il aura deux filles.


À la suite de la réunification de l'Allemagne en 1990, il est mis en réserve du KGB puis en démissionne l'année suivante, avec le grade de lieutenant-colonel. De retour dans sa ville natale, Vladimir Poutine devient successivement assistant du vice-recteur de l'Université, conseiller du président du Soviet et, de 1994 à 1996, premier adjoint du maire réformateur Anatoli Sobtchak. Il est également nommé président de la section locale de "Notre Maison la Russie", parti du Premier ministre Viktor Tchernomyrdine. En 1996, il rejoint au Kremlin l'équipe présidentielle de Boris Eltsine. Il occupe d'abord le poste de numéro 2 de l'administration où il lutte activement contre la corruption, dirige brièvement les services secrets intérieurs (FSB), puis est nommé Premier ministre en août 1999. Le mois suivant, une série de violents attentats attribués à des terroristes islamistes séparatistes tchétchènes ainsi que l'intrusion de ces derniers au Daghestan lui font engager une sévère répression militaire contre la Tchétchénie. Le 31 décembre, à la suite de la démission de Boris Eltsine, il devient Président par intérim. Le 26 mars 2000, devenu très populaire en raison de sa fermeté dans la lutte anti-tchétchène, il est élu Président de la Fédération de Russie dès le premier tour de l'élection présidentielle avec près de 53% des suffrages.


Vladimir Poutine prend officiellement ses fonctions le 7 mai 2000 et entame immédiatement de profondes réformes politiques, sociales et économiques. Il renforce le complexe industriel, développe l'économie tout en combattant les oligarques mafieux apparus à la faveur de la liquidation de l'empire soviétique, réforme les institutions, ouvre de grands chantiers dans les secteurs de la Justice, de la Défense, de l'administration territoriale, reprend en main l'ordre public, rencontre à deux reprises en 2000 et 2003 le pape Jean-Paul II dans le but de rapprocher l'Église orthodoxe russe et l'Église catholique romaine, et redonne aussi un rôle important à la Russie sur la scène politique internationale. Il réussit là où Boris Eltsine et Mikhaïl Gorbatchev avaient échoué. Les succès obtenus en matière de réforme et de croissance (+ 7%) ainsi que son style austère mais intègre plaisent aux russes qui le réélisent triomphalement en mars 2004 à la tête de la Fédération de Russie avec 71% des suffrages.


Depuis quelques années, Vladimir Poutine fait toutefois l'objet sur le plan international de critiques et de campagnes de désinformation de plus en plus agressives menées à son encontre par l'administration néoconservatrice de George W. Bush et les médias de certains pays occidentaux. On lui reproche notamment une dérive patriotique autoritaire, le muselage des médias et un non-respect des Droits de l'Homme. Une partie de l'opposition, notamment le petit mouvement "L'Autre Russie" de Garry Kasparov -- ce dernier notoirement soutenu et financé en partie par les Etats-Unis et certains richissimes oligarques israélo-russes mafieux tels Boris Berezovski ou Mikhaïl Khodorkovski -- le traite même de "dictateur". Mais le véritable point de crispation avec les pays occidentaux est sans doute, en arrière-plan, le positionnement géostratégique de plus en plus marqué de la Russie qui contrecarre les visées hégémoniques des Etats-Unis dans de nombreux points du globe, en particulier pour le contrôle de ressources énergétiques, et sur des dossiers majeurs comme entre autres la défense européenne, le conflit israélo-palestinien ou encore le nucléaire iranien.


Vladimir Poutine, que la Constitution empêche de briguer un troisième mandat aux élections présidentielles de mars 2008, mène actuellement campagne dans le cadre des législatives pour son parti "Russie Unie", quasiment assuré de gagner les élections, ce qui lui permettra éventuellement d'occuper le poste de Premier Ministre de la Fédération de Russie à partir du printemps prochain.

 

Sources République des Lettres

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans Biographie Vladimir Poutine
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commentaires

valentini 26/03/2014 14:16


Allez Poupou!


Les choses sont claires.


Poutine est une vedette, pas un communiste !


Il fait jeu égal avec ses homologues occidentaux et même leur est supérieur, car la toute jeune démocratie russe n'a pas a porté le fardeau de classes sociales parasitaires nombreuses, comme
c'est le cas en Europe et aux USA. Eh oui! Le Welfare state a un prix politique. La pauvreté relative de la Russie, sur le plan social, fait qu'il existe encore une masse de population qui
peut-être qualifiée de peuple russe. En France, il n'y a plus de peuple,  ni même de nation, seulement des inquiets et des mécontents.


Mais sur le fond, cela n'a aucun sens de le comparer à ses homologues occidentaux. Poutine est Poutine, parce que la Russie est, en un sens, encore la Russie d'hier. Ou bien elle se ferme sur
elle-même et opère une révolution blanche par le haut. Ou bien elle s'ouvre au monde et alors hourra ! Le communisme ! Avec lequel Poutine n'a rien à voir. Cela dit, s'il peut gripper le moteur
de la mondialisation, par son entêtement grand-russe, alors que dieu le bénisse ! Demain ! La dictature du prolétariat ! Mais cette fois à l'échelle mondiale !


 


Allez Poupou ! Continue ! Nous allons prendre le relais ! Nous ! Les communistes écrasés par Staline et cie !