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  • : Vladimir Poutine est un homme d'envergure, grand visionnaire pour son pays et le seul chef d'état au monde à ne pas trembler devant les Etats-Unis.
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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 15:17

Il est clair et net que Vladimir Poutine a dû dire à Obama ses QUATRE VERITES. A savoir que l'on accuse le gouvernement Assad de tous les maux en Syrie, en passant copieusement sous silence la présence sur le Sol Syrien de milliers de criminels salafistes wahhabites portant le pavillon noir d'Al Qaïda, c'est-à-dire des terroristes, dans le sens le plus cru et strict du terme.

 

Sans doute, Poutine n'ignore-t-il point non plus qui les finance, en bon ex-agent du KGB, comme se plaît à le répéter la presse occidentale. Comme si avoir été un "espion" était une tare pour le président russe. On les entend moins flagorner sur les agents du Mossad ou ceux de France qui n'ont pas honte de s'afficher avec ce que l'on nomme les "rebelles", mais qui n'est qu'un ramassis d'assassins que l'on nous présente comme des "insurgés", des "déserteurs" de l'Armée Syrienne, ou comble de l'ironie, des "manifestants pacifiques désarmés". Voici une video ci-dessous vous montrant ces pacifiques à l'oeuvre. Imaginons qu'ils soient en France et fassent la même chose... à savoir qu'ils détruisent avec des missiles ou des roquettes les infrastructures étatiques, que feraient Hollande ou Fabius ?

 

 

 

Au cas où elle serait supprimée, vous pouvez voir cette video ICI. Nous avons répertorié toutes les videos des terroristes qu'ils affichent sur leurs sites youtube, sans vergogne !

 

Nous supposons qu'Obama doit être bien au courant de l'engeance présente sur le sol Syrien. Qu'a-t-il pu répondre à Vladimirovitch lorsque celui-ci lui en a parlé ? A-t-il pu répondre qu'il ignore leur présence ? Cela nous étonnerait fort...

 

 

 

La rencontre Obama et Poutine n’avait rien d’une plaisanterie

 

 

 

Difficile d’intituler la rencontre lundi à Los Cabos, au Mexique, entre Vladimir Poutine et Barack Obama « Bons baisers de Russie »...

 

Le président russe et son homologue américain, qui se sont retrouvés en marge du sommet du G20 dans cette station balnéaire mexicaine, ont fait le bonheur des amateurs de langage corporel, obligeant la Maison Blanche à rassurer la presse sur l’ambiance de la rencontre.

 

Lorsque Poutine a studieusement fixé le sol, est-ce qu’il voulait exprimer son désaccord avec les pressions d’Obama sur la Syrie ? Lorsqu’Obama a froncé les sourcils, est-ce que ça voulait dire que l’adjectif « sérieuses » utilisé par Poutine pour qualifier leurs discussions était en fait un euphémisme pour décrire un échange bien plus animé ? Et ce mince sourire arboré par Poutine lorsqu’il a invité Obama à Moscou, est-ce que c’est un indice d’un réchauffement entre les deux hommes ?

 

Les journalistes qui ont suivi la rencontre s’attendaient à une atmosphère glaciale, contrastant avec le déjeuner de M. Obama avec le prédécesseur de M. Poutine, Dmitri Medvedev.

 

Alors qu’Obama et Medvedev s’adressaient l’un à l’autre par leur prénom, à Los Cabos, Obama et Poutine se sont donnés du M. le président.

 

Assis côte à côte sur des chaises en rotin, ils sont restés plutôt raides lors de la traditionnelle séance photo au début de leur entretien. A l’issue de la rencontre, les deux hommes ont fait de courtes déclarations à la presse. M. Poutine, le visage sans expression, a parlé seul pendant deux minutes et demie, de son ton habituel d’ancien agent du KGB pressé d’en finir avec les rond-de-jambe diplomatiques. Obama, plus connu pour son emphase, a ensuite pris la parole d’une voix égale, résumant des discussions qu’il a qualifiées de « franches ». Son intervention a été quatre fois plus longue que celle de son homologue russe.

 

Alors que le président américain évoquait la situation en Syrie, un Poutine énigmatique s’est mordu la lèvre.

 

Lorsque les journalistes ont été écartés, les deux hommes regardaient droit devant eux, sans un mot.

 

La délégation américaine a eu fort à faire ensuite pour répondre aux questions de la presse sur le manque d’« alchimie » entre les deux hommes.

 

« Ce n’est pas la première fois qu’il y a un ’gestuelle-Gate’ avec les Russes », s’est exclamé Ben Rhodes, un responsable du Conseil à la sécurité nationale, en référence au Watergate ayant coûté la présidence à Richard Nixon.

 

Il faisait référence à une rencontre avec Medvedev l’an dernier en France, qui avait conduit la Maison Blanche à démentir toute friction avec Moscou.

 

L’ambassadeur des Etats-unis à Moscou Mike McFaul a recommandé aux journalistes d’étudier la gestuelle habituelle de M. Poutine, qui reflète généralement sa personnalité abrupte.

 

« C’est tout simplement son style. Je vous encourage vraiment à ne pas juger la qualité d’une relation à la façon dont quelqu’un s’asseoit », a-t-il dit.

 

En fait, ont assuré les responsables américains, si leurs discussions ont duré deux heures, c’est parce que les deux hommes ont voulu aller dans les détails, détailler clairement leurs divergences et leurs points d’accord.

 

Si M. Poutine avait voulu montrer sa déception après la rencontre, il l’aurait fait sans ambages, a fait remarquer M. Rhodes. « Quand il pense que la réunion a été mauvaise, il le fait largement savoir », a-t-il dit.

 

La délégation russe s’est montrée satisfaite de cette rencontre. Le ton des discussions de MM. Obama et Poutine n’était pas « dur », mais "constructif et ouvert, a déclaré le porte-parole du président russe Dmitri Peskov.


Sources Russie net

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

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