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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 13:46

Un article éclairant montrant l'infiltration sioniste en Afrique et plus particulièrement au Soudan Sud. Il ne faut pas s'étonner de la guerre qu'il y a eu entre le nord et le sud dans ces conditions. Ni en Somalie, Mauritanie, Angola, ni dans tous les pays Africains, cela va de soi. Parce qu'à partir du moment où vous laissez les sionistes poser un pied sur votre territoire, il faut vous attendre à connaître beaucoup de désordres, des guerres civiles, guerres de religion, attentats commis par d'obsurs groupes d'Al Qaïda, on en passe et des meilleures.

 

En pactisant avec les Molochites, le président du Sud-Soudan va comprendre sa douleur. Ils vont lui promettre beaucoup mais, au bout du compte, il ne verra rien venir, à part le chaos. La seule chose qu'ils sauront faire, c'est se servir de lui, prendre toutes les ressources naturelles qui se trouvent sur son sol et faire leur gros business avec leurs mercenaires, notamment en ce qui concerne les ventes d'armes... les extraits ci-dessous explicite bien notre sujet :»

 

« Depuis quatre ou cinq ans déjà, Israël est de retour sur le continent noir, non seulement avec ses sociétés militaires privées, qui fournissent une aide substantielle à un grand nombre de régimes, mais aussi à travers ses investissements dans le secteur minier. »

 

Rigolons... ils investissent dans le "secteur minier", et effectivement le Soudan du Sud possède beaucoup de pétrole, dont il tire 95 % de ses revenus. Mais l'intéressant est que c'est un "pays où tout est à construire." 90 % de la populatioin vit avec moins d'un dollar par jour. Et l'on apprend que  « L’Etat juif est d’ailleurs déjà impliqué dans divers projets de construction, que ce soit dans le domaine agricole ou au niveau des infrastructures» Il est clair et net qu'ils ne seraient pas au Sud-Soudan s'il n'y avait pas des affaires à faire ou à prendre. De la misère du Peuple, ils s'en balancent comme de leur première chemise. On le voit d'ailleurs en Israël où la colère va grandissant, même si personne n'en parle. Nous avons suffisamment de "sources" israéliennes pour connaître la vraie température de la société qui manifeste de plus en plus en plus son mécontentement.

 

Enfin, l'autre "détail" qui porte à sourire, si l'on puit dire, c'est que la religion en place est chrétienne. Et quand on sait combien la Caste sioniste porte les chrétiens -et Yeshoua- dans son coeur, le reste n'est pas difficile à deviner. Mais tout ceci, bien évidemment, les medias presstitués ne vous en parleront pas. Souvent parce qu'ils ignorent l'Idéologie sioniste, et pour ceux qui ne l'ignorent pas, ils se taisent en bons complices des destructeurs. Mais toute cette mascarade arrive à son terme. Parce qu'à force de trop tirer sur la corde, forcément elle casse...

 

  

 

 

Le Soudan du Sud: un allié des plus stratégiques pour Israël

 

 

Défiance accrue vis-à-vis de l’Egypte, tensions exacerbées à l’égard de la Turquie, liens distendus, pour ne pas dire gelés, avec l’Autorité palestinienne… Depuis plusieurs semaines, Israël voit son image se dégrader sur la scène proche-orientale. Pour conjurer le spectre d’un isolement diplomatique fâcheux, l’Etat juif s’efforce de cultiver son entregent sous d’autres latitudes. A cette aune, c’est peut-être en Afrique, terre d’opportunités pour grandes puissances et pays émergents, qu’il pourrait s’être trouvé un allié de choix : le Soudan du Sud.

 

Dès le 10 juillet, au lendemain de l’accession de Juba à l’indépendance après un peu plus de deux décennies de guerre civile avec le Soudan (deux millions de morts, quatre millions de déplacés), le gouvernement de Benyamin Nétanyahou affichait clairement son intention : établir, sur la base de relations diplomatiques solides, une coopération susceptible d’assurer au nouvel Etat « développement et prospérité ».

 

Entre Israël et le Sud soudanais – devenu le 14 juillet le 193e Etat membre de l’ONU – l’alliance n’est pas entièrement nouvelle. Elle s’est forgée à l’ombre des armes, au moment de la guerre des Six Jours qui opposa l’Etat juif à une coalition de pays arabes menés par l’Egypte, en juin 1967. A l’époque, Israël aidait discrètement, via des livraisons de munitions, les résistants sud-soudanais, en guerre ouverte contre Khartoum.

 

LUTTE D’INFLUENCE AVEC L’IRAN

 

Si Tel-Aviv a choisi de « réactiver » ce partenariat vieux de près d’un demi-siècle, c’est avant tout par calcul stratégique, et parce que le contexte régional l’y contraint. L’Etat juif voit dans cette union l’occasion de ressusciter la « doctrine de la périphérie » chère à David Ben Gourion, premier chef de gouvernement d’Israël, de 1948 à 1953. « Ce dernier avait prévu que, pour que le pays puisse résister ou s’imposer au Proche-Orient, il lui fallait tisser des liens avec la périphérie du monde arabe, c’est-à-dire principalement avec l’Ethiopie, l’Iran et la Turquie. Or, aujourd’hui, le seul allié fiable qui lui reste est l’Ethiopie. D’où la nécessité de solliciter d’autres appuis, ailleurs », explique Alhadji Bouba Nouhou, enseignant-chercheur à l’université de Bordeaux-III, auteur de Israël et l’Afrique : une relation mouvementée (Editions Karthala, 2003 ; préface de Dominique Vidal).

 

En s’amarrant d’autant plus volontiers au Soudan du Sud, qu’il s’agit d’un pays chrétien, donc potentiellement dépassionné vis-à-vis du conflit israélo-palestinien, l’Etat juif s’assure un pouvoir de contrôle non négligeable dans une zone porteuse d’instabilité. Le Soudan, en effet, est connu pour être une plaque tournante de la contrebande d’armes à destination des ennemis d’Israël. « Le fait qu’il y ait, à Khartoum, un régime proche du Hamas [mouvement islamiste, au pouvoir à Gaza] et du Hezbollah libanais a d’ailleurs joué un rôle plus important dans le rapprochement des deux Etats que la revendication du Soudan du Sud comme pays chrétien », estime Rashid Saeed, journaliste soudanais basé à Paris.

 

L’enjeu n’est pas mince car, en filigrane, se joue une sourde bataille d’influence avec l’Iran, principal bienfaiteur… du Hamas et du Hezbollah. Preuve que le régime des mollahs ne compte pas céder du terrain à son ennemi intime dans l’Est de l’Afrique, le président Mahmoud Ahmadinejad s’est rendu lundi 26 septembre à Khartoum, où il a réaffirmé, aux côtés de son homologue soudanais Omar Al-Béchir, que les deux pays demeuraient plus que jamais unis pour « défendre l’islam face aux pressions occidentales ».

 

UN PAYS « OÙ TOUT EST À CONSTRUIRE »

 

A cet aspect purement géopolitique, s’ajoute également une dimension économique. Dans la foulée de la guerre du Kippour, en octobre 1973, Israël avait été contraint de quitter l’Afrique, après que la plupart des pays du continent ont choisi de rompre tout lien diplomatique. Ce retrait, subi plus que choisi, l’avait du même coup privé d’opportunités commerciales précieuses, que l’Etat juif tente aujourd’hui de saisir. « Depuis quatre ou cinq ans déjà, Israël est de retour sur le continent noir, non seulement avec ses sociétés militaires privées, qui fournissent une aide substantielle à un grand nombre de régimes, mais aussi à travers ses investissements dans le secteur minier. Le pays a réussi à rétablir ses relations avec la majorité des pays africains, notamment ceux d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Est. A cet égard, le Soudan du Sud a son importance, car c’est un pays où tout est à construire », argumente Rashid Saeed.

 

Hormis un pétrole surabondant, dont il tire 95 % de ses revenus (la production quotidienne est estimée à 375 000 barils), le pays est en effet plongé dans un état de dénuement avancé, conséquence de plusieurs décennies de conflit (1955-1972, 1983-2005). Près de 90 % de la population vit avec moins de un dollar par jour. De la tribune de l’ONU, la semaine dernière, le président Salva Kiir a lancé un appel au secours, soulignant que « la République du Soudan du Sud avait un besoin crucial de toute l’aide dont elle peut bénéficier ». De ce point de vue, l’union scellée avec Israël tombe à point nommé. L’Etat juif est d’ailleurs déjà impliqué dans divers projets de construction, que ce soit dans le domaine agricole ou au niveau des infrastructures.

 

Le Soudan du Sud saura-t-il en tirer parti et se fondre dans le rôle stratégique qu’Israël souhaite lui voir jouer ? Pour Alhadji Bouba Nouhou, la réponse reste en suspens. D’autant qu’au-delà d’une pauvreté prégnante, le « nouveau-né » souffre de violents clivages tribaux susceptibles de fragiliser un peu plus sa condition. Seule certitude, conclut Rashid Saeed, « le régime de Khartoum va continuer de considérer cette alliance comme une menace potentielle pour le monde arabe ». Ne serait-ce que pour s’assurer son soutien et plus particulièrement celui de l’Egypte, dont les rapports avec Tel-Aviv connaissent, depuis la chute d’Hosni Moubarak le 11 février, un sérieux coup de froid.

 

Par Aymeric Janier

 

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Lire aussi:

  1. Pour la reconnaissance de la Palestine et la fin de la colonisation par Israël
  2. L’incroyable arrogance d’Israël ou la farce d’une négociation-colonisation simultanée!
  3. Turquie – Israël : escalade de la tension vers la guerre ?
  4. Quand la Turquie tient tête à Israël et donc à l’oncle Sam!
  5. L’Egypte pour une reconnaissance de la Palestine par l’Union Africaine
  6. 12 personnalités politiques pour le « OUI » à la création d’un Etat palestinien
  7. Reconnaissance de la Palestine : véto Américain pour contrecarrer l’unanimité?

Sources SANFINNA

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans SIONISME MOSSAD DANGER
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